|
LA SOIREE DE LUCIA,
2ème partie
Cette histoire est offerte par la lettre de diffusion Paris Voyeurs
abonnez-vous ?
La soirée battait de plus en plus son plein.
En me baladant vers le fond de l'appartement je suis arrivée à des pièces
dont l'atmosphère était plus feutrée; les gens y parlaient peu mais
y mataient, s'y touchaient, réunis par petits comités autour de scènes
plus ou moins étonnantes, plus ou moins excitantes.
Je suis entrée dans la bibliothèque, où une jeune fille se trouvait
attachée sur un fauteuil, à genoux, les fesses en l'air et les bras
le long des accoudoirs.
Un mec qui n'avait sans doute pas plus de 30 ans mais dont les cheveux
avaient la particularité d'être totalement gris se trouvait derrière
elle, et caressait très doucement ses fesses larges et rebondies, du
bout des doigts ou de la paume de la main.
La fille remuait lentement le bassin, au rythme des caresses qui sans
être très sexuelles encore avaient manifestement le pouvoir de la mettre
en transe.
Elle avait les grandes lèvres percées de fins anneaux (au moins 6 de
chaque côté) et elle portait une barbelle au clito, impressionnant.
Au bout de quelques minutes de caresses le mec à cheveux gris s'est
mis à manipuler les anneaux, les tirant plus ou moins fort, écartant
les lèvres de la fille afin de mettre à nu son sexe déjà gonflé.
Certains de ces attouchements provoquaient un plaisir simple, ça s'entendait,
les autres allaient déjà chercher du côté de la douleur franche, mais
la fille avait l'air d'aimer ça, ses gémissements se faisaient de plus
en plus déchirants à mesure que son partenaire durcissait le geste.
A ce moment une fille s'est approchée, sapée toute en vinyl et ses cheveux
péroxydés sobrement tirés en queue de cheval.
Elle tenait à la main un très gros vibro en jelly rose et j'ai d'abord
pensé qu'elle allait en user sur la fille attachée au fauteuil, mais
elle est tombée à genoux devant le type à cheveux gris et a relevé sa
jupe, sans que le mec ne fasse mine de lui prêter la moindre attention.
Elle a ouvert la braguette du mec et en a sorti un sexe non pas gargantuesque
mais néanmoins d'une bonne longueur, déjà totalement dur, qu'elle a
commencé à lécher à petits coups de langue, comme une glace.
La regarder faire me mettait dans tous mes états, je sentais que j'étais
bien mouillée et que d'ici peu j'allais avoir très envie de faire
au lieu de simplement regarder, même si mater une fille en train de
sucer une belle queue m'a toujours beaucoup excitée.
Elle en caressait le gland de ses lèvres peintes, de sa langue tendue,
avant de la faire disparaître dans sa bouche, toute entière, lentement
et inexorablement.
Pendant que la fille en vinyl le suçait l'homme lui a pris le gode rose
des mains et l'a inséré dans le sexe de la fille percée, elle s'est
mise à haleter tandis qu'il lui enfonçait centimètre par centimètre
le large objet dans le ventre .
Il utilisait toujours les anneaux passés dans ses grandes lèvres pour
les écarter et plus il l'ouvrait plus elle se cambrait, répondant aux
coups de boutoir du gode avec des creusements de reins et des cris de
plaisir des plus excitants ...
Enfin c'était quand même un peu beaucoup de piercings pour moi et j'ai
décidé de poursuivre mon exploration, à la recherche de spectacles différents
mais tout aussi chauds.
En reprenant le couloir dans le sens inverse j'ai croisé Lucia et Malvinia,
bras dessus bras dessous, qui riaient très fort et qui se caressaient
le dos ... Ok, ces deux-là étaient sans doute un peu bourrées, ce qui
ne les empêchaient pas de manifester toujours une certaine énergie .
A ce moment la sonnerie a retenti au loin et Lucia a bondi sur ses talons
pour courir jouer son rôle d'hôtesse, me laissant avec Malvinia qui
avait maintenant un air de conspiratrice.
