Ardente voisine 2

Laura épie son jeune voisin et amant qui doit se rendre à son travail. Elle va l’attirer chez elle afin qu’il lui fasse l’amour.

Laura se réveilla soudain sans que le réveil, réglé sur six heures n’ait vibré. La première chose qu’elle se rendit compte, en dehors de l’obscurité qui régnait encore dans sa chambre, c’est de l’étrange émoi sexuel qui lui humidifiait le sexe. Surprise de se retrouver dans le noir, elle alluma sa lampe de chevet pour lire l’heure sur le cadran du réveil : quatre heures, lui indiquât l’afficheur digital. Il lui restait encore deux heures avant d’atteindre le moment de se lever.
Éteignant la veilleuse, la jeune femme se pelotonna sous les draps, extrêmement troublée de sentir le désir lui tarauder le bas-ventre. Entre ses cuisses une douce humidité se dégageait de sa vulve en émoi. Peu à peu les images de son rêve lui revinrent à l’esprit. Dans ce songe d’une intense sensualité, elle se trouvait à genoux, entièrement nue, au centre de la cuisine. Ses seins gonflés ballottaient doucement sous elle, s’entrechoquant mollement. Guillaume, son jeune voisin et amant depuis la veille, était agenouillé derrière elle, face à sa croupe tendue. La maintenant fermement par les hanches, le jeune homme lui avait enfoncé son membre énormément gonflé dans le vagin, la perforant profondément. Dans un rythme saccadé il lui avait alors fouillé les entrailles avec frénésie, lui procurant une indicible volupté. Chaque coup de boutoir que le jeune homme assénait à sa croupe rougie par les chocs répétés, la projetait en avant, l’obligeant à avancer à quatre pattes sur le sol carrelé. Parfois, lors d’une pénétration un peu plus violente, ses mamelons venaient durement frapper le sol, lui procurant des élancements voluptueux dans tout le corps.
Se remémorer ainsi les scènes torrides de son rêve ne fit qu’accroître chez l’ardente italienne le brasier qui lui consumait les entrailles. Devant ce désir impérieux qui la faisait littéralement ruisseler, Laura dut se résoudre à glisser une main entre ses cuisses moites. D’un doigt habitué à ce genre d’investigation, elle chercha entre les replis de sa vulve, l’épicentre de son plaisir. Coutumière de ce genre de gâteries, elle s’activa sur son clitoris, le faisant jaillir hors de son repaire.

Frissonnante de désir, Laura entreprit alors de se branler adroitement, comme elle le faisait si souvent depuis quelques temps. Du bout de son majeur, dans un rapide mouvement, elle agaça son bouton de chair érogène, le frottant avec insistance. Très vite, sous cette habile caresse, de longs frissons voluptueux prirent naissance dans les entrailles de la sensuelle italienne, se dispersant dans son bas-ventre, avant de se propager par ondes successives dans ses reins arqués. Ces mêmes ondes voluptueuses atteignant sa lourde poitrine gonflée, irradièrent ses larges mamelons, les boursouflant.
Le corps parcourut d’intenses frissons langoureux, Laura éprouva le besoin de se procurer un plaisir encore plus intense. Se calant confortablement sur le dos, elle écarta largement ses jambes et replia ses genoux, comme si elle s’offrait à un amant invisible. Fermant alors les yeux, pour tenter de retrouver les images de son rêve, elle abandonna son clitoris pour plonger un doigt à l’intérieur de son sexe abondamment lubrifié. Et afin d’apaiser le brasier qui lui consumait le vagin, elle agita vivement son majeur dans sa vulve ruisselante. Mais sous cette masturbation, le désir ne fit que s’accroître, irradiant le bas-ventre de la jeune femme arquée. Impatiente d’atteindre la jouissance qui calmerait enfin l’embrasement de ses entrailles, Laura décida d’accoler son index à son majeur. Et c’est à l’aide de ses deux doigts qu’elle pistonna l’intérieur de sa faille sexuelle ruisselant d’un nectar onctueux. Son index et son majeur, intimement réunis, coulissèrent avec une réelle aisance à l’intérieur de ses replis charnels lubrifiés par une abondance de liqueur vaginale.

Longuement dans l’obscurité et le silence de sa chambre, Laura se masturba avec une espèce de rage, pressée d’atteindre cet orgasme qui la délivrerait enfin. Dans un va-et-vient effréné, elle fouilla sa chatte engluée, faisant naître de fréquentes vagues de plaisir dans son corps, sans pour autant lui procurer une réelle jouissance.
Tout en activant sa main droite entre ses cuisses largement écartées, Laura remonta sa main gauche jusqu’à sa lourde poitrine, que la position étendue écrasait mollement de chaque coté de son torse. Tendrement, elle entreprit de se caresser les seins, les palpant fiévreusement, passant alternativement de l’un à l’autre. Habilement, elle agaça ses tétons en les roulant sous sa paume. Puis le plaisir grandissant doucement au fond d’elle même, elle saisit ses bourgeons entre le pouce et l’index pour les pincer délicatement.

Sous ces différents attouchements, Laura sentit ses entrailles se liquéfier. Une abondante sécrétion ruissela de sa chatte explorée, qui s’infiltra dans sa profonde raie des fesses, avant de souiller le drap chiffonné. Sous ce débordement sexuel, la sensuelle italienne songea à aller récupérer un de ses innombrables godemichés, rangés sous ses vêtements intimes dans un des tiroirs de sa commode. Mais pour cela il aurait fallu qu’elle cesse de se branler, et étant par trop avancée dans son plaisir solitaire, elle n’eut pas le courage d’abandonner sa voluptueuse caresse. Au contraire, sentant la jouissance enfler dans son bas-ventre, elle accéléra le va-et-vient de ses doigts à l’intérieur de sa chatte transformée en un véritable cloaque. Un affolant bruit de clapotis s’élevait d’entre ses cuisses écartées et crevait le silence nocturne de la chambre, rendant sa masturbation encore plus excitante.
Le plaisir l’envahissant de plus en plus, Laura cessa de triturer ses seins, qu’elle pressait fébrilement depuis un moment, pour glisser sa main gauche jusqu’à la fourche de ses jambes. Habituée à ce genre d’attouchement, du fait de son célibat forcé, la jeune femme n’eut pas à tâtonner pour trouver son clitoris fort érigé hors de son nid douillet. Aussitôt alors que le plaisir la submergeait irrémédiablement, elle frotta sauvagement son majeur gauche sur son bouton d’amour orgueilleusement gonflé. Une vague de plaisir l’emporta. Des flammes brûlantes lui parcoururent les entrailles, la faisant se cambrer frénétiquement sur sa couche, comme si tout son corps avait été traversé par un puissant courant électrique.
Le bas ventre complètement embrasé par les langues de feu qui le traversait, Laura éprouva le besoin de jouir le plus rapidement possible afin d’éteindre ce brasier qui lui consumait le vagin. Se saisissant de son traversin elle le plaça entre ses cuisses parcourues de spasmes nerveux. Le serrant fortement entre ses jambes, elle pivota alors rapidement sur elle-même afin se retrouver à plat ventre. Alors comme si elle avait chevauché son jeune amant, elle agita vivement ses hanches et sa croupe rebondie, mimant les mouvements saccadés de l’accouplement. Avec une sorte de rage érotique, Laura frotta sa vulve gorgée de miel onctueux, contre le polochon, irritant presque son clitoris exacerbé contre le tissu. Bloquant frénétiquement le traversin contre son ventre parcouru de spasme voluptueux, elle le chevaucha longuement, essayant de s’imaginer qu’elle faisait l’amour à son jeune amant :
— Oh mon chéri, comme c’est bon, gémit-elle doucement, s’adressant à Guillaume par la pensée…Oh oui !…
Sous le frottement incessant de son bouton d’amour dardé contre la toile du polochon, la sensuelle italienne ne tarda pas à ressentir les prémices de la jouissance. Une houle puissante et totalement incontrôlable vint agiter son bas-ventre, tandis qu’un feu intérieur embrasait ses entrailles. Emportée par les vagues de plaisir qui lui parcouraient les reins, la jeune femme, dont la vulve en feu débordait de lave incandescente, accéléra encore les frottements de sa chatte ruisselante contre l’oreiller. Très vite un invincible orgasme l’envahit, la tétanisant des pieds à la tête, la cambrant brusquement sur son lit. Le visage enfoui dans les draps, elle laissa échapper les râles de volupté que lui arrachait la magistrale jouissance.
Haletante, brisée, Laura demeura ainsi immobile, serrant convulsivement ses cuisses sur son sexe ruisselant et agité de contractions. Voguant sur un nuage rose, elle apprécia cet instant merveilleux qui suit l’orgasme où plus rien ne compte, où tout son corps semble flotter dans un univers irréel. Le sommeil s’empara alors d’elle.
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La sonnerie du réveil résonna dans le silence de la chambre, tirant la jeune femme des bras de Morphée. Se réveillant totalement, Laura se remémora sa nuit agitée, suite à ses rêves particulièrement érotiques. Troublée par cette épreuve, elle se leva sans bruit, afin de ne pas réveiller son père handicapé, qui dormait dans la chambre voisine, et filant jusqu’à la salle d’eau elle entreprit de faire sa toilette matinale.
Installée sous le jet tiède de la douche, la jeune femme ne pouvait empêcher son esprit d’analyser ce rêve particulièrement affolant sexuellement. Au souvenir de ce songe érotique, son esprit se référa aux instants voluptueux, passés la veille avec Guillaume son si séduisant voisin. Après plusieurs mois d’abstinence forcée, elle avait enfin connu une formidable jouissance. Le jeune homme avait merveilleusement comblé ses sens torturés par une trop longue chasteté. Mais ce qu’elle avait particulièrement apprécié chez ce garçon, beaucoup plus jeune qu’elle, c’est la douceur avec laquelle il lui avait fait l’amour. La tendresse qu’il avait déployée pendant tout le temps qu’il l’avait prise. Il l’avait laissé le chevaucher comme elle le désirait, à l’allure qu’elle avait adoptée, sans jamais la forcer ni à accélérer ni à ralentir. Elle dut bien admettre qu’une fois qu’elle avait attiré le garçon chez elle, elle l’avait pratiquement violé, ne lui laissant pas tellement l’initiative des opérations. Mais malgré cela, Guillaume s’était comporté en amant prévenant, retardant au maximum son propre plaisir pour lui procurer une magistrale jouissance.

