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LE CHATEAU
La nouvelle qui suit est un cadeau de nouvel an que nous fait l'adorable
Orianne; ainsi que vous allez le voir elle est toujours aussi sensuelle
et talentueuse, nous entrainant dans les méandres de ses fantasmes les
plus raffinés...
Nous on se retrouve la semaine prochaine pour la suite de mes aventures
avec Elodie et Gaétan :)
Bonne lecture!
Jane
J'émerge lentement d'un puits sans fond. Il fait noir, très noir. Je
me retourne dans mon lit, les sens soudain aux aguets. Quelque chose
m'a réveillée, il n'y a pas de doute. Il faut dire que j'ai le sommeil
très léger, le moindre bruit, la moindre rupture d'équilibre dans l'atmosphère
de la pièce où je suis, et me voilà en alerte pour de longues heures.
Il ne me faut que quelques minutes pour reprendre totalement conscience.
C'est ma première nuit dans cette maison, il est normal que je ne connaisse
pas les petits bruits habituels qui viennent troubler la quiétude des
dormeurs. Je me redresse dans mon lit. Puisque je suis réveillée, autant
en profiter pour aller faire un tour à la cuisine, j'y dégotterai bien
une bouteille d'eau.
Je récupère à tatons mes espadrilles, enfile le déshabillé de soie qui
gît sur le fauteuil, et ainsi équipée, je me dirige vers la porte de
ma chambre. La maison est redevenue silencieuse. Je frissonne en descendant
les marches. La grande salle est obscure et comme je ne sais pas encore
où se trouvent les interrupteurs, je suis bien obligée de progresser
dans l'ombre. Soudain je crois entendre des voix, il me semble que quelqu'un
parle. J'avise une lueur qui provient d'une porte dans le petit couloir
près de la cuisine. Je m'approche lentement et entrebaille légèrement
le battant. Effectivement, une faible clarté monte du sous-sol. Si mes
souvenirs sont bons, cet escalier doit mener à la cave à vins. Curieuse,
je n'hésite qu'une seconde et je me glisse dans l'ouverture. Je pourrais
toujours dire que je ne savais pas où j'allais ! Après une dizaine de
marches, je débouche dans une grande salle aux murs de briques rouges.
Au bout de cette salle, un petit couloir étroit me mène vers la cave
à vins. C'est une pièce assez grande, mais très basse de plafond. Des
étagères pleines de bouteilles poussiéreuses en occupent toute la superficie.
Il y fait très sombre, mais la lueur qui m'a guidée tout à l'heure est
maintenant plus forte. Elle provient du fond de la cave. Je me faufile
entre les rayons de bouteilles et j'arrive sans bruit à proximité de
la source lumineuse. Un murmure très proche retentit, suivi de bruit
de succion. Je me hisse sur la pointe des pieds et je glisse mon regard
entre deux étagères. Le spectacle qui s'offre à moi manque de me faire
pousser un cri de stupeur !
La lumière provient d'un chandelier garni de bougies rouges. Elles jettent
sur le mur des ombres tremblotantes suivant le déplacement de l'air.
Ce chandelier qui me fait penser aux châteaux des fées que j'ai pu imaginer
dans mon enfance, est posé sur une malle en bois, près d'un fauteuil
club dont le cuir patiné est superbe. Assis dans ce fauteuil, je reconnais
Antoine, le jardinier de la propriété. Devant lui, agenuillée dans une
posture de suppliante, se tient une femme brune, aux formes épanouies,
armée d'une croupe splendide, moulée par un fuseau noir très sexy. Elle
est en train de déboutonner le pantalon d'Antoine et d'en sortir un
membre consistant. Le jardinier se raidit dans son fauteuil lorsque
les lèvres de la fille entourent lentement le sommet de son gland et
se mettent à descendre progressivement. Je n'en reviens pas, c'est Rachel
! Oui, aucun doute, c'est le profil sévère de l'intendante. Elle a maintenant
englouti le membre entier et commence un long va-et-vient. Les mains
du jardinier se crispent sur les accoudoirs du fauteuil. Sa tête se
rejette en arrière. Je commence à avoir très chaud, tandis qu'une moiteur
que je connais bien envahit mon entrejambe.
- Voyons Oriane, me dis-je, tu mouilles comme une lycéenne...
C'est vrai, le spectacle ne me laisse pas indifférente. Je m'approche
un peu en me faisant toute petite derrière mon étagère pleine de bouteilles.