"Viens par là", m'a-t-elle dit en m'entrainant vers un petit salon non
loin de là."Il y a là un spectacle qui devrait te plaire"
Nous nous sommes engouffrées dans la pièce où nous n'avons d'abord vu
que des dos d'hommes, et où la musique était jouée fort. Malvinia s'est
avancée vers eux et les a fait s'écarter lentement, me révélant la scène
qui se jouait derrière le rideau de leurs épaules : la fille qui avait
l'air d'Anna Nicole-Smith était au centre de toutes les attentions,
à se faire partouzer gaiement par trois mecs apparemment pleins de vigueur.
Elle était totalement nue, ruisselante de sueur, assise à califourchon
sur un black musclé qui la tenait fermement par les fesses ; derrière
elle un américain à Stetson avait sa bite à la main, essayant apparemment
de se positionner au mieux dans le but de l'enculer.
Mais la blonde ne semblait s'intéresser qu'à la queue qu'elle était
en train de sucer, ce qui m'a fait me dire que décidément A. ne changerait
jamais: il s'acoquinerait toujours avec des filles qui mouillaient rien
qu'à l'idée de lécher la bite de leur mâle.
Il n'avait pas forcément un don pour les détecter, mais évitait de revoir
celles qui ne faisaient pas partie de cette catégorie...
Bonne pioche avec celle-là, c'était ce qui venait à l'esprit en la regardant
faire ; elle suçait plus fort puis plus doucement mais sans franchement
casser son rythme, sans oublier les couilles mais sans faire de fixation
dessus non plus, usant de la main et de la langue avec un égal bonheur,
ce qui paraissait convenir au troisième type.
Je me suis approchée : je voulais être dans un angle qui me permettrait
de voir son visage à elle pendant qu'elle se faisait ainsi prendre de
tous côtés.
Alors que je me plaçais à l'endroit adéquat pour ça j'ai senti une pression
sur ma fesse gauche.
Me retournant pour voir de qui il s'agissait j'ai vu A., l'air un peu
moins net que plus tôt dans la soirée, la chemise entrouverte, qui me
regardait avec un air d'appel au viol sur le visage, ses lèvres pleines
légèrement entrouvertes et les yeux-mi-clos.
J'ai ressenti une violente vague de désir ; A. avait beau être la plupart
du temps un imbécile pédant dont l'outrecuidance dépassait de beaucoup
ce que ses capacités réelles pouvaient lui laisser espérer, et devenu
de surcroît à moitié barge avec les années, il n'en restait pas moins
un de mes premiers amants et le compagnon, voire l'initiateur, de mes
premières expérimentations en matière de vice.
"Elle adore être photographiée..." m'a-t-il glissé à l'oreille alors
que sa caresse se faisait plus insistante. D'une main il m'a confié
un minuscule numérique pendant que de l'autre il plaquait mon corps
contre le sien, et j'ai senti dans mon dos sa queue ultra-raide, contre
laquelle je me suis frottée lascivement.
J'ai allumé l'appareil et j'ai regardé Anna-Nicole Smith dans les yeux
à travers l'objectif, vraiment je lui aurais bien vu une super carrière
dans le X, à celle-là, elle aurait pu être une très grande.
Dès qu'elle a vu que je la cadrais et que son mec était derrière moi,
elle s'est mise à regarder l'objectif (moi, donc) avec un véritable
air de chienne.
Tendant le bras, elle a attrapé la queue d'un quatrième mec qui n'a
pas tardé à s'approcher, et qu'elle s'est mise à sucer en alternance
avec le premier.
Celui-ci avait l'air assez proche de la jouissance à en juger par les
gémissements qu'il exhalait; il avait attrapé ses couilles et les massait
d'une main tandis qu'Anna Nicole Smith le suçait bien à fond tout en
branlant l'autre type.
J'ai commencé à mitrailler alors qu'elle faisait jouir le premier, dont
elle a aussitôt retiré la queue de sa bouche afin d'en recevoir les
longs jets de sperme sur le visage. Elle a sorti un petit bout de langue
rose pour se lécher les babines, sans m'épargner de ses regards les
plus vicieux, et elle a concentré son attention sur cette nouvelle queue
à lécher.
Autour d'elle un certain attroupement commençait à se former, fait d'hommes
nus attendant leur tour.
La blonde était claire sur ses attentions, elle ferait gicler toutes
les queues qu'on lui présenterait, sans distinction.
