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L'agace
Par Philippe C de Harles

Mémoire d’un poseur de tapis.

Dans une suite de tableaux plus savoureux les uns que les autres.

Voici mon premier souvenir. Il m'est arrivé au tout début de ma carrière de poseur de tapis. Je venais de prendre en charge le commerce familial après la mort si subite de mon père. J'avais vingt deux ans à l'époque et comme expérience, j'avais travaillé comme aide depuis l'âge de quatorze ans. Et, mon expérience avec des femmes était assez limitée. Avec des jeunes filles de mon âge, j'avais fais un peu mon apprentissage de la vie. Comme tous les jeunes de cette époque, en faisant plus souvent qu'autrement l'amour à la sauvette avec une aventure d’un soir sur le siège arrière de mon automobile. Pour revenir à cette soirée assez savoureuse, où, pour la première fois, une femme d'une dizaine d'années de plus que moi et cette femme a prise toutes les initiatives. Soirée que j'aime me rappeler comme le souvenir de :


La belle agace!

Après avoir garé mon auto, j’en ressorts tout mon équipement de poseur de tapis du coffre arrière et équipé ainsi, je sonne à la porte d’une maison d’un couple de fermiers qui demeure à une dizaine de milles d’un petit village de campagne. Un homme, dans la quarantaine, un colosse qui me dépasse d'une bonne tête, vient me répondre avec un sourire sympathique. Je le connais de réputation, ce gentil monsieur, car, je sais qu'il participe depuis quelques années au concours national d'hommes forts que nous voyons à la télévision dans toutes ces épreuves de force physique.

Pendant que nous discutons dans le hall d'entré, il m'indique où les travaux aurons lieu et aussitôt, il m’aide à vider le salon de tous ces meubles. Pour être bien franc, c’est plutôt lui qui s’occupe de tout. Et, avec ses mains qui font quasiment le double des miennes, il soulève facilement chaque meuble pendant que moi, je ne fais que le guider pour ne pas qu'il endommage les murs du corridor avec sa charge. Ce soir, je suis chanceux de l'avoir, car, moi, habituellement, les jambes me plient sous chaque charge, malgré l'expérience que j'ai pris au fil des ans, lorsque je dois manœuvrer tous ces meubles.

Environ une demi heure plus tard, pendant que nous sommes absorbés à installer le sous tapis, sa femme (une belle grande rousse avec de nombreuses tâches de rousseur, la trentaine), apparaît vêtue simplement d'un peignoir en tissus éponge qu'elle retient pudiquement fermé devant elle. Toute mon attention est aussitôt captivé par ses yeux pétillants et son sourire engageant, mais, ce sont ses mamelons déjà très éveillés qui se pointent fièrement sous le tissus qui retiennent le plus mon attention. Et, cette très belle femme au sourire chaleureux, s’est déjà très bien aperçu, où, va mon regard. Elle veut aider elle aussi et elle s'assoit sur le plancher tout près de moi. Lorsque je regarde en direction d'un outil, elle devine que j'en ai de besoin, Avant que j'ai fais un geste, elle s'étire en direction de l'outil et j'entrevoie la chair d'une cuisse. Une autre fois, elle se traîne à quatre pattes pour aller en chercher un autre et j'ai une belle vue sur la courbe prononcée de ses fesses. Ou, elle se lève pour aller en chercher un autre, pendant qu'elle bouge ainsi, j'ai la chance de voir sa robe de chambre qui s'ouvre pendant ses mouvements et j'entrevois, le début d'un sein. Tout au long des travaux, il arrive souvent que nos doigts se frôlent.

Cette fois lorsque je relève la tête en sa direction, elle se lève et la robe de chambre s'entrouvre encore plus. Elle me regarde pendant que mes yeux la détaillent de la tête aux pieds pendant qu'elle est debout juste en face de moi. Sa main est entre ses genoux et la femme se gratte juste au-dessus du genou avant qu’elle ne remonte sa main à l'intérieur de la cuisse. Nos yeux se croissent une fraction de seconde, mais, les miens suivent les mouvements de sa robe de chambre qui s’entre ouvre lorsque la femme ouvre un peu plus les cuisses. La dame remonte sa main au haut de la cuisse qu’elle caresse du bout des doigts. Je me doute qu’elle fait exprès pour m'exciter, mais, je dois me concentrer sur mon ouvrage malgré un début d'érection que j'essaie tant bien que mal de lui dissimuler.

Tout en travaillant, j’ai beaucoup de mal à poursuivre la conversation avec elle et son mari, car, je me fais déjà mon cinéma dans ma tête. Je m’imagine passant mes mains le long de ses cuisses à cette femme attirante, et, comme maintenant, sa robe de chambre est légèrement entre ouverte, la vue de la chair si invitante de ses belles cuisses me fait rêver. Nos yeux se croissent à nouveau et elle les descend au moins deux fois à la hauteur de mon membre pour me laisser savoir qu’elle sait que j’ai un début d’érection. Cette belle femme se passe la langue sur les lèvres en se tenant là, devant moi à la distance de mes mains pendant que je sais que son mari, lui, il pourrait m’écrabouiller d’une seule main, s’il vient à surprendre les regards de feu que je lui jette à la sauvette à cette belle femme. Et, je suis certain qu’elle fait exprès pour rester dans mon champ de vision, en sachant de la manière que je la reluque que j’en bave déjà pour elle.

Malgré tout, j’essaie de rester très absorbé dans mon travail, mais, c’est plus fort que moi, aussitôt que je reporte mon regard sur son corps qu'elle m'offre comme une tentation irrésistible et une silencieuse invitation déguisée à la prendre. Cette femme qui fait à peu prêt la même grandeur que moi, joue encore plus avec mes nerfs en me faisant un clin d’œil provocateur pendant que son mari, lui, est toujours très absorbé par l’ouvrage qui reste à faire. Quelques instants plus tard, j’aperçois son sourire espiègle pendant que la belle dame nous reluque les fesses à son mari et à moi pendant que nous sommes à travailler à quatre pattes. Et, aussitôt que je me tourne la tête en sa direction, je suis attiré par son visage épanouit pendant que la belle dame fait semblant de réfléchir un doigt sur sa lèvre supérieur en me regardant effrontément et que du bout de la langue, elle lèche son doigt avant de continuer à promener la langue sur ses lèvres très sensuelles.