Rachel a dénudé sa poitrine et caresse ses seins. Elle a une superbe
poitrine, un peu lourde, aux pointes qui se dressent sous la caresse
précise de ses doigts. Antoine a du mal à se retenir, il saisit la tête
de Rachel et accompagne ses mouvements de petits cris...
- Oui, oui, c'est bon, tiens prends ça...
Il se dégage et je vois jaillir de longs jets de sperme qui viennent
maculer le pantalon et le buste de l'intendante. Celle-ci se remet debout
et en quelques mouvements, se débarrasse de son fuseau noir et de son
haut blanc. Elle apparaît toute nue dans la faible clarté des bougies.
Je ne peux m'empêcher de la trouver belle. Ma main descend le long de
mon déshabillé pour aller trouver la confirmation de ce que je pressentais
tout à l'heure : ma chatte est pleine de mouille et le contact léger
de la soie sur la pointe dardée de mes seins aiguise encore plus mon
désir. Mon dieu, je suis incorrigible : j'ai envie de me caresser et
je ne résiste pas longtemps à l'appel de ma chair. Je me pénètre lentement
de l'index tandis que mon pouce se fixe sur mon clitoris qui n'attend
que ça pour envoyer des sensations exquises dans le creux de mes reins.
Là-bas, la situation a évolué : Rachel est maintenant debout face à
Antoine qui lui est toujours assis dans son fauteuil. Elle a posé un
pied sur l'accoudoir, ouvrant ainsi ses jambes en équerre. Antoine est
en train de lui brouter gentiment le minou. Sa tête monte et descend,
ses mains sont posées sur les fesses de l'intendante comme pour la coller
encore plus à lui. J'ai du mal à me retenir de gémir, mon index va de
plus en plus loin dans mon vagin, mon pouce tourne de plus en plus vite
sur mon clitoris. Toute entière à l'écoute de mes sensations, je ne
me rends pas compte que je ne suis plus seule à mater Rachel et Antoine,
mais c'est trop tard. Une main étouffe mon hurlement tandis qu'on m'enlace
par derrière. Une présence chaude se colle à moi et avant que je n'aie
pu dire quoi que ce soit, un membre puissant écarte les lèvres de mon
sexe et envahit l'espace exigu de mon vagin. Je suis complètement écartelée
sur ce pieu monstrueux. Je manque de jouir sous l'impact de cette pénétration.
- Tu aimes ça, ma chérie, allez, avoue-le...
Je n'ai aucune peine à reconnaître la voix de Tony le cuisinier qui
chuchote dans mon cou. Sa présence au moment où mon corps avait envie
d'un mâle me semble de bon augure pour la suite des évènements. Je me
laisse complètement aller sur lui. Ses mains s'emparent de mes seins
qu'elles se mettent à triturer. Mon pouce reste fixé sur mon clitoris
et continue à le masser doucement. Son membre prend des proportions
inquiétantes mais je ne ressens aucune douleur. Il se met à me parcourir
sur toute sa longueur, de plus en plus vite, de plus en plus loin.
- T'as vu Rachel, elle cache bien son jeu, hein, tu voudrais bien être
comme elle, avoir deux mâles sous la main, pas vrai ?
Je ne peux pas répondre, je suis occupée à retenir le plus longtemps
possible la jouissance qui monte en moi, j'adore faire durer le plaisir,
c'est tellement meilleur...Rachel est maintenant accroupie au-dessus
du sexe d'Antoine. Je vois sa main qui attrape l'extrémité du gland
et le guide en elle. Elle descend tout doucement sur le pieu de chair
qui disparaît au fur et à mesure hors de ma vue. Lorsque ses fesses
reposent sur les cuisses d'Antoine, elle prend appui sur ses épaules
et se met à monter et à descendre le long de la hampe luisante de sécrétions
intimes.
Tony s'active toujours dans mon dos. Sa queue est maintenant ancrée
en moi, les parois de mon vagin se sont dilatées suffisamment pour lui
permettre de m'investir correctement. Les pointes de mes seins sont
démesurément bandées, le plaisir à sentir cette machine à sexe s'activer
en moi est immense. Soudain, au moment où je suis prête à me laisser
emporter sur la vague du plaisir, Tony se retire prestement de l'étui
chaud qui entourait son sexe. Croyant deviner ce qu'il souhaite, je
me penche un peu en avant pour lui permettre de remonter le long du
sillon de mes fesses et trouver la porte nacrée de mon anus. Mais il
n'en fait rien, il se dégage complètement et me chuchote à l'oreille:
- Regarde bien, mais reste cachée...
