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Mon aventure après le club de jeux de rôles

Grande-Synthe,

Juillet 2004

Bonjour à tous,

Je tiens tout d'abord à me présenter. Je m'appelle Carl M et j'habite à Grande-Synthe. Il s'agit d'une toute petite commune se trouvant dans les environs de Dunkerque, dans le Nord de la France. J'ai vingt ans et je vis chez mes parents. Je ne suis pas un standard d'esthétisme avec mon visage rond et mes yeux de bovin, mais j'essaie de compenser avec une personnalité originale. Jours comme nuits, deux passions occupent toutes mes pensées : le club de jeux de rôles de la ville dont je suis le vice-président et les hommes. C'est d'ailleurs en ce qui concerne ce dernier point que je prends la plume pour vous adresser mes confessions. Il n'est pas bien vu dans mon cercle d'amis ou dans ma famille de révéler son homosexualité. Aussi, je me suis toujours tût. Cependant, aujourd'hui je suis fatigué de devoir faire semblant d'aimer les femmes. C'est pour cela que j'ai décidé de me livrer dans cette lettre.

Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours été attiré par la gent masculine. Bien sûr, il m'est arrivé de coucher avec des jeunes filles pour donner le change et continuer à me faire passer pour ce que je ne suis pas. Seulement, au fond de moi je n'en éprouvé aucun autre plaisir que celui d'éjaculer et Dieu sait qu'avec moi cela arrive très vite. C'est une chose que je ne contrôle malheureusement pas. Si je vous révèle tous ces petits secrets honteux, ce n'est pas par courage ou par folie mais uniquement par honnêteté. Je me présente à vous nu de tous mensonges. Il y a quelques jours, j'ai fais courir des bruits comme quoi j'avais couché avec une fille du club de jeux de rôles. C'était complètement idiot de ma part, surtout que le copain de cette dernière avait l'intention de me faire ravaler ce mensonge à coups de poings. Aussi, c'est le cœur battant la chamade et les muscles tremblant de peur que je me suis demandé si tout cela en valait véritablement la peine. Je veux dire que je suis gay et que je ne devrai pas en avoir honte. Je suis gay et je n'en ai plus aucun doute depuis presque trois mois maintenant.

A l'époque, j'étais comme toujours célibataire parce que je ne supportai pas d'être avec une femme. Aussi belles soient elles, je ne peux pas rester avec une jeune fille. Je suis désolé de l'avouer, mais elles me dégoûtent. Comme tous les soirs, je jouai au club de jeux de rôles et tout ce passai comme d'habitude. Nous rigolions bien sans forcément être pris par le jeu, quand la sonnerie de mon portable m'annonça que je venais de recevoir un SMS. C'était un gars que j'avais chauffé dans un salon de discussion de mon réseau téléphonique et qui me disait avoir envi de moi. J'avais prétendu que c'était une fille qui me courrait après et renforça ainsi ma fausse identité de séducteur et d'homme viril auprès des membres du club de jeux de rôles. Je renvoya un message au mystérieux individu en lui donnant rendez-vous près de chez mes parents au milieu de la nuit. Il faut préciser que c'est toujours vers ces heures ci que nos parties de jeux se terminent.

Quand l'heure fatidique arriva, je me pressa de dire au revoir à tout le monde et me précipita hors du local du club. J'ai pratiquement couru pour arriver au rendez-vous et lorsque j'y fut arrivé, j'écarquilla de grands yeux. Ce n'était pas un jeune homme comme j'avais l'habitude d'en rencontrer sur le salon de discussion, mais un homme d'une quarantaine d'année qui m'attendait sur un scooter. Il était de type maghrébin et portait un bouc mal taillé. Il me fit signe d'approcher et nous échangeâmes quelques mots. Il me demanda où nous pourrions être tranquilles pour faire plus "profondément" connaissance.