Tout en songeant à son jeune amant, Laura avait continué à savonner son corps aux courbes sensuelles. Mais ses gestes étaient devenus de plus en plus langoureux au gré de ses pensées. Et c’est d’un mouvement plein de douceur qu’elle passa le gant de toilette savonneux sur ses seins volumineux, s’attardant plus particulièrement sur ses larges mamelons bistre. Mais sous ces frottements doucement répétés, ses tétons s’étaient lentement redressés. Une étrange sensation de bien être au niveau de sa poitrine ramena la jeune femme à la réalité. Constatant, avec un étonnement amusé, que le désir de nouveau perturbait son sexe et ses entrailles, Laura laissa descendre une main curieuse entre ses cuisses ruisselantes. Tâtonnant entre les grandes lèvres de sa vulve, elle ne put que constater l’intensité de son désir. Son bouton de chair émergeait fièrement de son nid d’amour, dans l’attente d’une caresse précise.

Ne pouvant se contenir, la sensuelle italienne entreprit de frotter délicatement son clitoris érigé, le roulant habilement sous sa phalange. Aussitôt de longs frissons de volupté se dispersèrent dans tout son corps. Prise par ce nouveau plaisir, Laura accéléra sa masturbation, tout en tentant de comprendre ce qui lui arrivait. Comment expliquer cette soudaine recrudescence du désir qui bouleversait son bas-ventre, qui perturbait ses sens, qui habituellement la laissait tranquille plusieurs semaines après une aventure amoureuse. Or depuis la veille sa libido ne cessait de la tourmenter, ses organes génitaux sollicitaient un apaisement qu’elle ne réussissait pas à leur accorder, malgré les nombreuses caresses qu’elle se dispensait. Quelque chose d’inhabituel s’était déclenché en elle, et cela depuis son aventure amoureuse avec son jeune voisin. Tel un cancer lui rongeant les entrailles, le désir avait pris possession de ses entrailles ; au point que quelques heures après s’être fait jouir sur sa couche, ses sens réclamaient un nouvel apaisement. Si son esprit ne pouvait oublier son jeune amant qui lui avait prodigué une si grande volupté, son corps, et plus particulièrement son vagin réclamait la présence de ce merveilleux membre viril qui l’avait si agréablement fouillé.
Affolée par ce feu interne qui de nouveau embrasait son sexe, Laura songea aux moyens d’éteindre ce brasier qui lui consumait les entrailles. Certes, elle savait trouver dans un des tiroirs de sa commode, le moyen d’apaiser sa soif sexuelle. Mais vu l’état de tension dans lequel se trouvait son vagin, la jeune femme réalisa que ses godemichés de plastique ne réussiraient pas à apaiser sa libido. Seul le membre viril de Guillaume, pourrait parvenir à étancher l’abondante source qui bouillonnait dans les replis de sa vulve.
Une idée soudaine germa dans l’esprit enfiévré de la volcanique jeune femme. Elle savait pour l’avoir déjà épié à plusieurs reprises derrière son judas, que Guillaume quittait son logement autour des six heures et demi pour se rendre à son travail. Si elle réussissait à l’attirer chez elle, comme elle l’avait fait la veille, au moment où il descendrait l’escalier, elle savait qu’elle n’aurait pas grand mal à forcer le jeune homme à lui faire l’amour. Et ainsi le brasier qui la consumait pourrait être circoncis : le jeune homme possédant la lance à incendie adéquat. Sitôt sa décision prise, Laura coupa l’eau de la douche, puis essuyant son corps tourmenté par l’ardent désir qui le faisait frémir, elle se précipita dans sa chambre pour y choisir la tenue avec laquelle elle avait l’intention d’accueillir son jeune amant.

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Au deuxième étage de l’immeuble, Guillaume s’était réveillé au son de la musique de RTL 2, sur lequel son radio-réveil était réglé. Après un moment de semi conscience, le jeune homme réalisa qu’il était l’objet, comme souvent cela lui arrivait au réveil, d’une phénoménale érection. Amusé par cet état, il porta une main curieuse en direction de son bas-ventre, où il trouva son membre viril, raide et superbement gonflé. Fier de son arrogante virilité matinale, il laissa coulisser ses doigts refermés en anneaux autour de sa verge fièrement bandée. Confortablement allongé dans la tiédeur des draps, il commença alors à se masturber lentement, dans un mouvement nonchalant du poignet, tout laissant sa pensée vagabonder. Sa méditation le ramena vingt-quatre heures plus tôt, dans l’appartement du dessous, où la sensuelle italienne s’était offerte à lui.
Guillaume n’en revenait toujours pas de la chance qu’il avait eue, de voir son fantasme se réaliser. Depuis plus d’un an, qu’il habitait cet appartement, il ne s’était pas passé un jour sans qu’il ne croise cette femme aux charmes, certes opulents, mais tellement sensuels. Tout en cette voisine l’attirait : depuis ses hanches larges et évasées, sa croupe joliment rebondie et surtout sa lourde poitrine qui tendait d’une manière infiniment alléchante les corsages qui la cachaient. Bien qu’ayant atteint la quarantaine, l’Italienne possédait le charme langoureux des femmes mûres. Guillaume comme beaucoup d’homme était attiré par ce genre de femme mature bien en chair, dont chaque mouvement révélait la sensualité. Dès qu’il avait croisé cette sensuelle voisine, Guillaume avait ressenti un désir insensé pour cette femme aux formes épanouies.
C’était déjà un dimanche matin, la femme gravissait l’escalier devant lui, et il avait pu suivre à quelques centimètres de ses yeux, le balancement affolant de la croupe ronde que moulait avec une précision affolante une jupe courte et étroite. Si étroite qu’il avait pu discerner les contours du slip qui se dessinaient en relief sous le tissu tendu. Pendant tout le temps que dura la montée de l’escalier, Guillaume n’avait pu détacher son regard de l’affolant postérieur féminin, qui tel le balancier d’une horloge oscillait de droite à gauche, dans un balancement terriblement érotique.
Arrivée au premier étage où elle habitait, la femme s’était retournée pour le fixer avec un sourire complice. Guillaume s’était demandé si la perverse n’avait pas exagéré volontairement le balancement de ses hanches, afin de l’exciter et peut-être l’inviter à se montrer plus entreprenant. Depuis ce jour, le souvenir de cette croupe émouvante n’avait cessé de le hanter, lui faisant même regretter de n’avoir pas ce jour-là tenter sa chance. Plus d’une fois la vision de sa voisine aux appas généreux était venue hanter ses nuits, laissant des traces suspectes sur ses draps le matin.

Mais l’heure avançant inexorablement, Guillaume abandonna sa douce masturbation pour se lever et effectuer sa toilette. Son petit déjeuner avalé, il quitta enfin son logement pour se rendre sur le chantier où l’attendait son « tractopelle».
Or, comme il atteignait le premier étage, il ne put s’empêcher de jeter un coup d’œil en direction de l’appartement de son ardente voisine, et amante depuis la veille. Étonné, il constata que la porte de cette dernière était entrebâillée. Comme il allait passer, continuant son chemin, il aperçut dans l’entrebâillement de l’huis, le visage de Laura qui semblait l’épier. Surpris et heureux à la fois, il ralentit le pas. Une des mains de la jeune femme apparut, lui faisant signe de s’approcher. Tout heureux de l’initiative érotique de sa sensuelle partenaire, il s’empressa de franchir la distance le séparant de sa fougueuse maîtresse.
A peine eut-il pénétré dans le corridor, que Laura referma précipitamment la porte et se colla étroitement à lui :
— J’avais trop envie de toi, lui murmura-t-elle à l’oreille tout vissant son pubis à son bas-ventre dans une invite pleine de sensualité…
— Moi aussi, répondit Guillaume d’une voix rauque, sentant son membre viril se redresser par saccades en se gonflant inexorablement.
— Oui, je le sens…

Comme la femme s’était étroitement collée à lui, pareil à un pied de lierre autour d’un arbre, Guillaume posa ses deux mains sur les hanches féminines évasées qui s’agitaient en ondulations sensuelles. Immédiatement il sentit sous ses doigts impatients, crisser la fine texture du vêtement qui recouvrait les appas rebondis de sa maîtresse. Tirant doucement le délicat tissu à lui, il devina très vite sous ses paumes, la chair tiède et élastique des fesses rondes et étonnamment fermes de sa partenaire.

