Rencontre avec Yvonne

Après plusieurs échanges de lettres et photos érotiques, j’ai pu enfin rencontrer ma correspondante dans un party intime chez elle entre ami (es) partageant les mêmes fantasmes.

Son mari ignore tout de nos échanges de lettres- photos et je dois agir comme si sa femme m’était complètement inconnue.
Toute petite et rondelette, les cheveux châtains courts, de grands yeux bruns très excitants et une bouche avec des lèvres pulpeuses et charnues recouvertes d’un rouge sang. Habillée d’un costume de satin rouge vif, très court et d’un décolleté qui laisse entrevoir presque tout ses gros seins. Elle est très aguichante et sexy. Je la désire ardemment et je la veux à moi seul.
Après un certain moment, nous nous retrouvons, Yvonne et moi, seuls dans une pièce adjacente, isolés des autres invité(es).
Assise face à moi, sur un petit divan, je lui répète une phrase écrite dans ma dernière lettre.

 » J’aime quand tu m’écris que tu te sens comme une femme insatisfaite ». Et j’enchaine, en faisant référence à ses photos qu’elle m’avait expédiées auparavant, « parlons de tes photos ». Elles sont tout simplement superbes et à mon goût. Je tripe fort dessus. Evidemment, tu l’auras deviné, ce sont tes seins qui me fascinent le plus.

Premièrement, j’aime ton visage; tes grands yeux et tes lèvres pulpeuses qui doivent sucer divinement; non 6 Avec ta coupe de cheveux, tu as l’air très cochonne et cela, ça me plait bien. De plus, avec ta grandeur c’est merveilleux pour moi car j’ai toujours eu un faible pour les petites femmes. Plus je te regarde, plus tu es mon genre de femme. j’aimerais beaucoup te serrer dans mes bras et sentir toute cette chair chaude contre moi. J’en serais ravi; c’est certain. J’aime bien te regarder car je peux deviner exactement la forme et la dimension de tes grosses boules un peu pendantes mais encore fermes, j’en suis certain. Elles remplissent tellement le corsage de ton déshabillé qu’on a l’impression que ça va éclater et v’lan le beau spectacle pour moi.

Je peux imaginer aussi le reste de tes formes dans ce corsage rouge qui est provocant en soi. Tu sais te rendre attirante et sensuelle dans cet habillement.
Par ailleurs, avec ses grands yeux cochons et ce rouge à lèvres, ¸ça te donne l’air pute comme j’aime les voir et j’aimerais bien t’embrasser dans cette tenue et me beurrer de tes babinnes rouges et gourmandes. Espèce de call-girl qui aime en montrer juste assez pour aguicher et agacer son homme.

Nos regards se croisent sans cesse et Yvonne me provoque davantage. D’abord son regard qui semble dire  » je te plais comme ça ». Encore là, ses grosses babines sensuelles et suaves et la belle peau de son visage, me donnent l’envie de t’embrasser férocement, te lécher les joues, les oreilles, le cou, revenir à tes babines molles et collantes. Les mordre, rentrer ma langue dans ta cavité mouillée. Sentir ta langue se frotter contre la mienne, te fouiller le fond de la gorge, en ressortir bavant d’excitation et te saliver les joues, le menton, se frotter les lèvres encore et encore.

Ma chère amie, tu es vraiment provocante assise comme ça sur le bout du divan, la robe relevée, la craque de tes seins bien dégagée et en plus cette position qui en dit long sur ton jeu.

Saia-tu « madame Y », à cet instant je voudrais être agenouillé en face de toi pour me régaler de ce spectacle?
En effet, j’aimerais beaucoup scruter la fente de tes lolos à la peau molle et toute blanche bien serrés dans le corsage trop petit d’ailleurs. Je te vois jouer le jeu et rougir un peu, juste assez pour m’exciter davantage.

Tu t’adosses maintenant et tu continues à me jeter un coup d’oeuil complice et tu es salope. Moi, j’ensiste pour examiner ces boules magnifiques que je veux à tout prix malaxer, titiller, rouler les têtes entre nmes doigts, les faire durcir et les rendre sensibles. Je me fouine la face dans ta craque, mes mains taponnent cette masse de chair molle mais tellement tendre. Je les écarte, les serre, les soulève. J’en ai plein les mains et elles sont pesantes tes boules, ressemblant à une masse de jello. J’aime beaucoup ce feeling. Je m’empresse à lécher, sucer, mordre dans cette chair excitante. Je dévore à pleine bouche les bouts durs entre mes lèvres, les fait rouler sur ma langue, entre mes dents. Je mords, suce de plus en plus vite et avidement cette chair rose et brune, brûlante et sensible. Je bave dessus. Ma salive se répend sur les bouts rouges. j’aime ces seins et je les déguste à pleines dents. Tu es toute rouge maintenant et suis certain que ta peau est moite en ce moment. Tu joues le jeu de la pute en chaleur.

