Histoire de vacances
Par David
Je m'appelle David je mesure 1 m 70 et 65 kg, je suis parti en vacances pour un mois dans le sud de la France, chez un oncle
qui est aussi mon parrain de baptême, sa famille se compose de mon parrain Denis, ma marraine Isabelle et de mes deux cousines
Clotilde un petit gabarit et une petite peste pleine de tâches de rousseur 1 M 40 presque pas de poitrine un petit cul et de
belles jambes et Carole une belle jeune femme blonde yeux verts, 1 m 60 de seins moyens des hanches étroites de fines jambes.
Ils habitaient une petite villa de plein pied au bord de ma méditerranée. Il fut décidé que je dormirais sur un lit pliant dans le salon.
Le matin mes cousines et moi sommes de corvée pain ensuite le petit déjeuner et le reste de la journée à la plage qui se trouve
à 200 mètres. 2 jours après mon arrivée ma cousine Clotilde est tombée malade une grosse angine et de ce fait j'ai du dormir
avec Carole. Clotilde a hérité du lit pliant dans le salon.
Le soir venu Carole "nous allons nous coucher" Carole porte un long tee-shirt qui lui descend à raz des fesses moi je porte
aussi un tee-shirt et un slip kangourou, Carole se moquée de moi en disant que le slip était trop grand pour ce que j'ais à
mettre dedans et nous voila au lit. Moi, fâché de ce qu'elle a dit devant ses parents je faisais la tête, Carole pour se faire
pardonner s'était rapprochée et m'a dit à l'oreille que ce n'était pas vrai mon slip était bien rempli, du coup je lui ai saute
dessus et je la chatouille pour me venger au début au-dessus du tee-shirt et comme elle se défend son tee-shirt remonte et ce fut
sur sa peau que mes mains se sont posée, sur une peau douce et chaude mes chatouillis se sont ensuite transformés en caresses et
Carole a cessé de se débattre. Mes mains glissent sur son corps ont effleure sa poitrine, ont joué avec ses bouts de seins qui se
sont durcis sous mes caresses nos bouches se rapproches et un baisé furtif fut donné. A cet instant précis Clotilde se met à tousser,
et ses parents se sont levés ce qui a eu pour effet d'interrompre notre petit jeu et s'est blottis l'un contre l'autre que nous sommes
tombés endormis.
Vers 6 heures du matin je me suis réveillé et je vois Carole dans le lit elle avait juste sa petite culotte et rien d'autre elle dormait
sur le dos, fort de l'expérience de la veille je lui ai donné des coups de langues sur le bout des seins, ma main a caressé son ventre
et est descend doucement vers l'élastique de son slip pas de réaction!
J'ai continué mon exploration vers ce lieu inconnu, passé le barrage de l'élastique, j'ai sens un fin duvet doux et chaud, j'essaye de
faire descendre sa culotte tout doucement et à ma grande surprise Carole lève son bassin pour m'aider. Elle se retrouve nue sous
mes yeux, moi qui étais à l'étroit dans le slip je l'ai enlevé, nous voila nus je me suis mis à califourchon sur ma cousine mon
sexe a fait des vas et viens sur son ventre. Je l'embrasse nos langues se sont rencontrées et mélangé, je couve de baisers tout son
corps et arrivé au lieu convoité une jolie petite fente est dessinée sous les poils blonds, une fente ou l'on voyait un clitoris dressé
des grandes lèvres rosées entrouvertes et qui dégageaient un parfum capiteux doux et âpre ma langue s'est glissée sur ce désir de
volupté léchant son clitoris, le suçant, le mordillant, ma langue s'égarée de temps à autre dans sa caverne de désir. Ma cousine
s'est mise à gémir sous mes asseaux répétés, elle s'est cabrée, a mis son bras devant sa bouche pour ne pas hurler de plaisir, son
extrait de plaisir coulait de son sexe que je lapais avec délectation après quelques minutes elle est revenue à elle et sans dire
un mot a pris mon sexe en main et a commencé à le caresser doucement de haut en bas, elle a approché son visage et a passé sa langue
sur mon prépuce. Sa main a descendu doucement sur la hampe de chair et a découvert le gland complètement celui-ci a été est aussitôt
il est avalé par une bouche avide, sa langue a virevolté autour de mon gland sa main a continué à me branler en même temps après dix
minutes de ce merveilleux supplice où sa langue fit merveille j'éjacule, Carole avalait en même temps. Tous les autres dormaient
encore nous avons pris une douche ensemble et nous sommes partis chercher du pain comme si rien ne s'était passé juste que nous nous
soyons donnés la main .
A SUIVRE
La plage
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