Sous cet attouchement qu’elle espérait, Laura laissa échapper un petit gémissement en se collant encore plus étroitement contre son jeune compagnon. Avec délice, elle écrasa le membre viril gonflé, à l’aide de son pubis bombé.
— Humm, comme tu es dur, grogna-t-elle ravie…

Terriblement excité, Guillaume désira contempler l’ardente italienne. La repoussant doucement, la décollant de son corps, il la plaqua contre le mur du corridor où il la maintint à bout de bras. Ce qu’il découvrit alors le ravi au plus haut point, accentuant un peu plus le désir qui l’avait saisi au contact du corps chaud et langoureux de son impétueuse maîtresse. Celle-ci portait une mini chemise de nuit extrêmement courte qui lui arrivait à mi cuisses, et si vaporeuse qu’elle en était translucide.
La gorge nouée par ce le spectacle qui s’offrait à ses yeux, Guillaume fixa la jointure des cuisses charnues de sa partenaire où une abondante toison noire et bouclée moutonnait. La fourrure intime de la volcanique italienne, lui recouvrait la totalité du pubis et une partie du bas-ventre, en un ample pelage. La nuisette était retenue sur les épaules rondes de la femme par deux larges bretelles de dentelle rouge. Sur le devant, un décolleté en carré laissait entrevoir une bonne partie des lourdes mamelles à la chair brune, entre lesquelles une croix en or scintillait au bout d’une fine chaîne. Les larges mamelons bistre étaient si mal protégés par le tissu diaphane, que Guillaume s’aperçut immédiatement de la raideur des bourgeons de chair, qui se dressaient déjà orgueilleusement :
— Comme tu es belle ! Souffla-t-il d’une voix soudain enrouée par le violent désir qui le tenaillait.

Laura savait pertinemment qu’elle n’avait rien d’une Miss France, avec son corps aux formes un peu trop généreuses. Mais elle comprit que ce compliment était surtout dû à l’ardent désir que ses généreux appas faisaient naître chez le jeune homme. Elle accepta néanmoins l’éloge avec un certain plaisir. Sous le regard concupiscent avec lequel Guillaume la détaillait, elle perçut dans ses reins arqués, un long frisson de volupté. Dans le même temps, au plus profond de son sexe, la source chaude qui lui humidifiait la vulve s’accrue subitement. Impatiente de sentir contre son corps, le corps musclé de son jeune amant, elle tenta de se coller de nouveau contre lui. Mais avant qu’elle n’ait pu faire un mouvement, Guillaume, d’un geste plein de douceur, avait repoussé les bretelles de sa nuisette diaphragme de ses épaules rondes. La fine lingerie glissa doucement le long de son corps avant de s’écrouler à ses pieds.
Entièrement nue, le corps parcouru de frissons sensuels, les seins douloureux, le bas-ventre frémissant, le sexe brûlant, Laura fixa son jeune amant dans une invite langoureuse :
— Oh viens, gémit-elle doucement… Prends-moi !

En extase, Guillaume ne pouvait détacher ses yeux du corps terriblement voluptueux de son ardente maîtresse. Tout chez la pulpeuse italienne lui plaisait : les épaules rondes et veloutées, l’opulente poitrine qui du fait de son ampleur tombait mollement sur le torse étroit, lui donnant encore un peu plus de volume. Quoique légèrement empâtée, Laura attisait le désir du fait de ses hanches larges en forme d’amphore. Son ventre délicatement arrondi se couvrait d’une pilosité extrêmement touffue, qui prenant naissance à quelques centimètres au-dessous du nombril, se perdait en une pointe bouclée entre deux cuisses charnues, véritables colonnes de chair supportant le temple de la féminité.
Incapable de résister plus longtemps à l’envie qu’il avait de palper les lourds fruits de chair qui oscillaient doucement, Guillaume s’empara avec émotion des lourdes mamelles gonflées. Avec une espèce d’ivresse charnelle, il referma ses doigts dans les masses à la texture si moelleuse. Le cœur battant, il pressa voluptueusement les volumineux seins élastiques, les caressant, les soupesant à pleines paumes. Comme Laura gonflait sa poitrine, afin de mieux offrir ses seins gonflés aux mains habiles qui les trituraient si sensuellement, Guillaume entreprit d’agacer les tétons qui se dressaient fièrement au centre de leurs aréoles granuleuses. Les saisissant entre ses doigts, il les roula délicatement entre le pouce et l’index, tout en les pinçant subtilement.

Sous cet attouchement des plus voluptueux, Laura ressentit une douce chaleur au plus intime de ses mamelons triturés : chaleur qui se répandit dans tout son corps, provoquant d’interminables frémissements au creux de ses reins et dans son bas-ventre. Entre ses cuisses, un véritable ruisselet s’écoulait maintenant de sa chatte palpitante. Désirant alors sentir sur ses mamelons douloureux une caresse plus délicate, elle quémanda d’une voix plaintive :
— Embrasse-les !

Ne demandant pas mieux, Guillaume se pencha sur l’un des seins gonflés de sève. Jamais encore lors de ses quelques aventures amoureuses, il n’avait contemplé une poitrine si imposante et encore étonnamment ferme. Avec délectation il se saisit de l’un des tétons déjà extrêmement raidis, entre ses lèvres. Retrouvant ses instincts de nourrisson, qui sommeille au plus profond de tout homme, il entreprit de téter sa sensuelle amante. S’acharnant voluptueusement sur le bourgeon de chair, il le pinça entre ses lèvres, avant d’aspirer la totalité du mamelon boursouflé dans sa bouche gourmande, comme pour en extraire le lait nourricier. Maintenant les deux globes de chair rapprochés l’un de l’autre, emprisonnant entre eux la fine croix dorée, il passa de l’un à l’autre, aspirant et suçant alternativement les bourgeons de chair durcis.
Très vite des petits gémissements de plaisir, poussés par Laura crevèrent le silence du couloir. Pour l’encourager à continuer ses caresses, la sensuelles italienne avait crocheté ses mains dans ses cheveux, et lui appuyait fermement le visage contre ses lourdes mamelles gonflées.
Comme sa chaude partenaire se cambrait toute, afin de mieux offrir ses volumineux seins à ses baisers, Guillaume laissa descendre sa main droite le long du ventre frémissant. Sans pour autant cesser de flageller de sa langue le téton durci, qu’il tenait aspiré dans sa bouche, il glissa ses doigts dans l’épaisse toison qui tapissait le pubis bombé de l’ardente italienne. Sans avoir à chercher bien longtemps, il trouva la sente étroite, tapie entre les cuisses moites de désir. Laissant son doigt suivre le sillon humide, en direction de l’ouverture cachée, qui une fois dénichée donnait accès aux profondeurs de la vulve féminine, Guillaume buta sur le merveilleux bouton de chair émergeant de son abri.
Repoussant momentanément l’exploration de la grotte sexuelle convoitée, le jeune homme s’attarda sur le clitoris arrogant, le frottant doucement de sa phalange, le titillant délicatement, l’agaçant subtilement encore un peu plus.

Sous les différentes caresses que son jeune amant prodiguait aux zones particulièrement érogènes de son corps, Laura sentit l’intérieur de ses entrailles s’enflammer irrémédiablement. Le plaisir prenait possession de son sexe affolé. Toutes les terminaisons nerveuses de son vagin en fusion se trouvaient exacerbées. Il lui fallait un apaisement sexuel le plus rapidement possible. Gémissant de bonheur, elle agrippa la main qui harcelait son bouton d’amour, pour la pousser en direction de l’ouverture de sa vulve palpitante. Il fallait que son jeune amant la pénètre de ses doigts, à défaut de son membre, afin que la jouissance qu’elle sentait sur le point de jaillir du fond de ses entrailles torturées, explose enfin…
Mais alors qu’elle s’attendait à ce que Guillaume la fouille intimement, elle sentit la bouche de son jeune amant abandonner ses seins aux mamelons dilatés. Dans un frisson de plaisir, elle sentit les lèvres chaudes et humides du garçon glisser le long de son ventre en des baisers pleins de sensualité. Lorsque la bouche gourmande vint brouter l’épais gazon couvrant son pubis, Laura s’empressa d’écarter ses jambes tremblantes, afin de dégager l’accès de la chaude vallée de son sexe ruisselant.

Lorsque la langue diabolique s’infiltra dans les chairs moites de sa chatte, après avoir lutiné un instant son clitoris exacerbé, Laura ne put étouffer la plainte de béatitude. Ruisselante de désir, elle s’abandonna à ce baiser particulier et tellement affolant. Agrippant la chevelure de son voisin, à genoux à ses pieds, elle lui plaqua sauvagement le visage contre son sexe enflammé. Gémissant doucement, elle agita frénétiquement ses hanches, frottant rageusement sa vulve béante et son clitoris enflé contre la bouche et le nez du jeune homme.

