Dans le hall

Bonjour, moi c’est Joy, je suis blonde méchée, 1 mètre 65, 59 kilos une poitrine pas très importante 85 B, intégralement dépourvue de poils, chatte et cul épilés, je pense être bien proportionnée ce que me dise tous mes amis.J’habite actuellement près du bois de Vincennes qui se trouve à deux cent mètres de mon appartement, ce qui me permet d’aller me promener quelques fois dans les allées qui a la nuit tombante ne sont pratiquées que par des personnes qu’y recherchent des décors qui ne sont pas habituels. Lorsqu’ils me croisent ils peuvent facilement voir que je ne porte absolument rien sous mon manteau ce dernier n’étant jamais attaché.

Pour continuer de me décrire, je ne porte jamais de sous–vêtements sous mes tenues, robes et jupes sont assez courtes ce qui me permet de m’exhiber très souvent.

Chaque moment passé chez moi je ne porte aucun vêtement, je suis toujours nue.

Mon appartement se situe au deuxième étage d’une rue très tranquille il est un peu en retrait du trottoir dont un petit jardinet sépare les murs et la rue.

Ma pièce principale a une baie vitrée qui donne vue sur l’immeuble d’en face.

Au cinquième étage de cet appartement une start-up y a pris ces quartiers, ce qui fait, qu’a l’heure de la pause, les garçons et les filles qui y travaillent viennent fumer une cigarette sur le balcon du cinquième étage et ont une vue imprenable sur ma baie vitrée.

Ce qui est drôle c’est qu’à l’heure où ils viennent assouvir leur besoin de nicotine je suis devant la baie vitrée et ils peuvent me voir nue.

Je vais vous conter ma dernière folie avec eux.

Pas plus tard que vendredi après-midi je prenais le soleil sur un petit fauteuil près de la baie vitrée.

Un magazine à la main, intégralement nue, assise en tailleur, le soleil me chauffait l’entre cuisses et s’était bien agréable.

Vers 15h30 j’entends des voix provenant de la rue, ces voix venaient de l’immeuble d’en face et plus précisément du 5ème étage. Cinq personnes étaient en train d’allumer une cigarette sur le balcon de la start-up. Il y avait 3 garçons et 2 filles, jeunes entre vingt et trente ans. Placés comme j’étais ils devaient avoir une superbe vues sur moi et plus précisément sur mon sexe largement ouvert par la façon dont j’étais assise. Je compris que ces voix plus fortes que d’habitude se destinaient à moi.

Comme demandé par eux j’ouvre la fenêtre, ils me disent presque en cœur que la vision que je leur offre et très jolie et il me demande de me retourner pour voir si l’arrière est aussi bien que le devant, je ne me fais pas prier et me place dos à eux. Immédiatement ils me demande de me baisser vers l’avant en écartant les chevilles et en restant genoux tendus pose que je leur offre.

Mes mains partent presque en même temps sur chaque fesse et je les écarte de la sorte qu’ils puissent voir ma petite entrée.

L’un d’eux me dit que la vision est trop éloignée pour voir le détail, il me demande si il peut voir de plus près, je lui réponds que je ne suis pas contre, qu’il peut venir me voir.

Sa réponse n’a pas traîné, il me dit qu’il arrive de suite. Je ferme la fenêtre et me prépare à lui réserver une surprise, je prends un petit sac qui est toujours prêt avec mes clefs, des préservatifs, du gel lubrifiant et des mouchoirs en papier. J’arrive à la porte, la ferme et commence à descendre les escaliers, seulement vêtue de mes claquettes. Deux étages à descendre intégralement nue si je croisais un voisin il tomberait mort sur le champs.

J’arrive à la porte de l’escalier le séparant du hall d’entrée, je l’ouvre et passe dans le hall à droite la porte menant à la cave et à gauche la porte menant à un local à poussette.

Vu l’âge des habitants de l’immeuble, plus beaucoup de poussettes, un vieux tricycle d’enfant, une table, sont entreposés là.

Derrière la porte d’entrée j’entends le garçon frapper. J’ouvre nous nous surprenons mutuellement moi par ma nudité, lui parce qu’il n’est pas seul, il est venu avec un de ces collègues. Nous entrons tous les trois dans le hall de l’immeuble, je n’ai à peine le temps de faire un pas que quatre mains sont déjà sur moi. Une m’a attrapé un sein que je sens pointé, une autre m’a attrapé un bras, une autre est posée sur ma hanche et la quatrième est déjà entre mes cuisses, l’un des garçons me tourne vers lui et sa bouche se pose sur la mienne et commence à vouloir envahir ma cavité à la recherche de ma langue, je le laisse faire. L’autre garçon s’est collé derrière moi, et je le sens se frotter contre mes fesses nues. Dans une seconde où ma bouche est libérée je leur propose d’aller chez moi ou de rester ici dans le hall. Ils me disent qu’ils n’ont pas vraiment le temps, donc j’ouvre la porte du local à poussettes, et une fois que la porte est repoussée, l’un d’eux me porte et m’assoit sur le bord de la table.