A un moment donné elle a cessé de sucer pour se concentrer sur son propre
plaisir, elle avait la chatte et le cul labourés par deux grosses queues
et semblait au bord de défaillir de jouissance; j'ai fait le tour pour
photographier le théâtre des opérations et elle a posé ses mains sur
ses fesses comme pour les écarter davantage.
Certains mecs n'attendaient même plus qu'elle s'occupât d'eux, ils avaient
commencé à se branler au dessus de son corps, les yeux rivés aux deux
bites qui la défonçaient, s'imaginant à la place des deux chanceux et
fermant à peine les yeux pour y arriver ...
Un second type a joui sur la blonde, maculant sa peau d'une trainée
nacrée, puis un troisième, et ils ne semblaient pas vouloir s'arrêter
quand une fille est entrée dans la pièce, il s'agissait de la nana en
vinyl qui suçait quelques temps plus tôt le mec à cheveux gris.
Elle avait l'air déchainée (en fait, elle avait l'air d'une nana qui
a sucé et qui s'est bien bien échauffée mais qu'on n'a pas baisée) et
assez désireuse de jouer son rôle dans cette scène digne d'être filmée.
Anna Nicole Smith quant à elle semblait ravie d'avoir une petite camarade
avec qui partager tous ces sexes gorgés de sperme, elle a attrapé la
fille par sa robe en vinyl et l'a embrassée à pleine bouche, le visage
encore recouvert de foutre.
La fille en robe de vinyl a saisi Anna Nicole Smith par les épaules,
répondant à son étreinte, et bientôt la nuée d'hommes qui les entouraient
s'étaient remis à se caresser, super motivés par le spectacle.
La fille en vynil a repoussé le mec qui enculait Anna, puis l'a faite
se lever afin de la séparer également de celui qui la baisait, et elles
se sont tenues l'une de face de l'autre, à genoux, s'embrassant toujours.
Anna Nicole Smith a pris la main de la fille en vinyl et l'a placée
elle-même entre ses cuisses, et l'autre s'est mise à la doigter,lui
arrachant assez vite des gémissements à fendre l'âme.
Toujours derrière moi, A. n'essayait pas de cacher son excitation.
Quant à moi, j'étais littéralement liquide, mais je n'avais toujours
pas envie de participer, tout ça commençait à me saouler un peu. J'ai
donné l'appareil à A., lui laissant le soin definir sa séance photo,
et je me suis glissée hors de la pièce.
Au fond de l'appartement se trouvait une dernière pièce en "duplex",
donc l'étage inférieur se trouvait au niveau du logement du dessous,
celui-ci comprenant dont par conséquent une pièce en moins.
De moins en moins motivée par les divers "ateliers-sexe" qui se déroulaient
de part et d'autre de l'appartement, j'étais maintenant à la recherche
d'un peu de quiétude, et peut-être même de Tristan, bien que je ne fus
plus exactement prête à me soumettre à ses désirs du moment...
Curieusement, c'est sur lui que je suis tombée en m'aventurant au niveau
inférieur.
Il était affalé dans un fauteuil,l'air très pensif.
"Je m'arrache", je lui ai dit. "Je commence à avoir mon compte de partouze
pour le moment. "Tu rentres avec moi?"
Il m'a regardé avec un oeil de cocker. Malvinia avait encore du le faire
tourner en bourrique.
Tristan était un jeune homme, au fond. Il prenait facilement ses aises
si il avait l'impression qu'une fille était trop gentille avec lui,
voire même s'en désintéressait à mesure qu'elle devenait plus caressante
et dévouée, mais une femme un peu distante avait le don de le mettre
dans tous ses états.
Classique. Un peu triste, même...
Je n'avais aucune intention de rentrer dans ce petit jeu, ni l'énergie
requise.
Mais un peu de sexe à la bonne franquette, pourquoi pas ...
Nous avons donc ramassé nos affaires et nous sommes éclipsés sans trop
rien dire.
Nous avons ensuite passé une nuit des plus agréables, ainsi que des
plus classiques, car parfois ça ne fait pas de mal ...
Mais pour connaitre les détails de cette nuit, et savoir ce que Lucia
et Malvinia ont fait de la leur, ce sera un prochain épisode...:)
|