Le bas du visage enfoui dans les chairs liquéfiées de la chatte de son ardente voisine, Guillaume, tel un jeune chiot assoiffé, entreprit de fouiller l’intérieur de la vulve embrasée de sa langue. Avec gourmandise, il lapa les sucs chauds et savoureux qui sourdaient avec abondance du sexe féminin, transformé en un véritable marécage. Par moment, suite aux mouvements désordonnés de sa partenaire bouleversée, son nez venait s’écraser sur le clitoris rubicond, faisant tressauter violemment cette dernière.
— Oh viens, entendit-il soudain dans un souffle… Je veux sentir ton gros bout dans mon ventre… Je t’en prie… J’ai trop envie…

Le souhaitant autant que la jeune femme, Guillaume se libéra des cuisses nerveuses qui lui comprimaient les joues, pour se redresser. Là, pris d’un désir soudain, il attira le visage de sa sensuelle maîtresse, afin de coller sa bouche trempée de cyprine odorante aux lèvres de cette dernière. Le fait de faire déguster à Laura le goût épicé de ses propres sucs vaginaux, excitait particulièrement Guillaume, lui procurant un plaisir pervers.

Nullement rebutée par ce baiser, dans lequel elle retrouvait les bouquets de ses secrétions intimes, qu’elle connaissait si bien, Laura accepta cette embrassade en s’accrochant fébrilement au cou de son compagnon. Et tout en se laissant fouiller la bouche par la langue agile de Guillaume, elle lança sa main droite en direction du bas-ventre de ce dernier, curieuse de connaître en quel état d’excitation il était. Là, bien qu’elle se soit attendue à ce qu’elle allait trouver, elle éprouva une joie immense et une nouvelle bouffée de désir, quand ses doigts se refermèrent, à travers le pantalon sur l’énorme protubérance qui déformait le tissu. Ne pouvant exprimer son envie irrésistible, étant bâillonnée par les lèvres de son fougueux amant, elle s’attaqua nerveusement à la fermeture du pantalon du jeune homme. Tout à sa besogne, rendue ardue du fait de leur position, elle sentit à peine que Guillaume lui pétrissait les fesses, les pressant passionnément à pleines mains.

Percevant les efforts que sa compagne effectuait pour lui dénuder le bas-ventre et libérer son membre viril gonflé, Guillaume s’empressa de lui venir en aide, fier de lui montrer la force de son désir. Se reculant légèrement du corps envoûtant, il déboutonna rapidement la ceinture de son pantalon, fit glisser tout aussi rapidement la fermeture Éclair de sa braguette. Le Jeans tomba à ses pieds. Pour repousser son slip déformé, Laura, trop impatiente mêla ses efforts aux siens, et en un rien de temps, il fut dénudé de la taille aux pieds. Libérée, sa verge arrogante se dressa au bas de son ventre, oscillant doucement.
— Tiens ! C’est pour toi ! Lança-t-il en offrant sa virilité dressée à sa maîtresse…
— C’est vrai ? S’exclama la sensuelle italienne…C’est mon cadeau ?
Redécouvrant la longue queue de son jeune amant, qui vingt-quatre heures plus tôt lui avait procuré un tel plaisir, Laura sentit son cœur s’emballer. Saisissant avec passion le membre viril qui se dressait orgueilleusement, elle le pressa tendrement, percevant avec émotion l’organe sexuel palpiter doucement contre sa paume :
— Quel morceau ! s’exclama-t-elle admirative devant le pal de chair gonflé…Comme il est long…
— Elle te plait ma queue ? Interrogea Guillaume qui comme beaucoup d’homme aimait lors de ses relations sexuelles employer des termes grivois, s’excitant à employer les allocutions obscènes. Et lorsque sa partenaire du moment partageait ses fantasmes oraux son plaisir s’en trouvait décuplé.
— Oh oui je l’aime ta grosse queue ! Acquiesça Laura, qui avait appris des différents amants qu’elle avait eus, qu’un homme en général apprécie que sa partenaire s’exprime crûment lors de leurs ébats sexuels.
Elle s’était rendue compte que le fait d’appeler un chat, un chat excitait au plus haut points ses partenaires du moment, qui bizarrement n’auraient pas admis ce genre de langage pervers dans la bouche de leur épouse, même au moment les plus torrides de leur union. Singularité de l’âme masculine !!!
Comme elle maintenait son partenaire par l’organe qui faisait toute la différence entre un homme et une femme, elle attira ce dernier à elle :
— Oh viens !… Lui demanda-t-elle… Je veux sentir ta grosse queue s’enfoncer dans ma chatte…Continua-t-elle employant à dessins les mots aptes à exciter le jeune mâle.
Et pour mieux se faire comprendre, l’ardente italienne, du fait de sa petite taille, se haussa sur la pointe des pieds afin de faire glisser le gland dilaté contre sa fente abondamment humidifiée.

Percevant la chaleur du sexe féminin contre l’extrémité sensible de sa virilité douloureusement tendue, Guillaume, plia légèrement les genoux afin de placer le dôme dilaté de son membre, face à l’entrée béante de la vulve ruisselante.

Sentant le gland volumineux frôler l’ouverture secrète de son ventre, Laura, rendue impatiente par l’attente, encouragea alors son amant à la pénétrer :
— Oh oui ! Vas-y ! Lança-t-elle, d’une voix pressante… Enfonce-moi là !…

Impatient d’enfoncer sa verge gonflée dans cette chatte bouillonnante, Guillaume se redressa vivement, introduisant la totalité de sa longue virilité dans le puits féminin. Le bout arrondi et dilaté de son membre écarta les chairs gorgées de jus avant de percuter le fond du vagin torride. Comme la veille, le jeune homme éprouva une intense émotion en percevant la chaleur incandescente des muqueuses féminines embraser sa verge extrêmement sensible. C’était comme si son membre se trouvait plongé au cœur même d’une fournaise. Un étrange bien être sexuel l’envahit.

Sous la violence de la pénétration et du fait de sa petite taille, Laura se sentit littéralement soulevée de terre. Son corps, profondément empalé, se trouva maintenu à quelques centimètres du sol par le long membre masculin raide et dur, fiché dans son ventre. Cette pénétration, malgré sa brusquerie lui procura un tel plaisir qu’elle ne put retenir un long gémissement de bonheur. S’accrochant désespérément au cou de son partenaire, les pieds battant l’air, elle lâcha dans un murmure :
— Oh quel morceau !

Plaquant son sensuelle voisine gémissante contre le mur du corridor, Guillaume que le compliment érotique sur la longueur de sa virilité rendait fou d’orgueil, saisit à pleines mains les fesses de sa volcanique partenaire. Maintenant ainsi cette dernière à bonne hauteur, il entama un lent va-et-vient dans à l’intérieur de ses entrailles.

Se sentant solidement maintenue par son robuste partenaire, Laura s’empressa d’encercler les hanches de celui-ci de ses jambes nerveuses, s’écartelant encore davantage du fait de sa position. Il lui sembla que la longue verge déjà profondément plantée en elle, s’enfonçait un peu plus loin dans son vagin, lui percutant le col de la matrice :
— C’est pas croyable, bégaya-t-elle… Je sens ton gros bout au fond de mon ventre !… Tu m’as complètement défoncée ! Tu es monté comme un âne !……

Comme l’ardente italienne était accrochée à lui par les bras et les jambes, Guillaume, qui la maintenait solidement par les fesses, entreprit alors de la faire glisser de bas en haut le long de sa longue verge. Pareil à un piston dur et tendre à la fois, son membre coulissa avec facilité dans la chatte abondamment lubrifiée.

Sous les frottements extrêmement voluptueux de ses chairs intimes le long de la colonne de chair, enfouie au plus intime de son corps, Laura se laissa emporter par la jouissance qui depuis le matin liquéfiait sa vulve affamée. Le visage enfoui dans le cou de son remarquable amant, ronronnante, telle une chatte comblée, elle laissa ce dernier mener le ballet érotique à sa guise. Ivre de volupté, elle se contenta de se concentrer sur le plaisir qu’elle sentait monter dans ses entrailles labourées :
— Oh oui, comme c’est bon, gémit-elle à l’oreille du jeune homme… J’en avais tellement envie…
— Envie de quoi ? Demanda perfidement Guillaume, éprouvant un plaisir pervers à obliger sa compagne à employer des termes obscènes.
— Envie de ta grosse queue, répliqua aussitôt Laura, ayant comprit que son jeune amant, attendait qu’elle lui réponde dans un langage imagée… J’avais envie de ta grosse queue !… Je la voulais au fond de ma chatte !…
— Tu la sens bien ma bite ? Continua Guillaume terriblement émoustillé.
— Oh oui, grogna Laura prise de plus en plus par la volupté… Elle me défonce la chatte !… C’est terrible !… Je la sens jusqu’au fond du ventre !… Oh oui !…. Plus vite !…Va plus vite, ça vient !…

Percevant tout autour de sa verge enfouie au fond du sexe féminin, une incroyable chaleur, Guillaume accéléra ses coups de reins comme le lui demandait la sensuelle italienne. Dans un mouvement des reins saccadé, il plongea avec vigueur sa virilité dans la vulve ruisselante d’un jus bouillonnant. Tel un assaillant désirant défoncer la porte d’une citadelle à l’aide d’un bélier, il s’acharna dans les chairs féminines brûlantes, dispensant de formidables coups de boutoir.