J’ai senti une langue vive caresser tout l’intérieur de ma vulve avant de s’arrêter sur mon clito, puis des lèvres le pincer et le tirer légèrement, j’ai cambré les reins, électrisée, deux mains d’homme m’ont attrapée par la taille tandis que L’autre garçon faisait courir les siennes sur mes cuisses et enfonçait son doigt dans ma chatte trempée.

Le premier a bientôt recommencé à me lécher le clito en enfonçant deux doigts dans ma chatte palpitante de désir, et chaude comme la braise j’ai ouvert les mâchoires pour prendre la queue du second jeune homme dans ma bouche.

Comblée par tant de bienfaits je mouillais comme une folle et j’ai tendu une main vers mon sexe ou mes doigts ont rencontré ceux de celui qui y était. J’ai glissé un doigt avec les siens dans mon vagin puis je me caressée, le coeur frappé de plaisir à chaque fois que mes lèvres et mon nez venaient toucher le bas-ventre et le scrotum de mon agréable comparse.

Le deuxième homme n’est pas resté inactif, j’ai senti un de ses doigts me caresser la chatte et revenir fort mouillée me masser lentement l’anus. Tant de délicatesse m’a chavirée, j’ai mouillé de plus belle et j’ai cambré un peu plus le dos sous la pression du plaisir ressenti, tandis, que le premier et sa langue magique me menait au paradis.

Il a trouvé un mouvement tripant et lent qui m’a faite ralentir d’autant le rythme de la fellation que je faisais à mon jeune homme, je me suis mise à faire aller et venir mes lèvres paresseusement le long de sa bite ; lorsque j’atteignais le frein il gémissait de façon adorable et remuait les hanches, et lorsque j’arrivais presque à la base il gémissait d’une façon plus adorable encore en étant agité d’un soubresaut nerveux qui projetait sa queue plus loin dans ma gorge.

Le premier me doigtait plus profond à présent, et l’autre mec m’a lentement enfoncé un doigt dans le cul. Il a fait un aller-retour en enfonçant une phalange, puis deux, puis trois, il a ajouté un deuxième doigt et je me suis détendue, abandonnée au plaisir d’être maintenant investie par chaque orifice disponible… Le premier me massait les endroits les plus magiques, et j’ai senti l’orgasme monter. Je l’ai senti pendant très longtemps, et je me suis dit qu’avec un peu de chance il allait être vraiment mortel.

Je jouissais d’avoir la bouche remplie par une belle queue droite, dure, douce, et bonne à sucer, je jouissais d’avoir la chatte et le cul pénétrés par des doigts décidés et je jouissais d’avoir une langue experte qui me léchait le clitoris ; peut-être qu’en ce moment précis dans une autre dimension j’aurais pu souhaiter autre chose, comme par exemple me faire baiser par une belle queue dure, ou enculer par une autre belle queue dure ou la même, successivement, ou les deux en même temps, mais là, telle que j’étais, avec deux doigts dans la chatte, deux doigts dans le cul et une queue dans la bouche, j’étais super bien et j’allais avoir un orgasme du tonnerre …

Je l’ai senti commencer alors que j’avais le gland au plus profond dans la gorge. C’était super bon. Des élans de plaisir ont traversé mon bas ventre et sont remontés le long de mon ventre et de mon dos jusqu’à ma gorge, pendant que d’autres vagues partaient du centre et irradiaient les extrémités. Je sentais mon ventre se contracter par saccades, c’était vraiment un super trip, j’avais l’impression que ça n’allait jamais finir et j’avais bien envie de crier mais j’avais la bouche totalement pleine alors finalement je n’ai pas fait trop de bruit.

Voyant que j’étais plutôt consentante, ils ont enfilés chacun un préservatif, ils m’ont retournée et l’un s’est glissé sous moi et je me suis empalée sur sa bite pendant que l’autre se plaçait derrière moi. Celui-ci a frotté sa queue contre mes fesses puis progressivement il m’a pénétrée. Je sentais leurs deux bites en moi et je me suis mise à jouir comme une folle. Ils ont éjaculé tous les deux presque ensemble alors que j’avais moi aussi un orgasme très fort.

Ils se sont retirés et je suis restée allongée sur la table. Ils m’ont dit qu’il fallait qu’ils retournent travailler. Ils se sont rhabillés puis sont partis. Je suis restée seule, comblée. Je suis ensuite remontée dans mon appartement toujours nue, mais ravie de ce moment.

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