Lorsque son mari s’absente pour aller chercher un outil à la cave, la dame en profite pour s’en retourner vers sa chambre à coucher, mais, aussitôt que nous entendons décroître les pas de son mari dans les marches de l'escalier, la femme hésite avant d'entrer dans sa chambre. Elle se retourne en ma direction, sachant très bien que je la regarde, elle entre les épaules pour faire ressortir encore plus sa poitrine. Je vois un sourire espiègle sur son visage pendant qu'elle commence à refermer très lentement la porte derrière elle. À la dernière seconde, elle décide de laisser la porte de sa chambre à coucher grande ouverte. Je lui regarde le dos pendant qu'elle marche vers son lit. La femme se retourne une nouvelle fois pour me faire un clin d’œil provocateur en se déhanchant de plus belle. Et, elle me fait signe d`être silencieux en plaçant un doigt sur ses lèvres pendant qu’elle remonte lentement le tissus de sa robe de chambre sur le haut de ses cuisses. Après avoir fait quelques pas ainsi, elle se retourne la tête en ma direction pour me sourire et elle me fait de légers bye de la main tout en se regardant au travers d’un miroir.

Elle me fait rire en me grondant sévèrement de ses yeux comme si j'étais un jeune enfant pendant qu'en même temps elle fait des gestes avec ses mains et avec sa tête comme pour essayer de me dire que ce n'est pas gentil et que c'est mal de la regarder ainsi lorsqu’elle devine que j’entrevoie ses belles fesses dévoilées impudiquement par un g string très révélateur. Elle me fait la moue tout en serrant ses deux seins de ses mains et elle se penche pour que son derrière soit plus ressorti et elle se passe la main sur ses fesses en me faisant signe avec son visage que c'est quelque chose de précieux.

Avant que son mari ne revienne de la cave, elle scrute le reflet de son image que lui renvoie le miroir d’une commode pendant qu’elle s’en rapproche en se déhanchant de plus en plus impudiquement. Elle se retourne vers moi, me regarde attentivement Elle me fait signe à nouveau d'être attentif et silencieux. Ses mains descendent sur sa poitrine, frôlent le contour des seins, avant de poursuivre en descendant sur son ventre et une main frotte sa chatte par dessus sa petite culotte pendant que la dame ouvre et referme fermement trois ou quatre fois ses cuisses sur sa main, elle la ramène à sa bouche et elle s’en lèche les doigts effrontément.

La femme défait ses cheveux. Elle secoue la tête de bas en haut et de gauche à droit, sa chevelure se déroule jusqu’à milieu de ses épaules. Et, en jouant lentement avec le tissus elle en retire le peignoir. Après quelques secondes pour étudier mes réactions, la dame se tourne pour être à nouveau dos à moi. Je la trouve de plus en plus croquable, cette belle femme. Et, quelles fesses et quelle paire de longues jambes bien galbées. Pendant qu’elle se regarde attentivement dans le miroir, je suis captivé par son corps de rêve, la voyant maintenant avec pour tout vêtement sa brassière qui couvre ses seins volumineux et un g string qui ne cache plus rien de ses belles fesses. Ces fesses rebondies, où moi, j’aimerais pouvoir déjà déposer des baisers brûlants et surtout les pétrir de mes deux mains, ces belles fesses dodues de femme épanouie.

J’entends un craquement dans les marches d’escalier. Ouf!, je me dépêche de faire semblant de reprendre mon ouvrage, lorsque le mari revient près de moi.

Je me fais mon cinéma: Premièrement: je m’imagine que l’homme qui travaille au salon avec mon mari, apparaît nu devant moi. Je suis face à lui, assise nue, les fesses sur le rebord du lit pendant que l’homme qui est debout devant moi, me regarde avec des yeux où je lis tout le désir de jeune mâle, tout en me maintenant à la distance de ses bras. J’aime bien le reflet de notre image qui se dédouble au travers des miroirs qu’il y a sur chacun des murs de la chambre.

Et, comme je me tiens dans une posture très arquée, ma longue chevelure lui arrive au milieu de la poitrine. Le nue d’une épaule, pendant qu’on voit au travers d’un miroir, la chair pulpeuse d’un de mes seins qui touche la poitrine de l’homme qui, lui a une jambe appuyée sur le lit, pendant que je lui frôle une fesse du bout de mes orteils. Toutes ces images très érotiques déclenchent une envie profonde au plus profond de mon corps. Et, ce soir, je sais trop bien que je serais une femme en chaleur pour ce nouvel amant.

Je me tiens le dos cambré et j’appuie chacune de mes mains sur la poitrine de l’homme. Du bout des doigts, je lui agace les mamelons. Je suis de plus en plus grisée par les miroirs qui me renvoient l’image de mes fesses rebondies de femme un peu rondelette qui ressortent dans cette vue très érotique que j’aime bien de la peau tendue de nos deux corps en attente juste avant l’acte.

Je me laisse glisser au pied du lit pour être à genoux devant le corps du jeune homme. Mes mains lui caressent doucement le bas du dos pendant que je me frotte le visage contre son nombril et son ventre. Lorsque je descends mes mains sur ses fesses, l’homme bande encore plus.

Mes yeux n'en veulent que pour son érection gorgée de désir qui toute fier d’elle, remonte jusqu’à ce qu’elle se dresse gonflé à bloc et qu’elle se frotte contre mon visage. J’ouvre grande la bouche et j’engloutie aussitôt son membre chaud et viril jusqu’au fond de ma gorge. Le jeune homme soupire. Il me retient fermement la tête de ses deux mains. Ses soupires sont de plus en plus bruyant et saccager tout le temps que je m’applique à agacer le gland de ma langue en la roulant tout autour. Ma main caresse sa verge sur toute la longueur, avant que ma bouche ne le pompe à grande vitesse. Et, comme je suis une experte à ce jeu, au bout de seulement quelques secondes, le jeune homme en grogne de plaisir. Je devine une montée imminente de sperme. Je lui passe une main sur les testicules et les serre fermement pendant qu’un de mes doigt lui tétille l’anus. Le jeune homme ne peut se retenir, il lâche un cri et une première montée de sperme me gicle dans la bouche. Je goûte au doux nectar et en avale un peu lorsqu'une deuxième giclée m‘emplit la bouche à nouveau. Je viens bien près de m’étouffer, je dois même en recracher une partie de son sperme chaud qui me coule sur le menton. Tout en le regardant dans les yeux, je retire un instant son membre de ma bouche.

On aurait dit que le membre du jeune homme n’attendait que ce moment pour m’envoyer une autre série de giclées de son sperme qui me revolent sur tout le visage, même dans mes cheveux, j’en ai dans le cou et j'en reçois quelques goûtes sur mes seins. J'ouvre grand la bouche et reprend jusqu'au fond de ma gorge, son membre encore en pleine érection. Je le retire souvent de ma bouche pour le regarder sur toute sa longueur et j’aime tellement cela agacer son gland distendu à l’extrême. Et, j’aime les bruits de succion de mes lèvres qui le sucent et le goûtent pendant que mon amant de ses deux mains, il se branle à toute vitesse pour finir de se faire éjaculer dans ma bouche. Du bout de la langue, je nettoie les dégâts sur mes lèvres et sur mon menton. Et, tout en masturbant d’une main son pénis, je regarde dans un miroir l'image d’une femme gourmande qui s’en lèche les doigts où dégoûte encore des larmes de sperme. Et, la salope se sourit et elle sourit à son amant. Elle garde la bouche grande ouverte et elle sort même la langue pour en recueillir les dernières goûtes en ayant ses yeux des jours de chatte en chaleur.