Chaque pénétration de la longue bite à l’intérieur de sa vulve, provoquait chez Laura un choc d’une rare volupté. A chaque fois que le gland mafflu venait lui heurter le col de l’utérus, une myriade d’ondes voluptueuses se propageait dans tout son corps par vagues successives. Incapable de se contenir, sous la puissance du plaisir qui lui irradiait le bas-ventre, sentant la jouissance l’envahir inexorablement, la sensuelle italienne encouragea son partenaire à l’amener rapidement à l’extase finale :
— Ça vient !… Oh oui ! Ça vient !… Râla-t-elle à l’oreille de son partenaire… …Plus vite !… Vas plus vite !… Oh oui… C’est bon…

Le visage couvert de sueur, Guillaume tenta d’accélérer encore la cadence de ses reins. Haletant, les doigts durement crochetés dans la croupe tendue de sa chaude partenaire, il s’acharna dans le sexe féminin béant et débordant de cyprine. Chaque coup de boutoir qui le projetait à l’intérieur de la vulve accueillante, plaquait durement son bas ventre contre l’entrecuisse de sa compagne accrochée à son cou. Cela provoquait un choc bruyant qui joint aux coups sourds que provoquaient les heurts du dos de Laura contre la cloison, à laquelle elle était accolée résonnaient bruyamment dans le corridor. Se souvenant de la présence du père de sa partenaire, dans une des pièces proches, le jeune homme songea que le bruit qu’ils faisaient, Laura et lui, allait inévitablement réveiller l’infirme. Mais comme il s’apprêtait à faire-part de ses craintes à sa volcanique amante, celle-ci dans un râle étouffé lui planta les dents dans le cou tout en lui labourant les omoplates de ses ongles. Au brasier soudain qui lui englua la verge, Guillaume comprit que son ardente maîtresse venait d’atteindre un orgasme d’une rare violence.
Appréhendant que le père de sa partenaire ne perçoive les gémissements de sa fougueuse descendante, Guillaume jeta un coup d’œil autour de lui, cherchant un endroit plus éloigné de la chambre de l’handicapé. Derrière lui, faisant face à la salle à manger se trouvait la cuisine, où la veille l’ardente italienne l’avait attiré et pratiquement violé. Maintenant toujours par les fesses, la femme qui haletait dans son cou, et la gardant parfaitement empalée sur son dard, il se dirigea vers la pièce où la veille ils avaient fait l’amour pour la première fois.

Se sentant ainsi transportée, dans une position terriblement excitante, Laura resserra l’étreinte de ses jambes autour de la taille de son jeune amant. Les oscillations de la longue verge dans son vagin, suivant la marche de son jeune amant, lui procuraient un indicible plaisir. Comme ils franchissaient ainsi intimement liés le seuil de la cuisine, Laura, prenant soudain conscience de la présence proche de son père, glissa à l’oreille de son partenaire :
— Ferme la porte !
Ne pouvant lâcher sa fanatique maîtresse qu’il maintenait par les fesses, Guillaume repoussa l’huis du pied. Puis s’approchant de la table de cuisine, il installa sa compagne sans pour autant retirer son membre toujours aussi raide, du sexe féminin poisseux.

Sentant la fraîcheur des carreaux de faïence sous sa croupe quelque peu meurtrie par l’intense malaxage dont elle avait été l’objet, Laura lâcha le cou de son partenaire pour poser ses mains derrière elle, de façon à écarter son torse de celui de son partenaire :
— C’était merveilleux, murmura-t-elle d’une voix pleine de tendresse… Tu es un amant extraordinaire… Tu m’as fait jouir comme une folle…
— Je m’en suis rendu compte, entérina Guillaume.
— C’est vrai ?… Et toi ?… Tu étais bien ?… Pourquoi tu n’as pas joui?…
— Je voulais que ton plaisir passe avant le mien…
— Mon chéri, comme tu es gentil, ne put s’empêcher de murmurer Laura émue… Mais tu risques d’être en retard pour ton travail ! S’affola-t-elle en jetant un coup d’œil à la pendule murale qui indiquait six heures cinquante.
— Tant pis, je dirais que je suis tombé en panne de voiture.
— Ça t’arrive souvent de tomber ainsi en panne de voiture ? Demanda Laura, un léger pincement de jalousie au cœur.
Mais tout heureuse à l’idée que son jeune amant allait rester encore un moment avec elle, elle chassa très vite ce sentiment de son esprit. Songeant comment elle pouvait remercier le jeune homme de merveilleux plaisir qu’il lui avait offert, elle se souvint d’une caresse bien précise, que lui avait apprise une amie intime. Elle se laissa aller en arrière sur la table, s’allongeant sur le dos, sans pour autant se désunir du membre toujours tendu, qui la perforait. Se concentrant sur son corps, et plus particulièrement sur son sexe empli par le membre viril, elle força ses muscles vaginaux à se contracter autour de ce dernier, le pressant fortement.

Alors qu’il se penchait sur les seins volumineux de sa sensuelle partenaire, dans l’intention de les sucer, Guillaume ressentit une étrange sensation au niveau de son membre viril. Extrêmement surpris, il abandonna son action pour analyser ce qui se passait au niveau de sa bite enfouie au fond du vagin brûlant. Comme animé d’une vie propre, le sexe féminin se contractait par spasmes continus, enserrant et relâchant alternativement par des pressions terriblement voluptueuses, son dard gonflé. C’était comme si la sensuelle italienne le branlait et le suçait à l’aide de son vagin. Se redressant, il fixa sa compagne d’un air émerveillé.

— Tu aimes ? Questionna Laura ravie par l’air stupéfait du jeune homme.
— Comment fais-tu ça ? Demanda Guillaume confondu par ce genre de caresse.
— C’est mon secret, continua la sensuelle italienne dans un sourire provocateur.
Le corps tendu, Laura força les muscles de son vagin à s’activer, les forçant à se comprimer, pour aussitôt les laisser se relâcher. Habilement, elle exécuta cette gymnastique vaginale, massant ainsi la totalité du pieu charnel qui lui emplissait la vulve, à l’aide de ses parois vaginales. Cette caresse bien particulière lui avait été expliquée par une collègue de travail, une Marocaine, qui la détenait elle-même de sa mère. Intéressée par cet aspect érotique de procurer du plaisir à un homme, Laura avait tenu le soir même à l’essayer. S’étant enfoncé deux doigts dans la chatte, elle avait, ainsi que le lui avait expliqué son amie, relâché entièrement son vagin, comme si elle avait voulu uriner. Puis elle avait forcé ses muscles vaginaux à se contracter pour bloquer cette miction fictive.
Lorsqu’elle avait senti ses chairs intimes presser doucement ses deux doigts, elle s’était alors imaginé tout le plaisir qu’elle pourrait donner à ses amants, après un entraînement poussé. Aussi chaque soir, telle une athlète à l’entraînement, elle se força à travailler ses muscles vaginaux, afin de donner leur donner plus de puissance. Au bout de quelques semaines, sa vulve s’était étonnamment musclée. Son second exercice avait alors été de maintenir l’un de ses godemichés dans son sexe, tout en se déplaçant d’une pièce à l’autre… Son initiatrice marocaine lui avait avoué, qu’elle en était arrivée à être capable d’écraser littéralement une banane, épluchée, à l’aide de ses muscles intimes. Et ses amants raffolaient de déguster cette purée de fruit ainsi pressée et imbibée de sa cyprine. Laura n’en était pas arrivée à ce stade. Mais lorsqu’elle avait utilisé pour la première fois les contractions de son vagin avec un amant de passage, celui-ci avait tellement été surpris par ce massage vaginal inattendu, qu’il avait été incapable de retenir son éjaculation. Lésée par ce jaillissement précoce, Laura avait par la suite toujours choisi le moment crucial pour pratiquer son art.

Sous le massage vaginal, extrêmement troublant, dont était victime son gland sensible, Guillaume, dont l’excitation était à son comble, agrippa les cuisses de sa sensuelle partenaire. Sans un mot, il l’obligea à replier ses jambes de part et d’autre de son torse, ses genoux enserrant ses seins volumineux.

Ecartelée à même la table aux carreaux de faïence, les mains passées derrière ses genoux pour maintenir ses jambes largement écartées, Laura dans un sourire radieux s’offrit aux désirs du jeune homme, sans ce soucier de ce que sa position avait obscène.

La maintenant par les hanches, Guillaume entreprit alors dans un mouvement souple et ample des reins, de fouiller la vaste chatte brûlante de son soc de chair durci. Véritable expert, il entama un lent va-et-vient. Enfonçant entièrement sa verge dans le corridor vaginal suintant de cyprine, il la retira presque complètement, aussi lentement. Plusieurs fois, il réitéra son mouvement de piston à l’intérieur de la chatte bouillonnante. Laura mouillait avec une telle abondance, que son membre viril s’enfonçait dans les chairs gorgées de jus avec une facilité déconcertante. Un affolant bruit de clapotis, s’élevait de la vulve fouillée, procurant un ravissement savoureux aux deux amants.

