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L’esclave de Sextus - 2e partie
Par Claude

Sextus attendait avec une impatience croissante qu’on lui livre la délicieuse marchandise qu’il avait achetée le matin. Un temps soulagé par la branlette mammaire de la grosse Karla, son membre avait de nouveau durci et lui faisait mal à force d’être tendu. Certes, il n’aurait eu qu’un signe à faire pour qu’une gentille servante se mette en position de le relaxer, en lui offrant une bouche avide ou un cul bien huilé, mais il tenait à réserver sa vigueur pour sa nouvelle acquisition.

Son excitation était amplifiée par les gémissements de plaisir qui provenaient de la chambre de son fils. À entendre les râles et les rires qui s’échappaient de la pièce, il savait que le jeune homme s’amusait ferme avec son esclave personnelle, une superbe Africaine qu’il lui avait donnée en cadeau d’anniversaire après s’en être servi quelques mois. C’était la plus perverse et la plus soumise des filles à être passées entre ses mains. Elle raffolait tant de la semence masculine qu’il l’avait appelée Spermatica. Les soirs d’orgie, elle se faisait bourrer simultanément les trois trous tout en tenant une queue dans chaque main, pendant que d’autres hommes profitaient du moindre espace libre pour faufiler leur graine sur sa peau. Une fois tout le monde en place, elle amorçait une incroyable gymnastique, resserrant successivement le con et le cul pendant que le va-et-vient incessant de ses mains s’accompagnait d’une succion implacable de ses lèvres. Tous les muscles de son corps s’agitaient et caressaient les membres excités où qu’ils soient appuyés. Bientôt, la meute des mâles rivés à elle beuglait de plaisir, chacun renchérissant d’obscénité à mesure que montait sa jouissance. Un à un, les hommes se tendaient et, dans un spasme ultime, déchargeaient leur foutre sur elle, et dans ses orifices accueillants pour les plus chanceux. Des flots de crème épaisse lui emplissaient la bouche, lui lubrifiaient les entrailles, maculaient sa peau, lui giclaient au visage et shampouinaient sa chevelure. Une fois toutes les couilles vidées et les hommes affalés, elle se relevait triomphante et étendait les coulées blanchâtres sur sa peau de façon à en être totalement enduite ; l’homme qui voulait jouir d’elle par la suite devait obligatoirement la lécher de la tête aux pieds, et les candidats étaient nombreux tant ils savaient que sa chatte était l’antichambre du paradis.

C’était une véritable bombe sexuelle que Sextus avait remise à son fils. Il savait que Spermatica comblerait le jeune homme vigoureux et, surtout, qu’elle lui ferait oublier Prostituus, un bel esclave dont il s’était hélas épris. Ce n’est pas que Sextus ait été opposé aux plaisirs masculins ; lui-même ne se gênait pas pour jouir à l’occasion des charmes d’un éphèbe, et il n’avait rien vu de mal à ce que son fils se livre à quelques expériences de jeunesse avec des serviteurs de la maison. Son digne rejeton pouvait bien leur juter dans la gorge ou dans les fesses si ça lui plaisait. Mais il avait été glacé d’horreur par ce qu’il avait aperçu en ouvrant à l’improviste la porte de la chambre de son garçon : installé à quatre pattes, celui-ci avait le cul bien relevé et le pieu de Prostituus solidement fiché dans le trou. Son fils se faisait empaler comme une pute par un esclave! En proie à une fureur indescriptible, Sextus s’était jeté sur le serviteur et l’avait roué de coups avant de le jeter violemment hors de la pièce. Il l’aurait fait étrangler et aurait fait jeter son corps aux chiens si son fils ne lui avait avoué qu’il était amoureux de Prostituus et qu’il lui avait demandé de le sodomiser. Sextus s’en était alors voulu de sa négligence ; il n’avait pas expliqué à son fils que les esclaves se situent quelque part entre l’homme et l’animal et que, sans les maltraiter, on ne doit jamais les considérer comme des humains. Après avoir fait la leçon à son fils, il avait cédé discrètement Prostituus à un marchand d’esclaves contre promesse de le vendre à l’autre bout de l’empire, pour que personne ne sache ce qui s’était passé.

Son fils ne se consolant pas de la perte de son amant, il l’avait confié aux soins experts de Spermatica, qui lui avait rapidement redonné goût à la vie. Depuis lors, ils passaient toutes les nuits ensemble et se retrouvaient souvent le jour pour des coïts fiévreux. L’insatiabilité de Spermatica répondait à l’ardeur extrême du jeune homme à la fontaine intarissable. Le fils de Sextus aimait particulièrement enculer sa poupée, en précédant chaque avancée de sa pine par une tape bien sentie sur la fesse de la belle qui poussait un hurlement de plaisir et se frottait furieusement le clito pour parvenir à l’extase au moment précis où son maître allait jouir au plus profond de son couloir à merde.

C’était leurs râles de jouissance que Sextus entendait maintenant. Bandé à l’extrême et pensant ne plus pouvoir se retenir, il allait appeler une servante pour imiter son fils, lorsqu’on lui annonça que la livraison tant attendue était enfin arrivée.

Sextus se hâta vers la porte de sa résidence. Deux employés de Porcus se tenaient là, escortant la blonde captive vêtue d’une simple tunique de lin qui moulait parfaitement les formes exquises de son corps. Celle-ci baissait les yeux, comme il sied à une esclave, attendant d’être introduite dans la demeure où elle allait désormais accomplir la plus excitante des tâches serviles. Pourtant habitué à cette scène, Sextus ne put réprimer un mouvement d’émotion à la vue d’une créature aussi bien faite. Il la fit entrer et l’emmena jusqu’à la salle de jeu, tout en promenant la main sur ses reins et jusque dans la raie qui s’étendait du bas du dos à l’entrejambes.

