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>Nous décidâmes de nous rencontrer. Mais, même si j'étais à l'aise avec elle, je n'avais aucun contact avec son ami. A plusieurs reprises, j'essayais de le contacter, mais en vain. Bref, je partais à l'inconnu, dans un autre pays, muni d'un numéro de téléphone et c'est tout. Le jour du départ arriva et je dois avouer qu'à la descente de l'avion, j'ai eu un brin d'inquiétude. Serait-elle là ? Dans la foule qui attendait, je vis alors une femme de ... 1m82, mince, souriante qui m'appelle. Ouf ! J'y suis. Nous sommes allé à sa voiture. Il fallait environ une bonne heure avant d'arriver chez elle. Nous avons discuté de choses et d'autres le temps du trajet. Son ami travaillait, et ne serait là que ce soir. Une fois les bagages débalés je proposais mes services pour faire le repas. J'avoue que je n'étais pas à l'aise, et la moindre chose qui pouvait me donner l'illusion de m'intégrer me rassurait. Une heure et demi plus tard, son ami arriva. Peu bavard, il m'observa... Mon sentiment de mal aise augmenta de plus belle, mais je ne fis rien ressortir. Nous avons mangé sur la terrasse. Des petits regards entre eux en disaient longs... Fatigué par le voyage, je me suis retiré dans ma chambre. Le lendemain, je me retrouvais à nouveau seul avec Sandrine. Elle m'a proposé de visiter un peu la région et ses château. Il y en avait un pas loin. L'humeur était détendue. En bon touriste, je fis des photos des alentours. Vers la fin de la visite, nous fîmes le point sur les pièces que nous n'avions pas visité. Il n'y avait plus beaucoup de visiteurs. Nous nous sommes rendu compte que nous n'avions pas visité les douves. En fait de douves, il s'agissait en fait de fondation très ancienne, des genres de caves. Au détour d'une salle, nous avons découvert une salle sombre, très basse, à l'abri des regards. Nous y sommes rentrés pour voir. Inconsciemment, en entendant les pas des autres visiteurs, nous nous sommes enfoncés encore plus loin, pour nous cacher. Nous pouvions les voir, mais à cause du contre jours, eux ne nous voyaient pas. Nous étions côte à côte, seuls dans le noir. Je me suis mis à lui caresser le visage - Hum, vas-y, depuis le temps que j'attends ça, je croyais que tu ne te déciderais jamais... me dit-elle à l'oreille. J'ai passé ma main sur sa nuque, ses épaules. De l'autre, je remontais sur la jambe de son pantalon pour la passer sous son t-shirt. Nous nous sommes embrassés longuement pendant une bonne demi heure. Je bandais comme un taureau et j'avais énormément envie d'elle. Elle s'en est très vite rendu compte quand sa main a caressé mon pantalon - Je crois qu'il faudrait qu'on rentre, le château va fermer... Qu'à cela ne tienne. Nous avons retrouvé la lumière du jour, un peu couvert de poussière, le regard coquin. Nous ne fîmes aucune allusion pendant le retour vers la maison. Le soir venu, son ami nous à rejoins à table. L'ambiance était plus détendue. A nouveau, je partis au lit avant eux, mais ils ne tardèrent pas à m'emboîter le pas. Quelques minutes après qu'ils soient allés dans leur chambre, elle vint à la porte de ma chambre - Tu veux nous rejoindre, on t'attend Je ne me fis pas prier et je la suivi. Dans la chambre, Jean était
déjà au lit avec juste un t-shirt. Elle s'allongea
à côté de lui, pendant que j'enlevais ce que
j'avais dessus. Déjà, son ami commençait à
la caresser. Je l'ai vite rejoins dans son oeuvre. J'ai à
mon tour enlevé le t-shirt de Sandrine pour dévoiler
sa poitrine que je me mis à lécher. Elle se tourna,
m'offrant son dos que je ne manquais pas d'embrasser. Jean sortit
sa queue de son slip et l'agita devant Sandrine. Elle s'avança
et se mit à le sucer avec application. Je ne voulais pas
le prendre en levrette, pas le premier soir ! J'ai continué
à la caresser; elle mouillait comme une fontaine. Je voyais
la queue de Jean rentre et sortir de sa bouche et je l'entendais
râler de plaisir. Jean souriait de plaisir. Au bout d'un moment,
je lui ai demandé de se mettre sur le dos. Elle abandonna
la queue de Jean pour un instant. J'enfilais un préservatif
et avant même qu'elle ai décidé dans quelle
position se mettre, je l'enfilais sous l'oeil ravit de Jean. Il
ne perdit pas le Nord pour autant ! Il s'approcha de sa tête
et agita à nouveau son sexe tendu vers sa bouche. Elle ne
broncha pas et pencha la tête sur le côté pour
se remettre à le sucer de plus belle. Son regard se partageait
entre moi qui l'empalait et son copain qu'elle suçait goulûment. Le séjour se passa très bien. Je fus à nouveau invité chez eux. Depuis ma dernière visite, ils avaient eu un enfant, et j'avais sympathisé avec la nounou. Mais, c'est une autre histoire... |
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