Sous le forage profond de son vagin palpitant, Laura ne tarda pas à ressentir de nouveau des élancements voluptueux dans tout le bas-ventre. Des ondes électrostatiques se propageaient dans ses entrailles, lui procurant un plaisir grandissant. Sentant la jouissance l’envahir de nouveau, alors que son partenaire semblait se retenir, la sensuelle italienne, les mains crispées à la pliure de ses genoux, encouragea son partenaire à accélérer sa cadence dans un râle d’impatience :
— Plus vite !… Va plus vite !… C’est trop bon !… Je vais jouir !… Toi aussi ! Lâche ta crème dans ma chatte… Je veux te sentir jouir en moi !… Oui ! Oh oui… Viens ! Donne-toi !!!

Penché sur le corps en sueur de sa chaude amante, Guillaume accéléra alors ses coups de reins, pressé subitement de jouir à son tour. Le silence de la cuisine fut rompu par les halètements des deux amants.

Subissant les violents coups de boutoir de son fougueux amant, Laura, malgré son désir de ne pas extérioriser son plaisir, du fait de la présence proche de son père, ne pouvait s’empêcher de faire-part de son ravissement à son partenaire, l’encourageant d’une voix rauque
— Oh oui ! C’est bon !… Continue !… Plus fort !… Plus fort… Vas-y !… Oui !… Oh oui… Encore !…Oh comme c’est bon… Je sens ta queue au fond de mon ventre… Oui… Oui !… Oh ouuiii… Je viens…
Mais comme elle s’abandonnait en gémissant à la jouissance qu’elle sentait naître dans ses entrailles pour la seconde fois, Laura sentit soudain l’énergique virilité s’échapper de sa chatte dégoulinante et lui frapper les fesses :
— Oh ça glisse, gémit-elle amusée.

Aussi surpris que sa partenaire, de cette éjection, Guillaume s’empressa de replacer son gland dans l’ouverture spongieuse du sexe féminin :
— C’est un véritable torrent, marmonna-t-il à l’adresse de sa chaude partenaire en réintroduisant avec délice la totalité de son membre viril dans le magma brûlant qu’était devenue la chatte béante de l’Italienne.
Pressé d’en terminer, sentant la délivrance proche, le jeune homme reprit ses déhanchements saccadés. Furieusement, il pilonna alors le vagin embrasé, arrachant des râles de bonheur à sa partenaire transfigurée. Mais pour la seconde fois, son membre viril rendu glissant par l’abondance des sécrétions vaginales, s’échappa de nouveau de l’antre sexuel féminin gorgé d’humeurs visqueuses.
— Oh non, gémit Laura, plus amusée que chagrinée.

Reculant légèrement, Guillaume se saisit de sa verge gluante de cyprine, afin de la diriger encore une fois dans la vulve extraordinairement écumeuse. Mais le spectacle terriblement obscène que lui offrait la volcanique italienne l’affola au plus haut point. Un soudain désir pervers lui traversa l’esprit. Du fait de sa position écartelée, les jambes repliées de par et d’autre de son torse, Laura lui offrait une vision particulièrement indécente. La chatte aux longs poils bruns, trempés et collés par le déluge qui s’échappait des profondeurs du vagin, était demeurée grande ouverte, après l’éjection de sa verge, et lui offrait la révélation affolante de ses chairs roses et luisantes. A quelques centimètres de l’ouverture vaginale, tapi dans la longue raie des fesses largement écartée, le minuscule orifice anal attira plus particulièrement l’attention de Guillaume. Une envie irraisonnée de forcer cet anus plissé et couronné d’une faible toison brune saisit le jeune homme. Mais ne sachant comment sa partenaire accepterait un tel désir, il se contenta de frôler du bout de son gland, l’affolante pastille luisante des sécrétions vaginales, qui s’étaient écoulées de la vulve barattée.

Percevant le bout arrondi de la virilité de son partenaire venir buter contre son anus, Laura présuma que le jeune homme, rendu impatient par le désir, tâtonnait à la recherche de sa vulve :
— Non, tu te trompes de trou, tenta-t-elle de le prévenir amusée.
Mais sentant persister l’effleurement contre la corolle de son orifice secret, elle comprit soudain ce que son jeune amant désirait sans vraiment oser lui demander. Les battements de son cœur s’accélérèrent brusquement : des quelques amants qu’elle avait eus jusqu’à ce jour, très peu lui avait demandé ce genre de pénétration. Les rares fois où elle avait du subir ces intrusions anales, elle en avait gardé un souvenir mitigé ; d’abord une forte douleur au niveau de l’anus, suivi, il est vrai d’un certain plaisir au bout d’un certain temps. Comprenant que si elle voulait garder quelques temps ce nouvel amant, qui lui avait fait connaître une si grande volupté, elle se devait de lui accorder ce qu’il désirait sans oser lui demander, elle décida de lui venir en aide :
— Tu as envie d’enfoncer ta queue dans mon petit trou ?

Tout heureux que sa partenaire lui propose ce qu’il n’osait solliciter, n’en croyant pas ses oreilles, Guillaume s’empressa d’acquiescer :
— Je peux ?
— Si tu en as envie… Mais vas doucement… Tu es tellement gros et je n’ai pas trop l’habitude d’être prise de ce côté là.
Au cours de ses différentes relations amoureuses, Laura avait appris combien un homme pouvait se sentir pétri d’orgueil, lorsque sa compagne le complimentait sur la grosseur ou la longueur de son sexe. Elle avait toujours été étonnée de constater combien un homme pouvait tirer une fierté arrogante de l’apparence de son sexe !
Comme elle l’avait avoué à son partenaire, Laura avait, malgré ses nombreuses aventures sexuelles, une expérience peu prononcée pour le coït anal ; aussi étonnant que cela pouvait paraître, peu de ses amants lui avaient imposé cette pénétration hors nature. Aussi, sentant le gland mafflu de Guillaume s’appuyer avec insistance contre son anus, elle s’efforça de relâcher au maximum les muscles de son sphincter anal, afin de faciliter la volumineuse pénétration dans son étroit conduit. Mais malgré cette précaution, le bout arrondi de la verge de son jeune amant butait désespérément contre son anus resserré. Impatiente, désirant passer ce cap, qui elle le savait allait lui causer une certaine douleur, le plus rapidement possible, elle interpella le jeune homme :
— Vas-y !… Pousse !…

Décidant alors forcer cette bague charnelle qui résistait à ses poussées, et puisque sa compagne l’incitait à le faire, Guillaume crocheta ses mains dans les cuisses repliées de cette dernière et lançant fermement son bas-ventre en avant. Tout en attirant la croupe féminine à lui, il força son membre viril tendu à l’extrême, à se frayer un chemin entre les fesses largement disjointes de la chaude italienne. La fine corolle de chair plissée résista encore un peu, puis brusquement céda sous la forte poussée, avalant d’un coup sa verge gonflée. Emporté par son élan, Guillaume se retrouva fiché dans les entrailles resserrées de son ardente maîtresse, qui sous la brutale pénétration poussa un long gémissement de douleur.

Malgré l’intense désir qu’elle en avait, Laura ressentit une légère souffrance au niveau du rectum, lorsque le gland volumineux força son anus étranglé, avant de s’enfoncer profondément à l’intérieur de ses intestins :
— Oh doucement gémit-elle, en tachant désespérément de relâcher ses muscles intimes… Tu es si gros…

Incapable de contenir l’intense émotion qui l’étreignait, Guillaume, ne se souciant pas des recommandations de sa partenaire grimaçante, agita ses reins, entamant un lent mouvement de va-et-vient. Avec émoi, il fit coulisser son piston de chair dans le conduit anal resserré de sa volcanique partenaire gémissante. Puis pris par la fougue de sa jeunesse, ne songeant qu’à son propre plaisir il accéléra sa danse érotique, pistonnant de plus en plus fougueusement le cul de son amante.

Comme elle l’avait craint, lors de l’introduction du membre viril dans son petit orifice, Laura ressentit une légère douleur ; moindre cependant que ce qu’elle avait redoutée. Son anus avait peu été habitué à être embouti par un pal de cette grosseur. Ayant relâché au maximum ses chairs, elle n’avait cependant pas tardé à ressentir un certain bien être sous le va-et-vient régulier du long pal de chair à l’intérieur de ses entrailles. Aux grognements saccadés, que poussait Guillaume en se démenant avec vigueur entre ses fesses meurtries, Laura compris que ce dernier n’allait pas tarder à jouir ; surtout que depuis une demi-heure il retenait son éjaculation. Désirant atteindre un troisième orgasme, avant que son compagnon ne lâche sa semence au fond de ses intestins, elle s’empressa de lancer une main entre ses cuisses largement disjointes, afin de se branler. Habituée depuis longtemps à ce genre d’expédient, elle trouva immédiatement son clitoris monstrueusement gonflé, qui tel un promontoire rocheux jaillissait d’entre ses grandes lèvres sexuelles. Alors d’un doigt entraîné par des années de pratique, elle entreprit d’agacer ce bouton de chair, épicentre de ses plaisirs solitaires.
Très vite, sa masturbation clitoridienne, jointe au pistonnage sauvage de son cul élargi, amena la sensuelle italienne aux limites extrême de l’orgasme. Abandonnant son bourgeon de chair extrêmement gonflé, elle plongea son index et son majeur accolés dans sa chatte transformée en véritable cloaque. Se réglant sur le rythme auquel la puissante queue naviguait dans son cul, elle agita vivement ses doigts à l’intérieur de sa chatte… Sans surprise, mais avec une énorme excitation, elle perçut sous ses doigts, à travers la mince paroi séparant son vagin de ses intestins, la présence volumineuse de la virilité qui l’enculait avec frénésie.
— Oh oui, je sens ta queue dans mon cul, lança-t-elle à son jeune amant.
— Oui, moi aussi, je sens tes doigts, haleta Guillaume dont le plaisir envahissait le bas-ventre…Caresse-moi…
Comprenant le désir de son compagnon, Laura, délaissant sa masturbation, plaça adroitement ses doigts à l’intérieur de sa vulve débordante de cyprine. Habilement, elle entreprit de presser, à travers la fine cloison séparant ses deux orifices naturels, la grosseur qui coulissait dans ses intestins, frottant langoureusement ses phalanges le long de la masse qui s’agitait.
— Comme ça ? demanda-t-elle
— Oh oui, gémit aussitôt Guillaume… C’est bon, continue… Huummm…
Déjà terriblement excité, par frottement de son membre viril dans l’étroite collerette anale, Guillaume sous cette masturbation interne ne put contenir plus longtemps le plaisir qu’il sentait sur le point d’exploser. Tel un animal blessé, dans un grognement inhumain il s’abandonna alors à la jouissance. Par longs jets, puissants et copieux, il lâcha sa semence virile dans le cul féminin si accueillant, chaque éjaculation lui arrachant un râle de plaisir.

