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LA SOIREE DE LUCIA, 2ème partie

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GABRIEL

Cette semaine un texte d'Oriane, qui nous revient très en forme en se mettant avec brio dans la peau d'un homme, Gabriel, un des compagnons de "débauche" de notre héroïne!:)
Quant à moi je vous retrouve la semaine prochaine pour la suite de mes aventures!:)

Votre webmistress, Jane


Comme tous les lundis matins, je suis de mauvais poil. En plus, en arrivant au boulot, j'apprends que Véronique, ma collaboratrice est malade et qu'elle est de ce fait en arrêt pendant toute la semaine. Vous parlez d'une tuile pour ce début de semaine ! Nous nous occupons d'un gros dossier et je devine qu'il va falloir que je me paye tout le boulot tout seul. Il faut vous avouer aussi que ce que je n'arrive pas à admettre, c'est qu'Oriane a disparu. Disparue, envolée, pschitt, plus rien. Depuis la soirée avec elle et Véronique dans la Villa de St Maurice, plus aucune nouvelle. J'ai pourtant essayé de l'appeler au seul numéro qu'elle m'a laissé, mais ce numéro n'est plus attribué. Je suis allé traîner autour de cette villa, mais aucune trace d'elle, les volets sont hermétiquement clos, aucune voiture, aucun courrier dans la boîte aux lettres, rien nada !

- Laisse tomber, me dis-je, elle n'en vaut peut-être pas la peine...

Mais rien à faire, elle me hante, je suis en train de tomber vraiment amoureux. Dès que j'ai le malheur de l'évoquer, je la revois empalée sur moi, le buste rejeté en arrière, ses petits seins aux pointes dardées, tressautant au rythme de ses va-et-vient, ses deux mains posées sur mes jambes... Bon, il faut que j'arrête de penser à ça, je vais me rendre malade, et ça me fait bander illico presto ! La sonnerie du téléphone me sort momentanément de mon marasme.

- Oui ?

- Bonjour Gabriel, c'est moi.

Je n'ai aucune difficulté à reconnaître la voix rauque et sensuelle de Véronique. Un bref flash illumine mes pensées, Oriane en train de lui lécher la chatte... Il faut vous dire que cette soirée à la Villa a été en fait une partie de jambes en l'air à trois, entre Oriane, Véronique et votre serviteur.

- Tu m'écoutes ?

Retour au présent, lundi matin, 10 heures, dans mon bureau. J'entends les bruits habituels de l'étage, les sonneries téléphoniques, les employés qui se déplacent dans les bureaux, les portes qui claquent...

- Oui, excuse-moi, vas-y...

- Bon, écoute-moi bien, qui était au courant de notre soirée à la Villa ?

Je reste quelques secondes sans voix, réfléchissant intensément à la question posée par Véronique..

- Personne de mon côté, si c'est ce que tu veux dire.

- Tu es sûr de ça ?

- Absolument.

- Dans ce cas, il faut que tu passes me voir aujourd'hui, sans faute, j'ai un truc important à te montrer.

- Aujourd'hui ? Et où ?

Ce doit être important car nous avons décidé d'un commun accord de ne pas envahir l'espace vital de l'autre, ce qui arrange surtout Véro, son mari étant d'un naturel très jaloux.

- Tu viens chez moi, je serai seule, Eric est en déplacement à Paris pour deux jours.

- Tu en es sûre ?

Mais elle ne répond pas. La tonalité sur la ligne m'informe qu'elle a déjà raccroché. Bigre, ce doit être important pour déroger comme ça à ses règles de conduite. J'ai pu me rendre compte que Véro est du genre très prudente..

Je retourne à mes pensées sulfureuses. Je revois Oriane à mes pieds, en train de me sucer. Je ferme les yeux, tout entier à mon fantasme. Les yeux d'Oriane levés vers moi, ses lèvres s'arrondissant autour de mon sexe énorme, ses joues se creusant sous l'effort qu'elle fait pour m'absorber entièrement, la palpitation de sa poitrine, un grain de beauté à la base de son cou, ses pointes de seins...

- Monsieur...?