Et il s'avance dans la lumière du chandelier, la queue fièrement dressée
devant lui. Rachel, devinant une présence dans son dos, se retourne
et lui fait un petit signe de la main:
- C'est pas trop tôt, où étais-tu encore ?
Sa voix rauque et sensuelle m'émeut énormément. Tony ne dit rien et
se place derrière elle. Rachel, toujours empalée sur le sexe d'Antoine,
se couche complètement sur celui-ci, faisant remonter sa croupe vers
Tony. Le jardinier se tourne vers moi, me fait un clin d'oeil et, saisissant
sur une étagère un petit pot que je n'avais pas remarqué, plonge son
index dans une pâte onctueuse. Rachel ne le quitte pas des yeux. Son
jardinier promène la main dans le sillon de ses fesses et s'arrête devant
l'anneau resserré de son anus.
- Vas-y, dit-elle...
Tony enfonce doucement l'index et se met à le faire aller et venir,
la pâte lubrifiant l'étroit conduit qui se dilate lentement. Rachel
ne dit plus rien, toujours penchée sur Antoine. Tony arrête son mouvement
et se dégage. Son sexe est maintenant fièrement dressé. Il place l'extrémité
de son gland sur l'anneau plus sombre de l'anus de sa patronne et s'enfonce
brutalement dans le conduit resserré. Rachel laisse échapper un feulement
et se met à geindre. La double pénétration semble parfaitement lui convenir,
son corps luisant de sueur se met à bouger à l'unisson de celui des
deux garçons. Je n'y tiens plus. Mon pouce a beau tourner autour de
mon clitoris, je sais que je ne pourrai pas jouir de cette façon, il
me faut plus. Rachel se met soudain à hurler de plaisir, les deux membres
qui la pénètrent se retirent simultanément et lâchent leur semence.
Elle retombe sur le torse d'Antoine.
Tony se dégage prestement et se retourne vers l'entrée de la cave. Il
me fait un petit signe discret. Je le suis en essayant de faire le moins
de bruit possible. Nous remontons l'escalier, traversons l'immense salle
et sortons dans le jardin. L'air humide me fait frissonner, mais je
n'en ai cure. Je n'ai qu'une seule idée en tête, jouir. J'attrape Tony
par le cou, l'embrasse goulûment et me tourne résolument vers le tronc
d'un arbre où je m'accroche, la croupe relevée vers lui. Je dois avoir
l'air d'une véritable catin, mais je m'en fous, j'ai trop souffert de
frustration dans la cave, je veux être baisée, je n'ai plus que ça en
tête. Tony ne s'en formalise pas. Sa queue est toujours dressée devant
lui, même si elle a perdu un peu de sa vigueur. Il en promène le bout
dans le sillon de mes fesses et descend vers l'entrée de mon vagin.
Mais ce n'est pas ça qu'il me faut pour jouir. Je saisis son dard par
en dessous et le remonte d'autorité vers l'orifice plus étroit qui n'attend
que lui. Tony semble hésiter.
- Allez, qu'attends-tu ?
Il pousse lentement. Les parois dilatées de mon anus n'ont pas besoin
de lubrifiant pour épouser les contours de son sexe. Il me remplit bientôt
tout entière et je peux enfin me laisser aller. Mes mouvements accompagnent
les siens. Il me saisit aux hanches puis ses mains remontent le long
de mon torse, empoignent mes deux seins et se mettent à en triturer
la pointe, ce qui m'arrache des gémissements.
- Chut, il ne faut pas qu'elle nous entende...
Sa queue grossit peu à peu dans l'étroit fourreau qui la caresse. Je
sens mon plaisir enfin arriver, je me mords les lèvres pour ne pas crier
et je jouis de toutes mes forces, en un spasme violent qui me laisse
pantelante, toujours accrochée à mon arbre. Tony se dégage doucement
de moi et m'attrape par le coude.
- Ca va ?
Je n'ai pas envie de lui répondre. Je me dirige vers les matelas qui
sont toujours au bord de la piscine, et me laisse tomber comme une masse
sur l'un d'eux. Je bascule dans le néant en un rien de temps.
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