Dans un second fantasme: L’homme me soulève pendant que je me blottie en toute confiance dans ses bras. Il me couche lentement sur le lit en prenant le temps de me regarder de la tête aux pieds avec des yeux pleins d’admiration. Et, nos bouches impatientes et affamées s’embrassent dans un baiser fougueux.

L’homme me mordille légèrement un mamelon pendant qu’il s’emplie les mains de la chair pulpeuse de mes deux seins et que le bas de son corps se glisse entre mes cuisses que j’avais ouvertes d’une façon invitante avant de croiser mes jambes dans son dos et de le retenir contre mon corps de toute mon énergie.

Et, je m’imagine que mon mari est attaché et bâillonné sur une chaise au pied du lit et de la manière que nous l’avons placé, il n’a pas d’autre choix que de suivre mes ébats virils avec son nouvel amant.

La scène se poursuit quand je me déplace pour être dos à mon amant pour être intentionnellement face à mon mari. Je chevauche le membre de mon amant pendant que j’en crie de plaisir. Je regarde mon mari dans les yeux et je vois qu’il lit sur mon visage et dans mes yeux que j’en déguste chaque instant. Et, je lui en mets plein la vue à mon cher petit mari en jouant la salope. Et, je continue de le regarder dans les yeux le pauvre chou, tout le temps de nos ébats très virils accompagnés par mes cris à tu tête et mes encouragements répétés à mon jeune amant. Justement, celui-là, je lui calque les cuisses de mes deux mains pour qu’il me défonce encore plus fort de son membre pendant que je me déchaîne en répondant coups pour coups à sa charge de cavalerie en bougeant tout mon corps comme une vraie obsédée.

Pendant toute la durée de mes bruyants ébats avec mon nouvel amant, les yeux de mon mari eux crachent le feu pendant que je me fais aller tout le corps comme si je montrais un cheval sauvage. Je délire dans une suite ininterrompu de cris, toute la duré de nos ébats. Mes seins sautent de haut en bas et bougent de gauche à droite pendant que ma longue chevelure ballotte de tous côtés, me cachant les seins par moment.

Je travaille à la touche finale de la pose du tapis du salon pendant que le mari est redescendu à la cave pour chercher un autre outil, lorsque je me frôle quasiment le nez sur les cuisses nues de cette femme mystérieuse . Mes battements de cœur partent à l’épouvante devant cette apparition surprise de cette femme au sourire de plus en plus sensuel. Elle se tient-là près de moi, très sexée, vêtue d'un déshabillé en satin de couleur rose bonbon.

J’en oublie le travail et je prends le temps de la détailler de la tête aux pieds, mais, c’est plus fort que moi, mon regard s’attarde à la hauteur de sa poitrine où les deux mamelons éveillés se pointent fièrement au sommet de ses seins lourds. Le déshabillé couvre la partie du haut de sa petite culotte en satin et de la même couleur rose bonbon. La femme suit mon regard qui s’attarde à la fourche de ses belles cuisses où son mont de venus se laisse deviné au sommet de ses longues jambes de plus en plus attirantes. Lorsque nous entendons le mari qui sacre lorsqu’il s’enfarge dans les marches d’escalier, la femme se lèche les lèvres du bout de la langue en regardant la bosse de l’érection subite qui grossie à vue d’œil sous mon pantalon. Pendant que nous entendons le mari qui arrive, elle met un doigt sur ses lèvres et me fait signe de rester silencieux. Et, comme si rien n’était, elle me regarde travailler pendant que je ne sais plus comment réagir, car maintenant, son mari est-là, à mos côtés. L’homme ne fait même pas le surpris en voyant sa femme dans cette tenue pendant que moi, qui suis tout près d’elle, je ne sais plus si je devrais me sauver ou me cacher et que sa femme elle, elle lui sourit comme si rien n’était.

Je reprends nerveusement le travail. Mais moi, à chaque fois que je dois bouger pour mon travail, j’ai la tête à la hauteur et à seulement à quelques pouces de la petite culotte de cette femme au sourire espiègle aux coins des lèvres.

Son mari semble impassible devant cette situation insolite et il continue de discuter normalement avec son épouse en me regardant travailler. Tandis que moi, je suis tout en sueur et je dois prendre de profondes respirations en essayant de garder mon calme et de me concentrer sur mon ouvrage. Malgré tout, à chaque fois que je relève la tête, mon premier coup d’œil va instinctivement vers le haut de ses cuisses à cette belle femme et il remonte à chaque fois à la hauteur de sa petite culotte. Et, chaque fois, je sens sur moi le regard de femme qui semble m’hypnotiser comme pour me forcer à la regarder dans les yeux au lieu de seulement regarder ses cuisses et sa petite culotte.

Et, lorsque je relève la tête, j’en profite pour pouvoir admirer les formes de ses seins et mon regard s’attarde sur ses mamelons qui se pointent fièrement au travers du tissus, car, la femme ne semble pas réaliser que de l’angle d’où je la vois, elle me donne une image très érotique et très provocante. Mon désir d’elle ne fait que croître et dans ma tête je m’imagine que je la prends dans mes bras et que nous faisons l’amour tout de suite sur le tapis du salon. Je devine qu’elle ne veut rien savoir de mon malaise de travailler dans cette ambiance, surtout que son mari est dans le décor et qu’il nous surveille. Je sais qu’il a remarqué mon érection et tous mes petits manèges lorsque que je dois regarder vers sa femme à chaque fois que je dois me retourner pour prendre un outil ou pour me déplacer pour mon ouvrage.

J’aperçois la femme qui fait la moue quand son mari lui fait des signes pour lui indiquer d’aller se vêtir plus convenablement. Et, elle le défie en se déplaçant pour être devant moi pendant que je travaille à quatre pattes. Cette fois, elle fait exprès pour me provoquer davantage en ouvrant les cuisses en les rapprochant à quelques pouces au-dessus de ma tête, et moi, j’y prend de plus en plus goût en la retrouvant dans le portrait. Elle bouge de la croupe plus provocante que jamais.

J'entends le mari lui chuchoter d’aller se changer de linge. La femme lui réponds d’une voix boudeuse. O.K, je te prends au mot. Et, la femme s’en retourne en direction de sa chambre en se déhanchant langoureusement, un sourire espiègle aux coins des lèvres pendant qu’elle me fait un clin d’œil complice en sortant du salon.

