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LA SOIREE DE LUCIA, 1ère partie
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Ce samedi soir, j'étais confortablement installée dans mon canapé avec
un bouquin, enroulée dans un peignoir et dans ma couette, armée de la
ferme intention de ne pas bouger, quand mon téléphone a sonné.
C'était Lucia, ma copine italienne super bonne et super chaude, pleine
de liesse comme à son habitude et la voix fort caressante ...
"Que faisais-tu donc de ta soirée?" m'a-t-elle demandé avec un ton de
conspiratrice.
J'ai dépeint le programme que j'imaginais pour les heures à venir, les
masques successifs (purifiant, exfoliant,hydratant ...), les déhanchements
lascifs dans la quiétude douillette du canapé alors que je m'étirerais
en matant un DVD ...
"Et si tu venais plutôt avec moi à la soirée S... ?" s'est-elle exclamée
comme si elle venait de découvrir le moyen de me sauver la vie. "Tu
te souviens, je t'en avais déjà parlé, tu devais me rappeler pour me
tenir au courant, coquine ..."
Ah oui. Cette fameuse soirée (ambiance suave de partouze SM un peu hype
et pas trop méchante, à la limite du happening parfois mais avec quand
même du vrai sexe).
C'était Lucia l'organisatrice, et en effet je me souvenais très bien
de son invitation. J'avais simplement oublié que c'était ce soir-là
... Honte à moi!
N'empêche que du coup j'hésitais.
J'étais vraiment crevée et mon lit me tendait les bras. Aurais-je l'énergie
d'aller me frotter à une atmosphère des plus torrides des heures durant
et de me montrer à la hauteur de mes appétits?
"Il y aura V., tiens..." a-t-elle lâché négligemment, "et A. aussi...
Il doit venir avec sa copine, une vraie folle. je l'ai vue faire de
ces trucs ...Mais de ces trucs!"
"Normal, pour être avec A. sur le long terme, il faut être tarée ..."ai-je
remarqué, tout en me souvenant que pour autant, il suffisait pour passer
avec lui une simple nuit d'être fort chaude et excitée, et qu'on en
ressortait ravie ...
"Sinon je sais que N. doit venir, elle m'a appelée hier pour me demander
si elle pouvait amener deux ou trois copines à elle, et tu sais comment
sont ses copines!"
Oh que oui....
"...Sans oublier Malvinia, évidemment .... " poursuivait Lucia, mais
j'avoue quà ce moment ma décision était déjà prise, "et puis Tristan
..."
"OK, n'en jette plus, je me prépare et j'arrive. Je te rejoins directement
là-bas. C'est où d'ailleurs? C'est bien chez C.?"
"Bien sûr, je n'aurais pas voulu d'autre espace pour organiser ce genre
de fiesta" a répliqué Lucia, catégorique."La disposition des pièces
est idéale, et ces murs recouverts de brocart bleu nuit,on n'a jamais
vu ça ... Un vrai lupanar des temps jadis..."
... Et c'est à peu près dans un tel endroit en effet que j'ai débarqué
2 heures plus tard.
Je m'étais habillée sobrement d'une simplissime robe noire, de bas même
pas en résille, je portais des escarpins qui donnaient à mon pied une
ligne nerveuse et je ne portais pour seul bijou qu'un mince anneau de
métal au cou.
Un couple de jeunes éphèbes m'a ouvert la porte, puis ils ont recommencé
à s'embrasser aussitôt, s'adossant contre le mur derrière moi. Lucia
est arrivée sur ces entrefaites, magnifique dans une robe rouge sombre,
et m'a accueillie avec une coupe de champagne.
"Je te fais visiter rapidement" m'a t-telle proposé en me prenantle
bras.
A sa suite je me suis engagée dans le luxueux appartement de C, bien
plus sombre que d'habitude et pas si rempli que ça.
Dans le grand salon, la plupart des gens ne faisaient que parler et
ils n'étaient même pas nus, à l'exception de deux nanas qui s'embrassaient,
l'une mince et flexible, l'autre plutôt voluptueuse.
Certains observaient, les autres se concentraient sur leurs propres
sourires, leurs propres regards,leurs propres jeux à peine esquissés,
la lumière était très tamisée mais de nombreuses bougies projetaient
sur les murs les ombres mouvantes des invités.
