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Je m’appèle Ève et j’ai 19 ans. Je me suis toujours crue hétérosexuelle jusqu’à ce que je retrouve ma tante au lit… Aussi tordu que cela puisse le croire, ma tante m’a complètement convertie à la bisexualité. Ma chère tante, la femme du frère de mon père, est une amante formidable… voici notre histoire… Ce jour là, il faisait tempête sur ma petite ville de
banlieue. Il n’y avait plus d’électricité chez
moi et je devais à tout prix écrire un papier pour l’école
le lendemain. Ma tante, qui restait à quelques minutes de chez
moi en voiture, n’avait pas perdu le courrant. Je lui demandai
donc si je pouvais profiter de son ordinateur le temps de taper mon
texte et elle m’invita gentiment chez elle. Une fois chez elle, je croisai son mari, mon oncle, qui devait
partir travailler. Je m’attablai à son ordinateur
et tapai mon texte une bonne partie de l’avant-midi. Vers
11 heures, j’entendis la sonnette de la porte d’entrée
retentir. Ma tante alla ouvrir, me cria du bas des escaliers que
c’était une amie et qu’elles jaseraient ensemble
dans la salle à dîner. Vers 11 heures et quart, mon texte était pratiquement terminé alors
j’ouvris la porte du bureau pour annoncer à ma tante
que j’allais partir. Des bruits me parvenaient aux oreilles
en provenance du rez-de-chaussée. Lorsque je descendis les
marches, je trouvai ma tante Catherine en train d’embrasser
son amie Claire. Surprise, je ne su que dire. Claire, m’ayant aperçue,
fît signe à ma tante d’arrêter. Aussi
tôt, ma tante se leva et vint me chercher par la main. Elle
me demanda de m’asseoir et de la regarder embrasser Claire.
Je croyais que cela me répugnerait, mais ma culotte se trempait
rapidement. Lorsque Catherine s’aperçue que je ne
bougeais plus, elle décida de poser un baiser doux sur mes
lèvres. J’adorai la sensation et je répondis
avec entrain. Excitée, Claire décida qu’il était
grand temps que je sois initiée aux joies lesbiennes. Elle
me fit asseoir sur la table de la salle à dîner. Devant
moi, ma tante et Claire s’offraient en spectacle en me faisant
un strip-tease de l’enfer. Elles avaient toutes deux de beaux
seins ronds et leur chatte était épilée. Je
me sentais bien classique devant ces deux beautés érotiques. Je mouillais de plus en plus devant ce spectacle. Catherine décida
en premier de s’approcher de moi. Elle me retira mon jeans
pendant que Claire défaisait ma blouse rose. Mes sous-vêtements étaient
de dentelle blanche, tout ce qu’il y a de plus innocent.
Catherine semblait apprécier puisqu’elle s’empara
de ma culotte avec ses dents et la fit glisser par terre. J’étais
affolée, apeurée, mais j’avais le goût
d’une femme. Pendant que ma tante parcourait mes cuisses de baisers, Claire
dégrafait ma brassière et pinçait mes mamelons
durcis. Je prenais goût à tout cela… Catherine
finit par ouvrir mes cuisses et poser quelques baisers sur ma chatte
duveteuse. Elle demanda à Claire d’écarter
les grandes lèvres de ma chatte de son pouce et son indexe
alors qu’elle embrassait mon entre-cuisse. Une fois mes lèvres écartées,
Catherine commença à donner des coups de langue sur
mes petites lèvres, fit son chemin entre elles et trouva
mon clitoris. Sous le poids de sa langue, celui-ci se gonfla de
plaisir. Je mouillais de plus en plus. Claire se releva et me fit entièrement coucher sur le dos
sur la table pendant que Catherine continuait de me darder le clitoris.
Elle me demandait si j’aimais ma tante… Oh que oui!
Claire s’accroupit au dessus de mon visage et m’offrit
sa chatte, la première que je vis de si près. Elle écarta
d’elle même ses lèvres, m’indiquant où je
devais licher. Ses lèvres épilées étaient
douces et délicieuses. Je dardai longtemps son clitoris
pendant que ma tante me faisait jouir à multiples reprises. Ensuite, ce fut le tour de Catherine de subir nos foudres. Claire
et moi la couchâmes sur la table, écartèrent
ses cuisses et la massâmes avec ardeur. Pendant que je lichais
activement la chatte de ma tante, Claire chargeait un vibrateur
puissant. Une fois que la chatte de Catherine fut bien mouillée,
Claire lui enfonça le vibrateur dans la chatte à pleine
vitesse, ce qui fit tordre Catherine de Jouissance. Excitée,
Catherine réclama le sybian, cette machine qui ressemble à une
selle surmontée d’un pénis. Claire alla le chercher dans un garde-robe. Elle fit asseoir Catherine dessus puis avec la télécommande, activa la première vitesse. Après avoir subi la sixième vitesse, ma tante n’en pouvait plus de jouir alors je la remplaçai sur la machine. Pour me taquiner, elle décida de contrôler la machine. Elle la plaça tout de suite à la plus rapide des vitesses. Je jouis 3 fois de suite comme j’avais je n’avais joui…
Depuis ce jour, je cherche toujours une excuse pour visiter ma tante… La prochaine fois, je vous raconterai l’épisode où ma cousine s’est mise de la partie!
Anonyme... |
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