Je me fais des moues de femme fatale en jouant à l’aguicheuse en m’étudiant au travers du miroir dans une série de poses plus subjectives les unes que les autres. J'enlève lentement mon déshabillé avant d’en faire autant avec ma petite culotte. Nue devant mon miroir, je suis très fière de mon corps. Je soupèse mon sein gauche, le mamelon réagit sous la caresse. De mon autre main, je me gratte le front en cherchant quelle idée je pourrais bien avoir pour les surprendre encore plus. Et, quelques secondes plus tard, je me fais un clin d’œil et je souris à cette nouvelle idée qui surgit de plus en plus précise.

Le mari de la dame et moi, affichons tous les deux un air satisfait devant le travail complété, lorsque la femme revient au salon. Et, elle est à croquer.

Je porte un chapeau de majorette rouge sang, garni d'attaches de couleur or et blanc qui retiennent ce chapeau sous mon menton. Et, vêtue d’un baby-doll transparent, d’un mini cache-sexe d’une couleur rouge vif, de bas nylon blanc qui me montent jusqu’au haut des cuisses, d’une paire de souliers à talon aiguille lacé quasiment jusqu’à mi-jambe. Et, avec mon bâton d’ancienne meneuse de claque chez mon équipe de majorettes, je sais que je vais faire fureur après de ces deux mâles.

Lorsqu’ils ont connaissance de ma présence, j'affiche un sourire espiègle en m’approchant d’eux langoureusement. Je tente temps bien que mal de garder mon équilibre du haut de mes souliers aiguilles qui eux s’enfoncent profondément dans les poils du tapis, à chacun de mes pas. Je marche en déséquilibre instable avec mes souliers aiguilles, et, pour les provoquer d’avantage, je leur fais un clin d’œil en affichant mon sourire le plus sensuel. Je mets un doigt sur mes lèvres pour leur faire signe d’être attentif à ce que vais faire. Je croise mes mains derrière ma nuque en m’étirant le dos d’un même mouvement ce qui fait que mes seins à la chair pulpeuse, ressortent encore plus au travers du tissus transparent.

Mes mamelons bien éveillés d’un brun plus foncé se pointent fièrement au centre des deux larges auréoles du même brun foncé que leur dévoile impudiquement mon baby-doll transparent. Satisfaite de l’effet produit sur mon auditoire, je les imite et je siffle en jetant un autre coup d’œil admirateur à ma tenue provocatrice.

Tout en essayant de garder les pieds bien ancrer au tapis, et, en faisant de légers mouvements des jambes, je commence une nouvelle série de mouvements. Mouvements qui imitent ceux de majorettes qui doivent toujours réchauffer leurs muscles avant de débuter leur spectacle. Je me dandine langoureusement le haut du corps, d’un même mouvement, je bouge des hanches et des cuisses, pendant que le regard des hommes voyage de ma poitrine à mon nombril. Mais, leurs regards descendent rapidement à la hauteur de mon mini cache-sexe quand j'ouvre les cuisses. Mes deux spectateurs sifflent tous les deux en entrevoyant les formes de ma chatte au travers du léger tissus. Et, je leur dis d'une voix sensuelle que je suis fière d’avoir enfin ce nouveau tapis. Je leur suggère de prendre quelques moments de répit avant de s’attaquer à la tâche de poser un autre tapis dans le corridor.

Je leur dis que je trouve ce tapis très moelleux et que je veux en profiter tout de suite. Et, je les gâte tous les deux quand je me penche le haut du corps jusqu’à la hauteur de mes souliers, pendant ce mouvement, les deux globes de chair pulpeuse de mes seins apparaissent effrontément dans l’échancrure avant de bondir hors du baby-doll. Mais, je ne leur laisse qu’une couple de secondes à ces deux hommes pour admirer ma poitrine pendant que suis penchée ainsi. Et, je les surprends encore plus ces deux messieurs, lorsque je fais une couple de culbutes en couvrant dans mes mouvement précipités toute l’espace du salon avant de terminer en face d'eux en faisant la grande split. Mon derrière atterrit sur le tapis et mes jambes sont ouvertes dans un angle presque parfait de cent quatre vingt degré. Mais, je dois remuer du derrière et des muscles de mon dos pour que mon dos soit dans un angle parfait sur ce tapis moelleux. Durant mes dix années comme majorette, j’ai appris à garder le sourire même si ce soir ça me prend quasiment toute mon énergie pour garder la posture pendant seulement quelques secondes. J’amène mes deux bras parallèles à mes jambes et d’un geste dynamique, je commence à faire tournoyer mon bâton de majorette au bout de ses doigts comme dans le temps (pas si lointain) où j’étais meneuse de claque.

J'enchaîne avec une nouvelle improvisation. Toujours assise, les fesses bien enfoncées dans le tapis moelleux, j’enlève mon chapeau de majorette et le lance à bout de bras tout en laissant tomber ma chevelure sur mes épaules. Je soulève une jambe, délace et enlève le soulier à talon aiguille. Le bas de nylon que je déroule lentement en le glissant du bout des doigts le long de ma cuisse et de ma jambe, suit et je le lance aussitôt en leur direction avant de recommencer le même manège avec mon autre jambe pendant que j’ai deux paires de yeux de braquer sur moi. Pendant qu’ils sifflent et qu’ils m’applaudissent tous les deux, je les surprends encore, et, je les gâte davantage tout en me faisant encore plus chatte. Je me traîne à quatre pattes en ronronnant et griffant à pleines mains dans les long poils du tapis pendant que tout mon corps tel un félin ondule avec souplesse, comme s’il était une panthère ou une lionne.

Leur jouant toujours mon numéro, cette fois, je me place pour être face à eux. Les deux hommes sont de plus en plus captivés par le spectacle improvisé que je leur donne. Ils n’ont d’yeux que pour mon corps de femme en chaleur. Pendant que je gronde à tu tête, ma longue chevelure ondule à la fois contre mon visage et contre mon dos. Mes seins volumineux, eux, bougent à chacun de mes mouvements cherchant encore à sortir de mon baby-doll transparent. Maintenant, dans ma chorégraphie improvisée, je me place pour être dos à eux. Et, je bouge langoureusement du bas du dos, des hanches et de la croupe. Lorsque je m’immobilise quelques instants, dos à eux, je fais exprès pour rester à quatre pattes. Et, intentionnellement, je garde le postérieur très ressorti, sachant qu’il va mettre en valeur le rebondi des globes de mes fesses nues entrecoupées du simple cordon d’un string, cordon si mince qu’il risque de lâcher à tout instant. Par moments, ma longue chevelure leur cache mon visage, ce qui donne à mon auditoire une image encore plus suggestive et plus érotique.