Comme j'habite dans un coin reculé de la ville de Grande-Synthe, je n'avais aucun mal à le conduire dans un endroit isolé où nous serions cachés à la vue de tous. C'est donc avec une excitation non feinte, que nous partîmes en direction d'une zone boisée. Arrivés sur place, nous quittâmes son scooter et nous cachâmes derrière de hautes haies. Sans lui en demander l'autorisation, je me suis mis à masser la bosse de son entrejambe à travers le tissu de son jean. Soudainement, cet individu que je ne connaissais pas auparavant me saisit par la nuque et maintenant sa prise, approcha sa bouche de la mienne. Il m'embrassa sans ménagement, écarta ses lèvres entraînant ainsi l'ouverture des miennes et me fourra sa langue presque jusqu'à ma glotte. Les poils de sa moustache me piquèrent la peau, mais je ne m'en plaignis pas. Sa main large et forte, refermée sur ma nuque me força à m'agenouiller. Il était bien inutile qu'il me fasse part de son intention, car j'en mourrai moi-même d'envie. Mes doigts tremblotaient de terreur, mais pourtant je parvins à déboutonner son pantalon. Après quoi, je plongea ma main dans son slip pour en sortit un monstre poilu. Cet homme était bien membré et sa queue épaisse me fit saliver. Je caressais doucement ce sexe dodu et veiné puis la saisit à la base. Lentement, je dirigea ma tête vers le gland mauve et turgescent tant convoité. Je le suçota comme un bébé tète son biberon puis engouffra toute la longueur du pénis dans ma bouche. Je me souviens parfaitement avoir été particulièrement vorace cette nuit là. Je l'ai sucé jusqu'à en attraper des crampes à la mâchoire, cependant le résultat était spectaculaire. Face à mon visage se dressait un sexe long et épais, un colosse de chair gonflé de sang !

De sa voix roque et caverneuse, l'homme m'ordonna de retirer mon pantalon et de me pencher en avant. Le moment était venu. J'en étais tellement excité que mon sexe se redressa à m'en faire souffrir. Une très étrange langueur s'installa au creux de mon estomac alors que j'ouvrais la braguette de mon jean. Pendant ce temps, l'individu qui se tenait devant moi, me caressa les cheveux comme s'il félicitait un chien docile. Avec le recul, je me dis qu'en effet, à ce moment là, j'étais bel et bien un chien obéissant et en rut. Je baissai mon pantalon, ainsi que mon caleçon jusqu'à mes chevilles. Il me prit par les épaules et me retourna avant de me faire pencher en avant. La tête en bas, je le voyais s'activer entre mes jambes, tout en songeant que je lui offrais mon anus sans aucune pudeur. Brusquement, son pouce se présenta devant ma bouche secrète et s'y enfonça sans problème. De rapides mouvements de va-et-vient suffirent à dilater mon conduit rectal. Il retira son doigt et le remplaça par son sexe couvert par ma propre salive. Il fit glisser son pénis lentement en moi, centimètre après centimètre. C'est une sensation très particulière que d'avoir une queue d'homme dans le cul. Il m'est difficile de décrire ce que l'on peut ressentir à cet instant précis, tout ce que je sais, c'est que j'aime cela plus que tout au monde. Seulement, cet nuit là, le pénis de cet homme était d'un calibre nettement supérieur à celui de mes habituels partenaires masculins. Je sentais mon anus se distendre et mon rectum se déchirer. La souffrance se fit de plus en plus intense, au fur et à mesure qu'il entrait entre mes fesses. Quand enfin, il m'enfila jusqu'aux couilles, ma douleur devint jouissive. Ses bourses couvertes d'un poil brun et frisé percutèrent mes testicules ballottantes à chacun de ses coups de reins. Je saisi mon sexe d'une main, ce qui et il faut bien l'admettre est suffisant pour le faire complètement disparaître. Alors que les coups de butoir redoublèrent de violence, je me masturbais avec frénésie. Mon plaisir grandissant atteignit bientôt le seuil de non-retour. Dans un hurlement incontrôlable, j'arrosa l'herbe s'étendant à mes pieds de mon sperme gras et poisseux. Mes petits gémissement durent exciter l'homme qui me sodomisait, car bientôt il sombra lui aussi dans la jouissance. Il lâcha tout son foutre en moi et se retira sans dire un mot. Sa semence chaude s'échappa de mon orifice anal ouvert et coula le long de mes cuisses. L'homme me donna une tape sur une fesse et je me redressa pour me rhabiller. Son sperme collait à mes vêtements, mais cela n'avait pas d'importance.

Il m'a raccompagnait non loin de chez parents et je suis rentré me coucher avec sa promesse qu'il me rappellerait. Le lendemain, j'eus beaucoup de mal à marcher correctement.

Je conserve l'anonymat car ce que j'écris, je ne suis pas encore complètement prêt à l'avouer à mes proches. Toutefois, cette lettre que je vous adresse est déjà un grand pas en avant dans mon acceptation de mon homosexualité. Quelque part, je suis très fier de moi. Mes révélations ne surprendront certainement pas mes quelques partenaires féminines qui comprendront mes minables performances sexuelles. J'en profite également pour demander pardon à Alison et Clément (mon presque cousin et sa copine !) pour leur avoir caché la vérité si longtemps.

A une prochaine fois.

Carl M


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