A ce moment quelqu'un m'a caressé l'épaule, très doucement, et en tournant
la tête j'ai vu Tristan.
C'était typiquement le genre de personne que j'avais envie de rencontrer,
d'autant que ça faisait quelques temps que je ne l'avais pas vu.
"Hey, Jane, tu es venue pour jouir, pour parler, les deux?" a-t-il glissé
avec un sourire.
"Je ne sais pas encore .... je veux bien parler avec toi, déjà, et puis
jouir avec toi ensuite, ou bien dans l'autre sens,comme tu veux!"
J'ai souri et il m'a entrainée dans un petit pas de danse. "Toujours
dans tes petites histoires avec Malvinia?" ai-je interrogé ensuite sur
le ton de la confidence.
"Comme-ci comme ça.... Enfin, ne change pas de conversation ...Je te
préviens, je te veux, mais comme je le veux ... A toi
de voir si ça te fait envie..."
Cette phrase fort peu sybilline m'a donné des frissons.
Tristan était à vrai dire toujours aussi impitoyablement sexy,
j'avais bien envie de lui, et imaginer brusquement que je pourrais me
soumettre à son désir sur l'instant avait quelque chose de très grisant
qui n'a pas tardé à me mettre le feu au ventre.
Je me suis serrée contre lui de tout mon long, les yeux plongés dans
les siens.
Je le sentais bander contre mon ventre.
Il avait un corps longiligne et un peu dodu à la fois, des fesses absolument
irrésistibles, et ses yeux étaient toujours aussi insondables ...
Je lui ai offert mes poignets et ma gorge, instinctivement, et il s'est
penché vers moi, saisissant mes mains dans les siennes et les immobilisant
d'une poigne assez ferme tandis qu'il m'embrassait le cou de ses lèvres
avides et chaudes.
Ce simple contact a achevé de me liquéfier le ventre.
Devant nous les deux filles accomplissaient à présent un véritable show
pour les quelques personnes qui se trouvaient aux alentours, on voyait
qu'elles prenaient un vif plaisir à semontrer, l'une d'elle a établi
avec moi un contact visuel tandis qu'elle enfonçait quelques doigts
dans la chatte lisse et luisante de sa copine et d'un seul coup ça m'a
donné envie de les rejoindre.
Je me suis approchée de celle qui caressait, la pulpeuse, et je l'ai
embrassée, enfonçant loin ma langue dans sa bouche puis mordillant ses
lèvres tout en prenant ses gros seins dans ma main. Les aréoles en étaient
larges et les tétons assez gros, je les ai titillé un moment sous ma
paume avant de les faire rouler entre mes doigts, tout durcis.
Puis je me suis penchée pour m'occupper de sa copine, qui était semi-allongée
sur un sofa. Je me suis mise à caresser l'intérieur de ses cuisses douces
pendant que la plantureuse la doigtait toujours puis j'ai joint mon
index au sien et ensemble nous avons investi la chatte toute chaude
et toute mouillée de la mince, qui s'est mise à gémir encore plus fort.
J'ai rajouté un doigt puis un autre, on n'avait plus vraiment de marge
maintenant mais le fait d'être aussi remplie excitait visiblement notre
victime au plus haut point, elle faisait glisser ses hanches de gauche
à droite en gémissant, les lèvres de son sexe rouges et gonflées de
plaisir.
Je me suis penchée vers elle pour la lécher, caressant d'abord de la
langue ses petites lèvres et les doigts de sa copine qui allaient et
venaient contre les miens en elle, avant de me concentrer sur son clito
que j'ai titillé avant de le prendre très doucement entre mes dents
et de tirer légèrement.
La fille avait un petit collier autour du cou qui disait "Amy". Amy
s'est donc mise à feuler d'excitation, et elle a plaqué ses mains sur
ses cuisses, comme pour les écarter davantage, pour s'offrir un peu
plus à nos yeux et à ceux des quelques spectateurs.
J'ai cessé de la doigter et je me suis concentrée sur son clitoris,
le suçant et le léchant tour à tour, avant de ralentir légèrement la
cadence et de m'adapter au rythme de la vénus callypige.
Plus je la léchais fort et plus elle criait, et plus la fille pulpeuse
enfonçait loin ses doigts.