Je suis à installer le tapis dans le corridor entre le salon et les chambres à coucher Je suis à quatre pattes devant la salle de bain et pour ces travaux, j'ai dû enlever la porte de la salle bain. Je travaille depuis un bon moment, quand, la femme s'appuie d'une main sur mon épaule pour enjamber les travaux. Pendant qu'elle passe ainsi au-dessus de moi, quel n'est pas ma surprise lorsque j'ai le temps d’entrevoir pendant une fraction de seconde, que la femme a le bas du corps nu à partir de la taille, une camisole lui couvre le haut du corps et elle retient une serviette dans ses mains. Je n'ai pas le temps de me remettre de cette nouvelle surprise que la femme est déjà entrer dans la salle de bain et elle s'assoit les fesses directement sur le prélart du plancher de la salle de bain à seulement quelques pieds de distance de moi. Et, dos à moi, elle commence à s'épiler les jambes.

Je suis à nouveau distrait par la femme qui après seulement quelques secondes, se soulève le fessier pour placer la serviette sous ces fesses. Comme je suis installé pour le dernier petit bout d'ouvrage qui me reste à faire dans cette maison, directement en face de cette femme intrigante, je suis souvent distrait par cette vue érotique de son dos qui se devine sous la camisole. Je lui regarde souvent la basse du dos et le contour provocateur des fesses pendant que la femme, elle, chantonne comme si elle serait seule dans la maison, ce qui fait que je suis de plus en plus souvent distrait, si bien que je fini par me piquer le bout d’un doigt avec l'aiguille à tapis avec lequel je travaille. De peur de tâcher le tapis de couleur crème, je demande aussitôt à la dame de me donner tout de suite un kleenex ou un plaster pour ne pas que mon sang ne tache le tapis. Surprise, la femme se lève précipitamment, elle se penche pour ramasser la serviette sur lequel elle était assise, mais, en voyant du sang au bout de mon doigt, elle s’étire pour prendre un kleenex et me le donne pour que je m'en essuie le doigt.

Et, elle retourne chercher un pansement. Je la regarde se pencher devant la vanité, le bas du corps complètement nu. Pendant tout ce temps, je profite d'une vue superbe sur son corps, mais, c’est plus fort que moi, je lui regarde plus attentivement les fesses. Et mon regard s'attarde sur la vue de sa chatte et la forme très fournie de la motte de longs poils roux qui recouvrent son mont de Vénus pendant que je lui vois le nombril et que ces seins, eux, ressortent au travers du tissus de la camisole, quand enfin, elle en ressort un ensemble de premiers soins. Sans plus de préambule, la femme revient vers moi en tenant une couple de pansement adhésif dans ses mains. Elle me fait signe de m’asseoir sur le tapis et maternelle, elle m'installe un pansement sur le bout du doigt. Pendant qu'elle agi ainsi, j'en oublie presque de respirer, car, la femme s’assoit sur mes genoux. Et, elle appuie un sein contre ma joue.

Je suis de plus en plus mal à l’aise devant la tournure des évènements, cherchant où se trouve le mari, je le vois qui arrive à nos côtés. Et, celui-ci, voyant sa femme m'installer le pansement, me demande ce qui ce passe? La femme s’empresse de lui dire: J’ai dû m’occuper du pauvre chéri pour ne pas que son sang tache le tapis. Et, elle nous surprend à nouveau tous les deux quand, elle me donne une baiser à pleine bouche pendant que je suis encore assis à même le tapis. Je ne sais plus comment réagir pendant que la langue de la femme se fait de plus en plus indiscrète et envahissante dans ma bouche. Je suis pris entre le mari qui m’observe attentivement et sa femme qui me donne un baiser fougueux en se blottissant et en ronronnant comme une chatte en chaleur contre mon corps. Je me laisse embrasser sans oser répondre au baiser.

Quand la femme me laisse enfin prendre un bon respire, la garce fait exprès pour me frôler la bouche avec sa camisole et elle appuie son sein contre ma joue. Je suis de plus en plus mal à l’aise, car, je suis très excité par la chaleur de son corps épanouie de femme adulte qui ne le laisse pas du tout indifférent. Mais, je ne sais plus comment je devrais réagir devant ce couple si spécial. Je redoute autant la réaction du mari qui lui, fait quasiment le double de mon poids, et, en même temps, tout mon corps est de plus en plus attiré par cette femme en chaleur, si bien que je n'ose pas prendre aucune initiative. Pendant que la femme fait tout pour m’exciter, le mari, lui, ne fait rien pour m'indiquer si je dois profiter de l’occasion, ou bien, si je dois me dépêcher de repousser son épouse. Pendant que j'hésite, la femme, elle, en profite pour me passer la main sur le haut d’une cuisse. Cette main remonte vite pour tâter mon érection que je ne peux plus cacher, tout cela, à la vue du mari qui semble indifférent à tous ces jeux. Même si je redoute de la réaction du mari, je m'enhardi et je retrousse la camisole pour lui caresser un sein et lui mordiller le mamelon pendant que la femme, elle, en ronronne de plaisir. C’est elle qui me place son autre sein dans la bouche.

Nous-nous tenons debout côte à côte, le mari et moi et nous suivons des yeux la femme qui nue fesse, retourne dans la salle de bain et qui agi comme s’il ne s'était rien passé. Elle se penche et nous présente ses fesses pendant qu’elle se fait couler un bain. Comme de raison nos yeux se portent à la hauteur de sa chatte où les grandes lèvres ressortent bien ouvertes. Je me dépêche de terminer mon ouvrage que je complète quelques minutes plus tard. Pendant que je ramasse mes outils, je jette un autre coup d’œil vers le bain. Je souris en voyant le spectacle de la femme qui se sait observée, couchée dans le bain, elle a une jambe levée dans un angle de quatre vingt dix degré pendant que ses mains la savonnent. Le mari est toujours à mes côtés, lui aussi surveille sa femme qui s'amuse à brasser l'eau du bain. La femme en profite pendant que nous l’observons pour se lever debout dans le bain. Elle est toujours vêtue de sa camisole qui est toute mouillée, ce qui rend la scène encore plus érotique pendant que la femme nous regarde et qu’elle nous fait salut de la main.

Elle sort ainsi du bain, sans même enlever sa camisole ce qui fait que beaucoup d’eau coule par terre. En plus d'avoir le corps encore ruisselant de l'eau du bain, elle a les cheveux tous mouillés et moi, je trouve qu’elle ressemble à une vraie sirène, mais, son mari, lui, lâche un bon sacre et il lui demande de se dépêcher de s'essuyer et d'essuyer au plus sacrant la flaque d'eau qui s’agrandit à ses pieds. Tout en jouant avec sa camisole qu’elle tord de ses deux mains, avant de l’enlever, la femme demande à son mari de venir l'essuyer. L'homme lui réponds: Si j'y vais, Sylvie, tu vas avoir une de ces claques sur les fesses. C'est cela, depuis le début de la soirée, toi, Marc, tu en profites pour faire le voyeur et encore une fois, lorsque l'on a besoin de toi, tu n'es pas disponible. Puis, en plus, tu essaies de faire le gros méchant. Mais, moi ta femme, je le sais bien trop que tu n'a pas de couilles. Et elle dit à son mari: Continues à faire ton voyeur et à t'exciter parce qu'un autre homme me regarde pendant que je fais une folle de moi. Et, je le sais bien trop que tout cela t'excite. Mais, je dois te dire Marc que tu t’excites peut être trop vite. Elle s’avance vers lui et elle lui dit à l’oreille: Depuis le temps mon cher petit époux que tu le désires et que tu me demandes de te laisser me voir faire l’amour à un autre homme. Moi, ce soir, j’ai vraiment envie de ce beau jeune homme et je suis certaine de la manière qu’il a réagit tout au long de la soirée qu’il ne demande pas mieux que de me sauter.