Sous ce lavement d’un genre spécial, Laura, imaginant son amant se vidant de son sperme épais dans ses intestins, sentit un véritable raz de marée la submerger et pour la troisième fois elle connut un formidable orgasme. Se mordant les lèvres pour retenir la plainte amoureuse qui allait s’en échapper, et qui aurait pu alerter son père encore couché dans la chambre proche, elle se cambra littéralement sur la table de la cuisine où son partenaire l’avait cloué de son long pieu de chair.

Dans un dernier sursaut de tout son corps tétanisé, Guillaume s’écroula sur le corps agité de sa partenaire, enfouissant son visage entre les seins volumineux, moites d’une sueur érotique, baisant presque religieusement la croix qui s’y trouvait.

Comblée, Laura, dans un geste de passion extrême, appliqua ses deux mains sur le crâne du jeune homme qui venait de si bien la gâter sexuellement, après tant de mois d’abstinence. Poussée par la tendresse qu’elle ressentait pour le jeune homme, elle murmura, plus pour elle que pour le garçon :
— Je t’aime…

Éperdu de gratitude envers cette femme qui lui avait permis de réaliser l’un de ses fantasmes, Guillaume aveuglé de reconnaissance ne put que répondre d’une voix sourde :
— Moi aussi…
Alors pour la première fois, les deux amants unirent leurs lèvres dans un baiser plein d’affection réciproque. Leurs langues se nouèrent dans un ballet fait de tendresse et d’amour, leurs salives parfumées se mêlèrent en une liqueur enivrante.
La première Laura abandonna son baiser pour murmurer d’une voix dolente :
— J’étais bien, tu sais… Tu m’as donné énormément de plaisir… Tu sais, je n’ai pas l’habitude de… d’être… prise par derrière… Mais c’était bon quand même… Et toi ? Tu étais bien ?
— C’était merveilleux, la rassura Guillaume… J’ai rarement joui aussi fort… Je suis si bien dans ton corps…
— C’est vrai ? … Tu es un amour… Mais tu vas être en retard s’affola soudain la sensuelle italienne. Si tu veux que je te fasse un café il va falloir que tu me libère de ce pieu que tu m’as enfoncé dans le derrière…

Se redressant, Guillaume retira lentement, et comme à regret son membre ramolli d’entre les fesses féminines rougies par les chocs répétés de son bas-ventre. Libérée du pal de chair qui l’épinglait sur la table, tel un papillon, Laura sauta à terre en se frottant les fesses :
— Qu’est-ce que tu m’as mis, gémit-elle en souriant… J’ai le derrière en feu…
— Comme ça tu penseras à moi chaque fois que tu t’assoiras, plaisanta Guillaume.
— Ça tu peux en être certain, renchérit Laura en continuant de se frotter les fesses…Ce qui est bien de ce coté là, continua-t-elle, c’est que je garde tout à l’intérieur…

Comme il s’apprêtait à se réajuster, Guillaume jeta un coup d’œil navré en direction de sa verge souillée par quelques taches brunâtres, du plus mauvais effet. S’apercevant de la gêne de son jeune partenaire, Laura s’empressa de venir à son secours.
— Attends que je la nettoie, lui proposa-t-elle… Je lui dois bien ça, après tout le plaisir qu’elle m’a donné.
Se laissant tomber à genoux aux pieds du jeune homme intrigué, elle saisit le membre viril taché entre ses doigts, pour d’une langue habile, le nettoyer méticuleusement, sous le regard effaré de Guillaume. Une fois qu’elle eut consciencieusement léchée et sucée l’organe masculin qui venait de lui donner tant de bonheur, Laura l’abandonna pour se redresser :
— Voilà, tu es propre comme un sous neuf… Je me dépêche de te faire un café, ça te remettra de tes émotions et moi aussi…
Récupérant sa fine chemise de nuit qui traînait sur le sol de l’entrée, elle en couvrit son corps sensuel moite de plaisir.
— Et ton père ? Interrogea Guillaume pendant que la femme allait et venait dans la cuisine.
— Ne crains rien, il ne se lève jamais avant huit heures et demi… C’est moi qui l’aide à se lever et à s’installer dans son fauteuil avant de partir au travail.
— Tu crois qu’il nous a entendus ?
— Je ne pense pas, j’ai du faire des efforts pour me retenir, ça n’a pas été facile… Tu es un véritable démon… Tu as bien failli me faire crier de plaisir plusieurs fois de suite…

S’étant installé sur une des chaises entourant la table, sur laquelle il avait empalé sa si sensuelle voisine, Guillaume suivit du regard cette dernière qui s’agitait dans la minuscule cuisine. Son attention était plus particulièrement attirée par les hanches évasées de la volcanique italienne, des hanches en formes d’amphore Grecs ou Romaines. Mais lorsque la jeune femme lui tournait le dos, c’était surtout sa croupe ronde et encore extraordinairement ferme qui allumait son regard. Malgré la nuisette, il pouvait apercevoir par transparence, la longue et profonde raie des fesses entre lesquelles il s’était généreusement épanché quelques minutes plus tôt. Lorsque, lors de ses déplacements, la belle italienne lui faisait face, Guillaume ne pouvait détacher ses yeux de la lourde poitrine si affolante. Libérées de toutes entraves, les opulentes mamelles, entre lesquelles une croix en or brillait doucement, ballottaient doucement sur le torse gracile de la femme, dans un mouvement plein de sensualité. Les larges mamelons bruns, au centre desquels se dressait un téton boursouflé, laissaient leurs empreintes rondes et sombres sous le fin tissu de la nuisette. La courte lingerie ne pouvait dissimuler la pointe brune de l’épaisse toison qui tapissait le bas-ventre de l’envoûtante italienne, avant de se perdre entre les cuisses pleines et charnues, véritables piliers d’un temple dédié au dieu Eros.

A contempler ainsi sa maîtresse aux généreux appas, Guillaume ne fut pas plus étonné que ça, en sentant dans son slip, les prémices d’une nouvelle érection. Son envoûtante voisine lui paraissait plus excitante ainsi, vêtue de sa nuisette extrêmement courte et quasiment transparente, que si elle s’était trouver entièrement nue ; la lingerie, particulièrement érotique, mettait plus en valeur les courbes et les creux de son corps sensuel, qu’il ne les cachait.
Comme Laura s’approchait de la table pour y déposer deux tasses, Guillaume, dont le membre viril avait de nouveau repris de la vigueur, la saisit par les hanches pour l’attirer sur ses genoux. Complice, la femme entoura le cou de son jeune partenaire de ses bras nus, et dans un mouvement plein d’amour, elle colla ses lèvres à celle de son jeune amant pour un baiser rempli de passion. De nouveau leurs langues se cherchèrent, se frôlèrent, se nouèrent dans un ballet plein de sensualité. L’une crochetant habilement l’autre, pour l’attirer dans son antre propre, pour aussitôt se laisser vaincre et se retrouver prisonnière de la bouche adverse.
Mais alors qu’elle mettait toute son ardeur et sa passion dans son baiser, distillant habilement sa salive suave entre les lèvres de son partenaire, Laura sentit les mains de ce dernier lui frôler les fesses, que sa fine nuisette ne parvenait pas à protéger. Un long frisson lui parcourut l’échine, tandis que tout son corps se couvrait de chair de poule. Ses mamelons se gonflèrent de nouveau de désir, ses tétons, momentanément détendus, se redressèrent subitement. Jamais encore un homme ne lui avait procuré une telle sensation en lui palpant les fesses comme le faisait Guillaume.
— Arrête, gémit-elle d’une voix troublée. Tu vas me redonner envie…
Affolée, Laura se rendit compte avec effroi que le jeune homme l’avait marqué plus profondément dans sa chair et dans son esprit qu’aucun autre homme ne l’avait fait jusqu’à présent. Un sentiment de panique la saisit. Il ne fallait surtout pas qu’elle s’attache à lui, si elle ne voulait pas souffrir lors de leur séparation, qui elle le savait ne pouvait qu’être inéluctable, même si Guillaume lui avait, dans un moment de béatitude sexuelle, déclaré qu’il l’aimait. L’amour leur était interdit du fait de leur grande différence d’âge. Seul quelques mois de relations sexuelles pouvaient être possible entre eux. Désirant reprendre ses esprits, elle s’arracha à regret des caresses ensorceleuses de son jeune et habile amant :
— Attends, je vais chercher le café, réussit-elle à bégayer, la gorge soudain nouée.