Je sursaute comme un collégien pris en faute. J'atterris brutalement dans la réalité froide de cette matinée. Je n'ai encore rien fait, mon bureau est vide du moindre dossier, j'ai une bosse suggestive dans mon pantalon et je vois que la jeune femme qui se tient à côté de mon bureau a remarqué ce détail assez gênant vu la façon dont elle rougit sans pouvoir ôter ses yeux de mon entrejambe. Sur le moment, je me demande qui elle est. Et puis je me souviens: c'est la stagiaire dont m'a parlé Véronique.

- ..un stage de trois mois en entreprise, non, non, elle ne te gênera pas dans ton boulot, elle vient voir comment les secrétaires bossent, oui, tu peux être tranquille....

Les paroles de Véronique résonnent dans mon esprit tandis que j'observe la stagiaire. C'est une grande fille brune de vingt-deux ans, Jennifer, métisse d'origine, avec une chevelure ondulante, un corps superbe, un visage de poupée et des prunelles bleu tendre d'une innocence candide. Elle est comme hypnotisée par la bosse que j'ai au niveau de ma braguette. Sa bouche est légèrement entrouverte, elle tient dans ses bras une pile de dossiers volumineux mais elle ne semble pas s'en soucier. Alors je n'hésite pas une seconde. Délibérément, je descends lentement le zip de ma braguette et libère mon sexe qui jaillit à l'air libre sous les yeux effarés de la belle Jennie. Elle ne bouge pas, pétrifiée sur place. Sa respiration s'accélère, son tee-shirt se tend sur sa poitrine agressive. Toujours assis dans mon fauteuil, je lui fais signe d'approcher, me disant que si elle doit s'enfuir, c'est maintenant. Je ne pense pas un seul instant aux possibles conséquences, je bande trop pour réfléchir. Loin de s'enfuir, la stagiaire approche de mon siège. J'envoie une main à sa rencontre. Elle porte une jupe courte qui ne me gêne absolument pas. Sa peau est douce, je remonte lentement vers ses fesses et entre en contact avec une petite culotte de coton. Elle est toujours debout à côté de moi, hypnotisée par ma queue dressée vers elle. Ma main progresse, je sens une humidité révélatrice sur le tissu intime, elle mouille la petite stagiaire. J'écarte le fin rempart et mon doigt s'enfonce en elle, écartant les lèvres humides de son sexe. Soudain elle sursaute, reprenant conscience avec la réalité...

- Monsieur, non !

Elle se dégage assez mollement en me laissant le temps de me lever. Sans paroles inutiles, je la plaque contre moi, et m'empare de sa bouche. Ses lèvres restent un instant serrées et puis elles s'ouvrent au ralenti et sa langue vient à la rencontre de la mienne. Profitant de mon avantage, je passe la main sous le tee-shirt, emprisonnant un sein rond, à peine protégé par un soutien-gorge arachnéen, et dont la pointe s'érige aussitôt. Je la pousse contre la table, tout en continuant à l'embrasser et à pétrir la pointe de son sein. Elle se débat mollement, les cuisses coupées par le bord du bureau et respirant très fort.

- Non, dit-elle d'une petite voix, laissez-moi, je vous en prie...

Pourtant elle se cambre contre moi, son pubis à la rencontre de ma queue et ce que je lis dans ses yeux m'incite à continuer. Je retrousse sa jupe jusqu'à la taille. Sa main se pose comme par inadvertance sur ma bite et se met à monter et à descendre. Ses jambes s'écartent d'elles-mêmes, laissant apparaître son slip blanc. Je lui fais glisser cet ultime rempart sur les chevilles et me repaît du spectacle qu'il dissimule habituellement. Elle a des cuisses fermes, très longues et très blanches, un ventre plat où s'accroche une toison brune et courte, encadrant un sexe bien dessiné dont les lèvres incarnat découvrent déjà la perle luisante du clitoris. Très lentement, je fais glisser le bout de mes doigts à l'intérieur de ses cuisses, remontant du creux du genou jusqu'à cet endroit où la peau devient plus fine, plus tendre, plus sensible. Jennie sursaute puis se laisse aller en arrière sur la table sans abandonner mon sexe. Mes doigts continuent de jouer dans les courts poils frisés, s'enfonçant sans peine entre les lèvres de son sexe trempé. Son clitoris est gros et saillant. Lorsque je l'effleure, son corps est parcouru par un tressaillement, comme s'il était soumis à une tension électrique intense. Jennie se met à gémir et sa tête brinqueballe d'un côté et de l'autre sur le bois noir de la table de mon bureau. Avec sa jupe bouchonnée, son tee-shirt remonté, ses seins jaillis du soutien-gorge et leurs pointes d'un rose pâle dressées et gonflées, ses cheveux bruns défaits et les yeux clos, elle est à la fois grotesque et terriblement érotique.