Et aussitôt qu’elle a dit cela, Sylvie nous prend chacun par un bras et elle nous entraîne dans sa chambre à coucher. Aussitôt que nous sommes dans la chambre à coucher, Sylvie commence à me déshabiller pendant que Marc, lui, fait le voyeur en s’assoyant sur une chaise au pied du lit. Après m’avoir retirer le chandail, Sylvie s’attaque à la ceinture de mon pantalon qu’elle détache. Ses mains impatientes descendent la fermeture éclair et elles me retirent le pantalon. Le boxer, suit aussitôt le même traitement.

Après m’avoir laisser lui mordiller les seins pendant quelques instant pendant que mes mains lui taponnaient les fesses, Sylvie se laisse tomber lentement sur le lit en me serrant dans ses bras tout en me donnant un baiser ardent auquel je réponds avec toute la fougue de mon jeune âge. Sylvie me demande de me coucher sur le ventre. Elle se place à genoux au-dessus de moi et elle commence à me faire un massage érotique en glissant lentement ses mains sur mon dos. À chaque fois que les mains de Sylvie descendent au bas de mon dos, ses doigts frôlent intentionnellement mes fesses ce qui me donnent de doux frissons. Et, quelle n’est pas ma surprise quand je ressens deux autres mains qui me caressent les cuisses. Je réagis en me retournant brusquement. Sylvie semble aussi surprise que moi de la réaction de Marc qui est grimpé sur le lit auprès de nous deux. Elle s’agenouille sur le lit. J'en fais autant, je suis indécis devant la tournure de la situation et je me tiens les points fermés prêt à affronter le colosse pendant que ce couple bizarre me voit trembler tandis que je suis certain qu'ils peuvent lire la peur dans mes yeux. Sylvie qui voit la scène tournée au drame, en profite pour m’enlacer dans ses bras et elle me donne un baiser fougueux pour m’apaiser. Mon cœur affolé bat à tout rompre contre sa poitrine.

Ca m'excite cette réaction si imprévue et si opposée de deux représentants de la race masculine. Tout en disant ça, Sylvie fait un signe discret à son mari pour qu’il se calme pendant qu’elle me chuchote à l’oreille. N’es pas peur, calmes-toi, relaxe bonhomme. Et, sa langue cette fois me caresse le lobe de l'oreille pendant que sa main tâte mon pénis, elle me chuchote qu’elle a hâte que je lui fasse l’amour. Fou de désir pour son corps de rêve, je lui obéis à cette belle garce lorsqu’elle me dit de me recoucher sur le dos. Et, le jeu de deux paires de mains se fait plus insistant et plus intime sur mon corps. De toute sa vie, je n'ai jamais été si excité, tant par le désir de posséder cette femme de rêve que par la peur de l’inconnu face à un autre homme qui lui me désire.

Je m’imagine cette femme très ardente et je la veux de tous les pores de mon corps. Et, en même temps, je me hais en sachant qu’au point où j'en suis rendu, je vais faire tout ce que ce couple me demande, car, je découvre et je sais déjà, au plus profond de moi-même que mon corps à une envie folle de toutes ces caresses. Mon corps aime se sentir grisé par cette deuxième paire de mains qui le caresse. J'ai à la fois peur de l’inconnu, mais, je veux et j’appréhende de découvrir ces toutes nouvelles sensations. Je découvre une nouvelle facette de moi que je ne soupçonnais pas il y a seulement quelques minutes à peine et que je n’avais jamais même osé imaginer. Pendant que la langue brûlante de Sylvie me fait découvrir de nouvelles facettes du désir, je veux et en même temps, je redoute les sensations que les mains de Marc procurent à mon corps pendant que ces caresses se font de plus en plus douces et de plus en plus intimes et insistantes. Sylvie me demande de me placer à genoux à ses côtés. Elle fait étendre son mari sur le ventre et elle prend mes mains dans les siennes et elle les guide sur le dos de Marc. J'hésite quelques secondes, Sylvie me donne un baiser passionné avant que je décide de débuter un massage à Marc. Lentement, mes mains s'habituent à la douceur de sa peau. Et, elles s'appliquent à lui appliquer un massage à la grandeur de son dos. Lorsque Sylvie s'aperçoit que je suis plus relaxe, elle me dit qu’elle veut nous voir nous caresser mutuellement. Elle me chuchote : Après, tu vas me faire l'amour. Sylvie recule un peu pour nous laisser plus de place. Marc et moi, nous nous regardons quelques instants sans qu'aucun de nous deux n'ose bouger. Je regarde une autre fois Sylvie qui est assise à califourchon au pied du lit les cuisses ouvertes et elle me sourit en se masturbant.

Je la veux cette femme et je la veux tout de suite. Et, je sais ce que j'ai à faire pour la posséder le plus vite possible. Tout en continuant de la regarder dans les yeux, ma main touche pour la première fois à la verge de son mari. Ma main fait une lente reconnaissance de la verge de Marc et elle touche délicatement à ses testicules. Je prends le temps de la regarder cette verge qui bande dans ma main et j'ose caresser le gland du bout des doigts pendant que Marc me sourit. Il se passe la langue sur ses lèvres pendant que ses yeux m'encouragent. Je commence à le masturber en le regardant dans les yeux. Il dépose ses deux larges mains sur ma poitrine, elles agacent mes mamelons. Je me tourne vers Sylvie et la regarde dans les yeux, j'y lis que je peux leur faire confiance à tous les deux. Je m'appuie la tête contre l'estomac de ce géant et je suis surpris par les rythmes de son cœur qui bat à tout rompre, tout comme le mien d'ailleurs et c’est ce qui me décide de plonger au grand jeu.

