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L’esclave de Sextus 1
Par Claude

Sextus s’était levé de bon matin. Il hâtait le pas dans les rues de la ville encore endormie. Il ressentait cette fébrilité qui le saisissait chaque fois qu’il se rendait chez Porcus, le marchand d’esclaves spécialisé dans le commerce des salopes. Riche Romain, Sextus possédait une grande villa où des dizaines d’esclaves exécutaient tous les travaux et assuraient tous les services, y compris les services sexuels.

Chaque fois que Porcus lui annonçait un nouvel arrivage de captives, il s’empressait de lui rendre visite pour acheter tantôt une blonde sculpturale fraîche sortie des forêts de Germanie, tantôt une orientale au regard langoureux, tantôt une noire aux fesses plantureuses capables d’engloutir la queue la plus volumineuse. Il s’en procurait une par mois environ ; selon la satisfaction qu’elle lui donnait, il pouvait la garder de longues années, la revendre ou l’échanger à des amis aussi lubriques que lui.

« Ave, maître Sextus », s’exclama Porcus en voyant arriver un de ses meilleurs clients.
« Ave, mon bon Porcus, répondit Sextus. Je me doute que tu as quelque chose d’appétissant à me proposer. »

Porcus était le meilleur marchand de filles de Rome. Il se rendait dans les marchés de gros et choisissait des femmes à la fois belles et cochonnes pour sa riche clientèle. La beauté était évidente, et il avait un truc infaillible pour repérer la cochonceté : il faisait aligner les captives à genoux et leur présentait à tour de rôle son membre bien bandé. Il rejetait celles qui reculaient dédaigneusement le visage et achetait celles qui n’hésitaient pas à ouvrir la bouche pour y laisser pénétrer sa pine raide.

« J’ai trois morceaux de choix pour toi, Sextus. Entre voir. »

Dans l’arrière-boutique, trois blondes splendides entièrement nues attendaient preneur. Sextus détailla du regard ces beautés nordiques. Il cherchait à déterminer sur quelles lèvres il aimerait frotter son gland, quels mamelons il préférerait sucer, quelle chatte il voudrait limer et quel cul il souhaiterait ensemencer. Il voulait surtout savoir laquelle des trois était la plus pute ; pour cela, il regardait la fille droit dans les yeux et observait celle qui lui faisait l’œillade la plus obscène. Il passa ensuite à la partie la plus agréable de l’examen, qui consistait à tâter la marchandise. Il passait les mains sur les corps offerts des filles, leur palpait les nichons, leur titillait l’anus, puis constatait leur réceptivité aux caresses en vérifiant l’humidité de leur chatte.

Son choix était fait : la fille du milieu avait le regard le plus impudique et la cyprine suintait abondamment de sa fente ouverte.

« Je prends celle-là », dit-il au marchand ravi de réaliser une vente. « Tu me la fais livrer chez moi cet après-midi. »
« Nous te la livrerons avec plaisir, excellent Sextus, répondit Porcus. Je suis sûr qu’elle te donnera entière satisfaction. »

Sextus rentra chez lui très heureux et très excité. Il était impatient d’essayer sa nouvelle monture, mais sa queue durcie lui faisait mal et il devait impérativement se soulager sur-le-champ. Il songea à honorer sa femme, mais alors qu’il passait devant sa chambre, il l’aperçut fort occupée à se faire brouter le minou par une servante obéissante. Il ne voulut pas interrompre son plaisir et se dirigea plutôt vers la salle de jeu. Cette pièce entièrement décorée de fresques obscènes servait de théâtre aux orgies que Sextus organisait chaque semaine pour ses nombreux amis. Une grosse fille s’affairait à ranger les lieux

« Viens par ici, Karla », lui lança Sextus, qui s’était étendu sur une des couches. « Viens satisfaire ton maître. »

Docile, Karla interrompit son ménage et s’approcha de Sextus. Elle sourit en voyant le pénis érigé qui gonflait la toge de son maître. Elle se déshabilla sans même qu’il le lui ait demandé et fit aller ses énormes loches sous les yeux de l’homme en rut qui allait la prendre comme une bête.

« Fais-moi jouir entre tes seins », ordonna Sextus. Soumise, Karla releva la toge de Sextus et laissa apparaître le membre brûlant qui disparut immédiatement entre ses deux gigantesques mamelles.

Haletant, Sextus ajoutait à son excitation en insultant l’esclave qui frottait vigoureusement sa queue. « Comme ça, putain ! Quelle bonne vache tu fais ! Quand j’aurai joui, tu boiras le lait sorti de mon tube. »

Surexcité, Sextus gicla bientôt en poussant un râle de jouissance. De longs jets de sperme aboutirent sur son ventre et sur les seins de sa branleuse. Obéissante, celle-ci s’empressa de lécher le précieux liquide et de tout avaler goulûment. Apaisé, Sextus pouvait maintenant attendre tranquillement l’après-midi.


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