J'accentue légèrement la pression de mon doigt sur la longue crête de chair fuyante, guettant la montée du plaisir sur son visage crispé. Au moment où il arrive, je retire ma main, la laissant écartelée sur la table, pantelante et frustrée. Elle se redresse, les yeux étincelants:

- Faites-le, faites-le maintenant, tout de suite !

Je l'attrape par la main, me dégage du bureau et l'entraîne vers le fond de la pièce, fermant la porte à clé au passage. Elle ne résiste plus du tout. Je la pousse vers le photocopieur sur lequel elle atterrit, les seins comprimés sur le plateau. J'imagine la photocopie que ça donnerait et je ne peux m'empêcher de sourire à cette idée. Ainsi prostrée, elle me présente une croupe rebondie et une chute de reins à damner un saint. Je remonte sa jupe sur son dos et promène l'extrémité de mon sexe entre les deux globes de ses fesses. J'attrape ses deux seins dans mes mains et d'une légère poussée, ma bite écarte ses grandes lèvres et la pénètre. Elle est étroite, profonde et inondée. Je me fiche en elle et reste immobile quelques secondes. Jennie se retourne vers moi, les yeux troubles, l'air suppliant:

- Vas-y, baise-moi...

Je ne me fais pas prier. J'entame un va-et-vient régulier qui a le mérite de dilater l'étroit conduit où je suis comprimé. Je malaxe sa poitrine et me couche sur son dos, le visage dans ses cheveux épars. Le photocopieur se met à bouger sous mes coups de boutoir. Je délaisse ses seins et immisce une main dans son entrejambe, le doigt sur son clitoris. Il ne lui en faut pas plus pour se mettre à gémir puis à crier. Un sursaut manque de me désarçonner lorsqu'elle jouit une première fois. Son corps se relâche sur la machine, mais je continue à la labourer. Soudain me vient une envie plus précise: je me dégage de son vagin et remonte vers l'anneau resserré de son anus qui s'offre à moi.

- Non, pas ça, je t'en prie !

Mais avant qu'elle n'aie eu le temps de réagir, je force lentement l'entrée étroite. Les sécrétions dont est enduite ma queue favorisent mon intromission et je me sens tout de suite comprimé par cet étui de velours. Jennie est immobile, comme tétanisée. Je me mets à bouger un peu, mon doigt n'ayant pas quitté son clitoris. Au bout de quelques mouvements, je la sens se détendre et puis venir à ma rencontre. Les parois de son anus se distendent, ma bite prend des proportions volumineuses. Je jouis avant elle, lâchant des giclées épaisses de semence dans l'étroit conduit de son cul.



Jennie a du mal à reprendre conscience de ce qui l'entoure. Elle est complètement débraillée, ses cheveux sont tout emmêlés, il lui faut se refaire vite une beauté. Je la fait entrer dans le petit cabinet de toilette dont mon bureau est équipé et me rhabille à mon tour. Lorsqu'elle sort quelques instants plus tard, elle fait comme si de rien était:

- Monsieur, vous avez des dossiers urgents à traiter et une réunion de chantier cet après-midi à quatorze heures. Voici tous les renseignements.

Elle me tend une feuille. Son petit sourire en dit long et le regard appuyé qu'elle me jette en sortant me laisse envisager des séances de travail passionnantes en sa compagnie... Bon, finalement la semaine ne commence pas si mal !

J'attrape le dossier placé sur le haut de la pile et me plonge dedans pour le restant de la matinée.

Oriane

 

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