Je me penche, caresse sa verge des deux mains et je l'amène à mes lèvres. J'y dépose un premier baiser plutôt chaste. Marc place ces mains sur ma tête et il la caresse tout doucement. Je reprend sa verge et me la met bien en bouche. Marc glisse ces mains sur le bas de mon dos et ces caresses se font plus insistantes sur mes fesses. Une de ses mains me soulève le fessier. Elle se fait plus intime entre mes fesses. Elle agace et contourne de nombreuse fois mon anus. L'instant d'après son autre main palpe mes testicules et je bande dur comme jamais quand sa main serre ma verge, Marc emploie toute la grandeur de sa main pour tenir tout à la fois mes testicules et de son pouce et de l’index, il parcourt mon pénis sur toute sa longueur. J'aime la chaleur de cette main sur mon pénis pendant que ces doigts déculottent et agacent le gland et que de son autre main, un de ces doigts agace ma rosette en mettant toujours un peu plus de pression sur l’ouverture. Ma bouche gobe pratiquement toute sa verge. Je dois ouvrir grand la bouche, je m'habitue à rentrer et à sortir sa verge de ma bouche et à chaque fois, je la rentre toujours un peu plus profond jusqu'à ce que je m’étouffe presque lorsqu’elle touche le fond de ma gorge. Et, je même dois la ressortit assez vite pour prendre une bonne gorgée d’air.

Mais, je m’y habitue assez vite et à chacune des fois que je l’amène au fond de ma gorge, je dois la ressortir et j'arrête quelques instants pour bien la regarder cette grosse et longue verge bandé si dur qu’elle en palpite de plus en plus. Je la mordille avec mes dents en la rentrant à nouveau dans ma bouche, ma langue agace le gland. Sylvie me fait un clin d’œil espiègle lorsque avec mes lèvres, je suce le pénis de son époux en faisant tout une série de bruits de succion pendant que Marc, lui, il continue à me masturber et à me caresser les testicules. Je retire sa verge de ma bouche, la becquotte sur toute sa longueur et je mordille à ces testicules. Je le regarde à nouveau dans les yeux et lui demande d'arrêter tout de suite de me masturber parce que je suis à la veille de perdre le contrôle. Il me dit: Il n'y a rien-là.

Je les surprends tous les deux quand je demande un time out. Je profite de ce temps d'arrêt pour leur dire que je suis leur invité et que j'ai une demande spéciale à leur faire et que je veux leur accord à tous les deux. Tant Sylvie que Marc, ils me répondent tous les deux qu'ils sont d'accord, pour écouter ma demande. Je leur dis en me tournant du côté du mari: J'ai aimé ça te caresser et me faire caresser par toi et je vais t'en donner encore et j'en veux encore plus, mais, je me suis pompé toute la veillée m'imaginant faire l'amour avec Sylvie qui elle n'arrêtait pas de me provoquer. Et je leur dis que je la veux tout de suite cette belle femme. Cette fois, je regarde Sylvie: Depuis le début de la soirée, vous avez fait presque de l’harcèlement sexuelle à mon égard. Ne vous casser pas la tête, je ne ferais pas de vague avec cela, mais, comme invité, je crois avoir droit à des égards et à un tout premier choix que je lui dis en la regardant droit dans les yeux à cette femme à qui je dis qu’elle me rend fou tellement je la désire. J'ai eu des serrements de gosse tout au long de la soirée à force de bander sur ton cul, ma salope et depuis le tout début de la veillée, je rêve de venir en toi. Je lui donne un baiser fougueux pendant que ma main caresse sa chatte, lorsque je retire ma main de sa chatte du jus de plotte dégoûte de mes doigts, je les lèche avidement pendant qu’ils me sourient tous les deux.

Je chuchote à l'oreille de Sylvie. Je n'en peux plus de me retenir. Je suis à la veille d’éjaculer tellement je te désire. Je rajoute: J’aimerais au moins pour la première fois venir en toi ou te décharger dans la bouche, ma salope, je veux t’en mettre sur tout ton visage et même sur tes seins. Après je prendrais tout le temps de bien m'occuper de ton mari, Marc. Je ne leur laisse pas le temps de rouspéter que j'enchaîne en le regardant ce colosse au cœur tendre. À moins que toi Marc, tu trouves un truc pour que je te suce et en même temps que toi tu vas me venir dans la bouche, moi, je vais sauter ta petite femme, venir en elle et la bourrer pour qu’elle en demande encore et encore. Avant même que j’ai fini ma phrase, Sylvie se couche sur le dos pour que je la prenne dans la position du missionnaire. Fou de désir, je me glisse aussitôt entre ces cuisses. Ces mains se posent sur mon pénis et Sylvie le guide en elle. Je la pénètre à fond dès la première poussée et je la pistonne aussitôt comme un déchaîné. Sylvie répond en bougeant des hanches et du bassin, coup pour coup. Après seulement quelques secondes, je dois ralentir le tempo pour ne pas éjaculer trop vite. Je reste complètement immobile pendant que Sylvie me dit : Ralenti le rythme, bonhomme, parce que je ne veux pas que tu décharges trop vite. Arrête tout de suite de bouger et laisses moi m’occuper de toi. Mon chéri, je vais te chevaucher lentement en me limant sur toute la longueur de ton pénis. Et, elle s’exécute en de profonds mouvements de tout son corps pendant que moi, j’en profite pour regarder tout à mon aise ces beaux seins surmontés de ses mamelons en pleine érection au somment de deux larges auréoles d’un brun très foncé pendant qu’ils sautillent au même rythme que nos ébats fougueux.

Marc se place à genoux, les deux cuisses quasiment au-dessus du visage de son épouse et il n’a qu’à se pencher un peu pour avancer sa verge vis à vis de ma bouche et comme j'ai déjà les deux mains appuyées sur le lit, c’est Sylvie qui guide de ces deux mains, la verge de Marc en ma bouche et aussitôt cette verge me pistonne à un rythme infernal.

Lorsque Sylvie sent que je suis prêt à éjaculer, elle me rentre un doigt dans l'anus et presque au même moment, j’éclate en elle. Cette garce me crie d'une voix sensuelle: Vides toi complètement, je veux mon chou que tu me bourre la chatte de ton sperme chaud. Je suis si excité à ces mots que je mords sournoisement au pénis de son mari et presque au même moment pour la première fois de ma vie, un homme éjacule dans ma bouche. J’en avale une partie et Marc à un sursaut d’énergie et il éjacule à nouveau dans ma bouche, sur mon menton avant de m’en envoyer dans tout le visage et même dans les cheveux. Sylvie me lèche les dégâts et elle me lèche même le pénis avant qu’elle ne me donne un autre baiser pour que je la goûte et que je goûte à la fois à mon sperme mélangé au sperme de son mari ainsi qu’à son jus de plotte de femme en chaleur.

Lorsque nous avons repris les ébats, après que le Marc nous a servi à chacun un bon verre de fort, il est allé à la salle de bain, il est revenu avec un condom et un pot de vaseline. Je le regardais s’enduire les doigts et je devinais et j’anticipais ce qui m’attendais. C’est encore Sylvie qui m’a aidé lorsqu’elle m’a dit: Philippe commence par lui installer le condom et une fois que tu auras réussi, viens te mettre à genoux aux pieds du lit. Lorsque je me suis exécuté, j’ai dû me concentrer à l’ouvrage, car, j’étais si excité que mes mains en tremblaient ce qui a fait bien rire mes deux partenaires si bien que ça m’a pris encore plus de temps.