Toujours assis en face de toi, mon regard se jette maintenant sur ce gros ventre bien emprisonné dans ce vêtement trop moulant. Tes grosses boules se reposent sur ce ventre rond. j’imagine ce petit nombril emprisonné entre deux replis de cette peau collante et ballotante affaissées sur le dessus de tes cuisses bien dures pour la circonstance.

Elles sont bien grosses ces cuisses bien plantées sur tes fesses et ton corps de petite bonne femme. J’ai une superbe vue d’elles et ça m’excite d’imaginer le trésor qu’elles cachent.
En effet, je commence à bander dans mon pantalon et mon gland me fait mal. Il veut sortir et se manifester.
Tu serres tes cuisses et j’essaie de voir au fond de ce gouffre si tu portes une petite culotte. j’insiste de mon regard pour que tu coopères davantage en écartant un peu plus cet amas de muscles bien développés et protecteur de ton entre jambe.
Je commence à avoir chaud; comme toi d’ailleurs. Je le vois car à l’intérieur de tes cuisses, ta peau est rouge un peu et je peux l’imaginer soudée au tissu du divan.
Maintenant, es tu à poil ou en bobette? J’écarte mes yeux quand, enfin, tu ouvres un peu plus ces étaux de plaisir. Tu les écartes encore… c’est beau! Je devine un petit slip tout pris dans la fente de ta vulve. Quelques poils autour c’est tout. Sans doute, c’est pareil pour ton trou de fesses. En chaleur comme tu l’es, ça colle de partout dans ces racoins de chair à sexe et à plaisir.

Tu me regarde et tu aimerais bien, n’est-ce-pas, que je me mettre à quatre pattes pour te labourer ce trou ruisselant de ta mouille de vagin tout ouvert et bavant de jouissances. Eh bien oui, je t’écarte les cuisses fermement, je tire le petit tissu et là ces belles grandes babines poilues, gluantes qui me glissent entre les doigts. Ouvertes ainsi, je frotte du pouce le bouton en même temps que j’introduis un puis deux doigts bien loin à l’intérieur. Tu te positionnes à ton aise. Je te défonce le trou à pisse et tu suis le va et vient en bougeant ton gros cul humide d’avant en arrière. Tu en redemandes plus. Ca coule le jus d’amour sur mes doigts. Le piton est au vif et tu commences à t’affoler en souflant plus fort. tes larges fesses branlent la chamade au rithme des coups de doigts. Tu pousses des petits cris en m’étranglant la main de tes fortes cuisses. Ca mouille et ça coule. Ça se contracte autour de ma main inondée. Tu râles, gémis, roucoules. Ca s’étrangle dans le fond de ta gorge. Et enfin les gémissements de la jouissance assurée s’échappent comme une délivrance.

Tes grands yeux tout démaquilés me fixe. La peau de ta face me colle sur la bouche. Tes grosses lèvres suaves sont toutes décolorées de leur rouge et la salive s’écume jusque sur ton menton. Tu as les traits épuisés mais tu semble bien, heureuse, satisfaite.

Tes gros tétons pendants et humides sont maintenants sans vie. Les bouts s’irritent à mes touchers, se contractent pour se dilater. Tu es ma salope préférée. Ma queue à demi-bandée, toute dégoulinante de sperme. Y ma cochonne, tu m’as fat jouir et j’ai les couilles vidées. Elles se font toutes petites dans leur sac.

Maintenant, je peux admirer tes superbes grosses cuisses toutes en chair, la double bedaine toute ronde et repue de plaisir. Pour moi, c’est beau à voir car j’aime les femmes de ton genre c-à-d; petite et grassette. J’aime beaucoup ton cul, tes superbes belles grosses fesses dodues et tout ce qu’elles cachent, soit un beau gros vagin juteux qui ne demande qu’à se faire caresser et pénétrer férocement.

Tu sais Y, j’aime tout de ton physique et tu ne peux t’imaginer comment j’adorerais te faire l’amour, mais là, vraiment « faire l’amour ». Sois assurée que je te caresserais sans oublier un pouce de ta peau, dans les moindres replis et plus encore. Ma langue te fouinerait jusqu’à l’intérieur de ton trou merdeux en écartant tes grosses fesses molles de part et d’autre. Je te mouillerais la fente humide j’usqu’à ce que ma langue se perdre dans ce petit trou interdit.

Je dois m’arrêter ici car je recommence à bander et ma queue est plutôt vide à cet instant.
Tu me plait beaucoup. J’adorerais te pénétrer et plus encore. Tu es la femme qui réponds à chacun de mes fantasmes sexuels.
à bientôt ma tendre vicieuses.

Ray XOX

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