Les murs de la salle étaient peints de fresques érotiques tirées de la mythologie. On y voyait la belle Pasiphaé se faire saillir par le taureau en rut pour lequel elle avait été prise d’un vif désir. On apercevait des satyres au visage de bouc soumettre à leurs fantaisies lubriques des nymphes consentantes. L’un avait la tige enfouie dans la touffe d’une belle qu’un autre retenait par les bras ; une nymphe semblait se régaler des deux membres qui disparaissaient entre ses lèvres, tandis que deux autres se léchaient la chatte sous le regard vicieux d’un vieux cochon occupé à se masturber. Plus loin, une adolescente nue recevait le fouet d’une femme mûre, tandis qu’un jeune homme livrait son cul aux assauts d’un colosse à la verge volumineuse.

La jeune femme semblait fascinée par ces scènes orgiaques. Elle n’avait rien vu de tel dans les forêts de Germanie. Après un long moment, elle se retourna vers Sextus. N’ayant pas encore appris le latin, elle ne pouvait rien dire, mais son corps trahissait son trouble ; un cercle humide tachait sa tunique à l’endroit du plaisir, créé par le torrent de cyprine qui s’écoulait de sa fente moite. Elle s’avança vers son maître, s’agenouilla et se prosterna devant lui, couvrant ses pieds de baisers brûlants. Il la fit relever et retira doucement le fin tissu qui couvrait sa chair ferme et soyeuse. Il l’avait vue nue et même touchée le matin, mais ce n’était pas la même chose. Désormais, elle était sienne ; il allait pouvoir profiter à satiété de ses charmes, user et abuser à sa guise de ce corps divin. Elle allait être sa compagne de jeu, sa partenaire de débauche, la complice active et docile de ses fantasmes les plus osés.

Sextus se déshabilla. Le spectacle de son corps athlétique et bien membré arracha un frisson à la belle, qui se remit à genoux, mais cette fois pour lécher puis gober les grosses boules qui lui arrivaient au ras de la bouche. De sa hauteur, Sextus contemplait le mouvement de ses longs cheveux d’or alors qu’une langue habile parcourait la peau délicate de ses bourses. Son membre gonflait encore, soumis à une tension telle qu’il semblait vouloir s’arracher de ses amarres et s’élancer comme une flèche. Heureusement, la belle soumise s’attaquait maintenant à cette pine affolée. Elle commença par lécher la hampe du membre, puis la serra entre ses lèvres. Appuyant fortement sur le gland, elle le poussa en dehors de sa bouche, puis le fit rentrer à plusieurs reprises. Elle fit ensuite de même avec la totalité du bâton juteux. Pour faire durer le plaisir, elle prit un temps d’arrêt et se mit à lécher l’intérieur des cuisses de l’homme qui haletait de plus en plus fort Elle mit ensuite la moitié du pénis dans sa bouche et le suça vigoureusement, puis elle l’introduisit entièrement dans sa bouche et en appuya le bout au fond de sa gorge, comme si elle allait l’avaler. Sextus se sentit défaillir. Il poussa un cri rauque et déchargea des flots onctueux sur la langue de son avaleuse.

Son orgasme avait été si puissant que son grognement animal avait retenti dans toute la maison. Entendant ce son familier, la femme de Sextus, Pubia, s’était approchée discrètement de la salle de jeu. Voyeuse, elle aimait épier les ébats de son mari avec les servantes putains. Elle observait laquelle le faisait jouir et la convoquait plus tard dans sa chambre. Feignant d’être courroucée, elle accablait la fille d’injures et la menaçait des pires châtiments. Jouant le jeu, l’esclave se jetait à ses pieds, lui demandait d’avoir pitié d’elle et lui disait qu’elle était prête à tout pour être pardonnée. Pubia administrait alors une solide fessée à la coupable, qui devait ensuite passer de très longs moments la tête entre ses jambes en train de lui lécher tantôt l’anus tantôt le vagin jusqu’à ce qu’elle jouisse comme une bête.

Pubia mouillait déjà à l’idée de se faire ainsi manger par la nouvelle esclave. Elle était aussi curieuse de voir dans quel orifice de cette salope son mari avait planté sa graine ; avec les nouvelles, il commençait habituellement par la bouche, pour leur donner le « goût » du sexe et leur apprendre tout de suite à maîtriser le haut-le-cœur. Pourtant, cette fois-ci, c’est Pubia qui faillit avoir la nausée en jetant un regard furtif dans la salle de débauche : la blonde captive était étendue sur une couche, les jambes bien écartées, et Sextus lui léchait avidement le minou. Jamais son mari n’avait fait jouir une esclave autrement que par nécessité, pour venir lui-même dans sa chatte. Pubia était aussi révulsée que Sextus l’avait été en voyant son fils se faire empaler par un serviteur. Elle aurait étranglé sur-le-champ l’impudente à qui son mari prodiguait un plaisir qu’il lui avait toujours réservé à elle. Mais elle était épouse et devait obéissance ; elle se retira, confuse et inquiète, sentant qu’une sourde menace pesait désormais sur elle et sur sa maison.

Sextus était à mille lieues de telles inquiétudes. Subjugué par l’adorable suceuse qui lui avait fait la meilleure pipe de sa vie, il ne songeait qu’à faire jouir cette fille qui se cambrait voluptueusement chaque fois que sa langue effleurait son bouton de plaisir. Il avait complètement oublié l’avertissement qu’il avait donné à son fils. Dès le premier jour, cette esclave avait commencé à devenir, un peu, sa maîtresse.


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