Déçu par cette dérobade soudaine de la part de sa si sensuelle partenaire, dont la croupe chaude contre sa cuisse avait fait renaître une nouvelle érection, Guillaume, se consola en fixant avec plaisir les fesses rondes et mouvantes qui se balançaient d’une manière terriblement suggestive.

La cafetière brûlante à la main, Laura s’approcha de la table, et avec beaucoup de précaution afin de ne pas se brûler, versa le café fumant dans les tasses. Mais alors qu’elle s’appliquait à sa tâche, elle sentit son jeune amant se plaquer contre son dos, et lui emprisonner les hanches. Un long frisson la traversa à ce contact. Malgré les récentes jouissances qui l’avaient particulièrement comblées, elle se sentait de nouveau prête à accepter les hommages de son jeune amant. Tout son corps, depuis ses seins, jusqu’à son bas-ventre, se couvrit de chair de poule, quand elle sentit les mains de son partenaire remonter lentement jusqu’à ses seins gonflés, qu’elles empoignèrent tendrement pour les presser avec passion. Mais ce qui l’affola davantage encore, lui procurant une ondée soudaine entre ses cuisses, fut le contact bien connu de cette excroissance, lui heurtait les fesses.
— Tu as encore envie ? s’exclama-t-elle incrédule, mais dans le fond, ravie…
Et comme pour mieux se rendre compte du nouvel état d’excitation de son jeune amant, elle entreprit d’onduler des hanches dans une sensuelle danse du ventre, frottant sa croupe charnue à cette protubérance opportune.
— Tu avais encore des réserves ? S’extasia-t-elle, prête à recevoir de nouveau ce pal magnifique en elle.
Reposant la cafetière fumante sur la table, elle pivota vivement sur elle-même, échappant ainsi au contact terriblement affolant de dard rigide contre sa croupe. Fébrile, elle activa ses doigts sur le pantalon refermé :
— Donne moi-la ! Gémit-elle d’une voix doucereuse, tandis que ses phalanges extrayaient délicatement la longue virilité tendue.
Fixant avec envie le gland cramoisi qu’elle avait largement décalotté, elle lâcha admirative :
— Comme elle est belle quand elle est raide comme ça !… Tu veux me la mettre ? … Tu crois que tu as encore le temps ?
Comme Guillaume jetait un regard inquiet en direction de la pendule murale, Laura comprit qu’il allait lui falloir abandonner l’idée de faire de nouveau l’amour avec son si merveilleux amant ; abandonner l’idée de sentir ce pieu de chair s’enfoncer dans son vagin pour y lâcher sa chaude semence.
— Tu préfères que je te suce, demanda-t-elle, tout en branlant doucement la longue verge dressée.
— Oui, suce-moi pendant que je bois mon café, décida Guillaume excité à l’idée de cette fellation peu courante.
Vivement, Laura repoussa le slip qui risquait de la gêner dans sa caresse, libérant entièrement la verge raide et tendue de son jeune amant. Emue, la sensuelle italienne demeura un instant immobile à contempler ce magnifique pal de chair, qui oscillait doucement à quelques centimètres de son visage. Au centre de l’énorme gland rose, le minuscule orifice semblait l’inviter à venir le baiser. Alors telle une prêtresse païenne, des temps bibliques, adorant le Dieu Priape, elle se saisit du long pieu sexuel entre ses deux mains refermées, et se penchant, en un geste d’adoration, elle entreprit d’une langue agile, d’honorer le gland turgescent, le léchant consciencieusement sur toute sa surface congestionnée.

Terriblement excité par cette situation, Guillaume s’abandonna aux agréables attouchements dont sa virilité était l’objet, fermant les yeux afin de mieux ressentir les sensuels baisers que lui dispensaient les lèvres ferventes de sa compagne. A la douce chaleur humide qui soudain entoura le tiers supérieur de sa verge, il comprit que son ardente maîtresse venait d’engloutir l’extrémité de son membre dans sa bouche. Le mouvement de va-et-vient qui s’ensuivit lui procura alors un bien être des plus agréable. Debout, sa tasse de café à la main, il laissa sa sensuelle partenaire œuvrer à sa guise le long de son pénis palpitant. Les lèvres veloutées, coulissant le long de son gland irrité et repoussant son prépuce mobile ne tardèrent pas à lui procurer une douce volupté.

Tout à sa moelleuse caresse buccale, Laura se souvint soudain d’un article qu’elle avait lu un jour dans une revue érotique, elle ne savait où, sur l’art de rendre une fellation plus excitante. Décidant que le moment ne pouvait être mieux choisi pour mettre en pratique ce qu’elle avait appris ce jour là, elle recracha le gland qu’elle suçait.

Surpris par cet abandon, Guillaume baissa son regard en direction de son bas-ventre pour savoir ce qui se passait. Etonné, il vit son amante se saisir de sa tasse où le café récemment servi fumait encore, et en boire une gorgée avant de replonger sur son membre oscillant.

La bouche emplie de café brûlant, la sensuelle italienne goba à nouveau le gland dilaté de son jeune compagnon, prenant garde toutefois de ne pas avaler le liquide qu’elle garda au fond de son palais. Une fois ses lèvres hermétiquement refermées autour de l’imposante verge, elle reprit sa fellation, lentement, ainsi qu’elle l’aurait fait avec un sucre d’orge. Elle goba entièrement la longue bite dans sa bouche, afin que l’extrémité gonflée vienne tremper dans le café brûlant qui stagnait au fond de sa gorge.

Sentant son gland à la chair délicate s’enfoncer dans un magma brûlant, Guillaume poussa un feulement de plaisir. Surpris par cette nouveauté, il n’en apprécia pas moins l’érotisme. Avalant précipitamment la gorgée de café, Laura recracha la virilité trempée pour s’enquérir auprès de son compagnon :
— Tu aimes ?
— C’est divin, grogna le jeune homme. Ou as-tu appris ça ?
— Ça aussi c’est mon secret sourit-elle, avant de reprendre une gorgée de café fumant.
De nouveau, la bouche pleine du liquide brûlant, elle attrapa le membre tendu entre ses lèvres pour le sucer avec une passion gourmande.

Chaque fois que Laura avalait sa verge au fond de sa bouche, Guillaume avait l’impression que son gland dilaté plongeait dans une bouillie en fusion, et une onde de plaisir lui envahissait le bas-ventre. Deux ou trois fois, Laura dut reprendre une gorgée de café afin de continuer sa brûlante fellation, plongeant son jeune amant dans une intense euphorie.
La verge aussi raide qu’une barre d’acier et le gland prêt à exploser Guillaume ne tarda pas sentir le plaisir l’envahir, monter à l’assaut de ses bourses gonflées, lui crisper le bas-ventre. Se rendant compte qu’il accédait à l’orgasme libérateur, il se cambra brusquement, libérant brutalement son gland congestionné de la trop voluptueuse bouche féminine.

— Je vais jouir ! Grogna-t-il d’une voix rauque.

Prise d’un désir pervers, Laura saisit vivement la longue verge frémissante de la main droite, tandis que de la gauche elle approchait sa tasse du gland congestionné. Dirigeant le gland frémissant en direction du récipient en opale, où fumait un restant de café, elle le maintint fermement attendant l’éjaculation qu’elle sentait imminente.

Remuant des hanches, afin de frotter son membre viril prêt à exploser, entre les doigts féminins qui l’enserraient, Guillaume poussa soudain un grognement d’animal blessé, tandis que la jouissance le pliait en deux. Telle des salves de mitraillette, son sperme liquoreux jaillit en rafales de son méat dilaté, pour aller s’écraser en gerbes blanchâtres dans la tasse que Laura maintenait, éclaboussant le café de traînées laiteuses.

Lorsque enfin son jeune amant eut entièrement déchargé sa précieuse semence, lorsque du gland tressautant, les derniers jets jaillirent avec moins de vigueur, Laura s’empressa de lécher d’une langue gourmande les derniers résidus blanchâtres qui s’accrochaient encore au bourgeon de chair calmé. Puis fixant d’un regard brillant de lubricité son jeune complice essoufflé, qui la fixait fasciné, elle porta sa tasse où le sperme épais et copieux était venu se mélanger à son café, à sa bouche :
— C’est le meilleur café que je n’ai bu depuis bien longtemps, murmura-t-elle… C’est un véritable nectar.
Toujours à genoux aux pieds de son jeune amant, elle ingurgita avec délice le singulier mélange, alors que Guillaume prenant tout à coup conscience de l’heure se hâtait de se rajuster.
Sur un dernier baiser les deux amants se séparèrent enfin, devant chacun rejoindre leurs lieux de travail….

Proposée par Fulvia. (Fulvia41 @ aol.fr)

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