Bientôt elle a eu dépassé la dernière phalange et a pu engager sa main
jusqu'à la base du pouce. Amy a écarté les lèvres de sa chatte comme
pour s'offrir davantage et la voir dans cette posture tout en étant
occupée à la lécher consciencieusement m'a achevée.
C'est à ce moment qu'elle commencé à jouir à grands cris, et le timbre
de sa voix m'a vraiment touchée. J'ai augmenté l'intensité de ma succion
et bingo, elle a crié plus fort et enserré ma nuque dans sa main, me
plaquant contre elle.
J'ai porté une main à mon ventre, me souvenant de combien j'aimais être
ainsi aspirée au moment où je commençais à jouir, de comment ça intensifiait
encore mon orgasme, et j'ai sucé plus fort encore, le visage maintenant
trempé de sa mouille.
Cette fête commençait bien ...
Alors que je me relevais et que je déposais un baiser rapide sur la
bouche d'Amy, j'ai soudain senti une main à priori virile me caresser
une fesse.
J'ai deviné à la pression qu'il ne devait pas s'agir de Tristan mais
plutôt d'A, un de mes plus vieux amants que je délaissais plutôt depuis
quelques années en raison de sa perversité vraiment trop galopante (y
a des limites à tout)...
Abandonnant ma jeune Amy, je me suis retournée et ai été confirmée dans
mon intuition par la vision d'A, classe avec son costard noir à 5 000
boules et ses super baskets collector achetées aux enchères sur un site
jap.
Comme toujours, il me faisait bien mouiller, mais il était accompagné
par sa copine, qui elle ne me plaisait pas du tout (genre Anna Nicole
Smith, hyper blonde, avec des super gros seins, une tronche ultra vulgaire,
le genre queles mecs trouvent trop bonne...), et même les remarques
de Lucia sur tous les "trucs qu'elle faisait" ne m'encouragaient pas
davantage à tester moi-même.
Je me suis fait un petit panorama rapide de quelques séances de sexe
avec A, hummmm oui vraiment c'était pas mal ....
Mais pas tant que ça.
Je me suis dit que je pourrais toujours revenir le voir faire des choses
à sa nana et voir si ça m'excitait d'imaginer que j'étais à sa place,
et qu'en attendant j'avais surtout envie de voir Tristan.
Je n'avais plus envie de faire aux autres, je voulais me payer
le luxe de m'en remettre totalement à quelqu'un qui ne manquerait pas
d'idées pour m'administrer les traitements les plus inattendus et les
plus vicieux.
A ce moment Malvinia est apparue dans mon champ de vision, sa petite
cravache à la main. Elle arrivait du fond de l'appartement, un endroit
où je n'avais pas encore mis les pieds.
"Jane, ça va?" m'a-t-telle demandé d'une voix super sympa en me faisant
un gros bisou.
J'ai répondu sur le même ton, et Anna-Nicole Smith est intervenue dans
la conversation en disant à Malvinia :
"Ah mais je croyais que tu détestais toutes les filles, je ne t'ai pas
encore entendue parler avec cette voix-là avant!"
Malvinia a haussé les épaules: "En fait, les pouffes je ne les aime
pas, elles sont bonnes pour me servir d'esclaves, comme par exemple
toi, bien qu'un esclave mâle soit tellement plus intéressant... Enfin
mes copines, ça va"
Elle en a profité pour flanquer un bon coup de cravache sur l'abondant
fessier de la blonde, qui a juste gloussé avec l'air préoccupé de celle
qui cherche une bonne réplique.
A peine croyable ...
"Bah ça tombe bien, aussi" a finalement répliqué Anna-Nicole Smith."Parce
que j'aime pas me donner à une grosse conne arrogante et de toute façon
j'ai déjà trouvé mon maitre..." (regard niais vers A, visiblement flatté
d'avoir cette walkyrie à sa botte )
"Bien bien, en ai-je profité pour conclure..."Nous te laissons avec
lui alors..."
A m'a saisi un bras alors que je partais mais jeme suis dégagée tout
de suite, les lèvres à peine ornées d'un sourire ... Il était loin,
l'épisode de mon premier vibro!:)
Je me disposais maintenant à aller visiter des endroits de l'appartement
que je n'avais pas encore vus, et à tenter de débusquer Tristan. Rien
que d'y penser j'avais le feu au bide.
A suivre
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