Une fois rendu aux pieds du lit, Sylvie s’est assise elle aussi sur le bord du lit et elle s’est empressée d’ouvrir grand les cuisses et elle m’a pris la tête à deux mains pour m’attirer à elle pour que je goûte au jus si aphrodisiaque de sa chatte déjà toute mouillée de son jus de plotte. Pendant ce temps-là, Marc que je ne voyais pas, m'a enduis l’anus de vaseline avant de me caresser le bas du dos de son autre main durant de longues minutes. Marc s’est servi de ces deux mains pour promener son pénis en pleine érection sur mes fesses qu’il a caressé en même temps du bout de doigts, il m’a demandé si je ressentais bien son érection sur toute sa longueur. Tout en continuant à se frotter la verge contre le bas de mon dos, Marc a commencé par entrer un premier doigt en moi. Et, il m’a chuchoté à l’oreille de commencer à bouger. Au début, c’était assez sensible que je n’osais pas, mais, après quelques secondes, son doigt, lui, s’est mis à bouger de plus en plus vite en entrant de plus en plus profondément en moi et à la longue, ces caresses virils ont déclenchées de toutes nouvelles sensations en moi.

Le colosse a entré un deuxième doigt dans mon anus ce qui l‘a distendu un peu plus et lorsque Marc les a retiré, il m’a surpris en entrant son pénis tout au fond de moi d’une seule poussée très virile ce qui m’a fait lâché un bon cri. Au début, j’ai pris ça dur de me faire prendre par en arrière, mais, Sylvie m’a beaucoup aidé à subir cet assaut en me retenant de toutes ces forces la tête entre ces cuisses Je réagis à la pénétration comme je l’ai vu faire quelques années plus tard dans le film: La femme tatouée. Ce soir-là, moi aussi, pour en oublier la douleur, je me suis dépêché de laper la chatte de cette belle femme en chaleur à grands coups de langue, en lui mordillant les grandes lèvres, le clitoris et l’entre cuisses. Sous mes caresses de jeune homme affamé, Sylvie en femme d’expérience en a miaulé tout un coup, ce qui m’a beaucoup aidé à me détendre pendant que Marc, lui, m’a dit: Ne bouges surtout pas et lui-même. Cet homme n’a pas bougé pour quelques secondes pour que je m’habitue à son pénis en moi. Marc a commencé à bouger et lentement, j’ai commencé à bien aimer ça. Et, moi, presque aussitôt, j’ai commencé à bouger du bassin. Marc m’a pistonné et son pénis m’a ramoné l’intérieur du corps en me pistonnant de plus en plus vite pendant que je ressentais même à l’occasion ses testicules qui à chaque coup de butoir se frottaient contre mes fesses. Marc m’a embrassé tendrement dans le cou. Le colosse m’a mordillé le lobe de l’oreille et presque au même moment, j’ai ressenti la chaleur de son sperme qui a coulé en moi.

Ce soir-là, ce fut le vrai début de mes aventures d’homme adulte, où, je me suis vraiment ouvert à de toutes nouvelles expériences. Ce couple m’a démontré et autant Sylvie que Marc n’ont appris que plus l’on fait durer les préliminaires, plus chacun des participants jouit et qu’il est satisfait de la relation. Même si ce soir-là, ce fut la seule et unique fois où j’ai fait cela avec un homme, j’ai bien aimé l’expérience et je vais m’en souvenir toute ma vie et qui sait, on ne sait jamais, même si pour l’instant ce n’est pas du tout envisageable, malgré que je sois ouvert à toute nouvelle expérience que je suis prêt à essayer au moins une fois.

Un peu plus tard au court de la nuit, ce fut à mon tour de demander à Marc de m’installer un condom et aussitôt, je l’ai pénétré dans l'anus avec une érection de force huit pendant que lui, Marc, léchait la chatte de sa femme, Sylvie. Et, un peu plus tard, tout en récupérant après un léger sommeil, j’ai bien aimer faire le voyeur en les regardant faire l’amour pendant que je suis demeuré à genoux sur le même lit qu’eux tout le temps de leur ébats passionnés. Sylvie s’est placée pour être à quatre patte sur le lit et Marc l’a prise par en arrière. Après les avoir regarder un bon bout de temps avoir une relation sexuelle où tout au long, ces deux amants ont criés leur passion et qu’ils m’ont dit plus d’une fois chacun que cela les stimulait encore plus tous les deux de me voir les regarder en plein milieu de leur ébats. Et, entre deux respirations saccagées, Marc m’a dit qu’il devinait que le fantasme de Sylvie devait être que je m’occupe d’elle, moi aussi. Je me suis traîné lentement à quatre pattes sur le lit pour m’approcher de la bouche de Sylvie pour lui donner un baiser fougueux avant de me mettre à genoux en face d’elle. Pendant ce temps-là, Sylvie devait s’aider de ces mains pour se retenir en équilibre, j’ai amené ma verge à ces lèvres pour qu’elle puisse la prendre bien en bouche et cette femme d’expérience m’a sucé comme une salope. Lorsque j’ai déchargé après lui en avoir mis plein la bouche, je me suis permis de lui faire un facial et de cracher les dernières goûtes sur ses seins.

Au petit matin, Sylvie nous a réveillé Marc et moi et elle nous a dit qu’elle était la seule de notre trio qui n’avait encore jamais connue l’amour anal et qu’elle voulait que Marc et moi, on la prenne en sandwich. Marc lui a dit qu’il était impatient et qu’enfin il était pour assouvir son fantasme, soit de la déflorer par la porte arrière. Mais, Sylvie lui a répondu qu’elle ne voulait rien savoir que lui, Marc, la prenne en premier. Elle lui a dit qu’elle avait trop peur que son gros membre la déchire et surtout qu’elle redoutait qu’il serait trop brusque pour une première. Elle lui a dit que ce serait moi la première fois ou d’oublier cela pour un bon bout de temps.

Pour satisfaire le fantasme de son épouse, son colosse de mari s’est étendu sur le dos, Sylvie l’a enfourché et elle s’est enfoncée son pénis dans la chatte, aussitôt Marc l’a pistonné lentement. Sylvie s’est cabré le dos de plus en plus et elle m’a dit: Dépêches-toi de plonger ton pénis en son anus avant que je ne change d’idée.

Après bien des soupirs de notre trio au court desquelles, Sylvie m’a même demandé de lui donner de bonnes claques sur ses belles fesses rebondies pendant que cette femme en chaleur en a miaulé sans arrêt tout le temps que Marc et moi, nous l’avons pistonnés au même rythme et tous les trois nous sommes venus presque en même temps.

Notre soirée entrecoupée que de courts moments de sommeil, ne s’est terminée que bien après le lever du soleil, après que notre trio est fait l’amour dans toutes les combinaisons imaginables.
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