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Mon cher petit mari, J'ai une confession à te faire. L'autre jour, alors que j'allais faire des courses pendant que tu étais en voyage d'affaires, j'ai remarqué qu'un jeune homme me suivait. Voulant le confronter, je me suis tournée vers lui et lui ai demandé ce qu'il me voulait. Il était beau comme un dieu et son corps m'a troublée. Il m'a fait une proposition que j'ai acceptée, et je l'ai accompagné à son appartement.

Arrivés chez lui, il a mis une musique sensuelle et m'a demandé un strip-tease. Tu connais mon extrême répugnance à m'exhiber. Pourtant, tombée sous le charme de mon compagnon, j'ai offert une danse lascive à son regard lubrique. J'ai d'abord ôté mon chemisier après l'avoir lentement déboutonné. Puis j'ai dégrafé mon soutien-gorge, que j'ai lancé vers lui. Moitié par pudeur, moitié par coquinerie, j'ai couvert mes seins de mes mains, qu'il m'a enjoint de descendre. D'un geste obscène, il m'a signifié qu'il appréciait la grosseur de mes melons. J'ai détaché ma jupe qui est tombée sur le sol puis, tout en me léchant le pourtour des lèvres pour me rendre plus aguichante, j'ai baissé ma petite culotte et lui ai aussi lancée. Il l'a attrapée au vol, humée et goûtée avec appétit. Intimidée, je croisais les mains sur mon pubis. J'allais les écarter pour lui dévoiler mon intimité, lorsqu'il me dit de me caresser la chatte.

Tu sais à quel point je suis friande de mon propre corps, et à quels sommets de jouissance m'amène la masturbation. Écartant donc les jambes, j'ai ouvert d'une main les lèvres déjà moites de ma vulve afin d'y introduire deux doigts de l'autre main. Emportée par le rythme de la musique, j'ai amorcé ce mouvement de va-et-vient si souvent répété, sous le regard effronté de mon voyeur qui accentuait mon excitation. Après quelques minutes de ce manège, je me suis sentie envahir par une douce ivresse des sens; ma respiration se faisait haletante et mes jambes flageolaient. Je serais bientôt parvenue à l'extase si l'homme ne m'avait interrompue en m'intimant de venir le rejoindre.

J'ai avancé vers son fauteuil et me suis arrêtée devant lui, ma touffe humide à la hauteur de son nez. Il m'a fait retourner et étirer les fesses, afin d'avoir une vue parfaite de mon petit trou. Posant alors son doigt sur mon coccyx, il l'a fait descendre le long de la craque et a longuement titillé l'anus. Un frisson a parcouru mon corps et j'ai commencé à frétiller du bassin. " Tu aimes ça, petite chienne, lança-t-il grivoisement. Un peu de patience, nous allons y revenir. Pour l'instant, ramène-toi face à moi et étend bien les jambes. Je vais te faire plaisir. " J'aurais pu me vexer du terme dont il m'avait affublée, mais il disait vrai; je me sentais chienne en sa présence.

J'étais debout devant lui, les poils de mon pubis lui frôlaient le visage. Avançant la tête, il a rivé les lèvres de sa bouche à celles de mon sexe. Bientôt, nos deux organes n'en formèrent plus qu'un, irrigué par sa salive et par ma cyprine dont le suintement s'était transformé en flot torrentiel. Sa langue tournoyait en moi telle une vrille; elle électrisait les parois vaginales à son passage et poussait toujours plus loin sa délicieuse exploration de l'abîme de mon ventre, me plongeant dans un vertigineux abîme de plaisir. Ma respiration se faisait de plus en plus saccadée, mes mains se crispaient dans l'abondante chevelure de l'homme qui me dévorait de l'intérieur. Les spasmes croissaient en intensité et j'aurais progressivement glissé vers la jouissance si mon mangeur n'avait brusqué les choses en refermant les dents sur mon clito gonflé. Pendant un instant, j'ai cessé d'exister. Un cri m'a ramenée à la réalité, un râle animal dont il m'a fallu quelques secondes pour m'apercevoir qu'il sortait de ma gorge. Je ne tenais plus sur mes pieds et, dès que l'homme a eu desserré son étreinte buccale, je me suis affalée à ses côtés.

D'un air libidineux et amusé, il observait le spectacle que je lui offrais. Tu peux m'imaginer écrasée dans le fauteuil, en bas et porte-jarretelles, les jambes étendues pour donner un peu d'air à ma chatte en chaleur, la tête penchée en arrière, les yeux dans la brume. Pendant que je redescendais lentement sur terre, mon compagnon s'est déshabillé, révélant à mon regard un corps musclé sans outrance et un membre honorable, qui n'avait toutefois pas encore levé. Il m'a alors demandée de lui décrire ma vie sexuelle, en n'omettant aucun détail croustillant. J'espère que tu ne m'en voudras pas, petit mari chéri, mais je lui ai dévoilé tous nos jeux intimes, nos pratiques cochonnes, nos mots vulgaires. Je lui ai expliqué par le menu comment nous nous faisons jouir, en avouant, pardonne-moi, que tu ne m'avais jamais amenée aussi haut qu'il venait de le faire avec sa bouche divine.

Mon récit ayant un effet grossissant sur sa bite, je suis remontée à mes souvenir d'adolescence. Je lui ai raconté qu'au pensionnat, mes copines et moi étions d'insatiables frugivores, toujours avides de dévorer prunes et cerises. J'ai ajouté, chose que je ne t'ai jamais dite, qu'en dernière année, en récompense de ma soumission exemplaire aux caprices de nos surveillantes, on m'avait délégué l'administration des châtiments corporels à mes consœurs dissipées. Je lui ai longuement exposé comment je maniais vigoureusement la lanière de discipline pour corriger les jeunes filles en pleurs, sous le regard approbateur de la directrice qui enfouissait ses mains dans les poches profondes de sa jupe. J'ai ajouté que chaque fois que le cuir pinçait la peau si tendre de leurs fesses, je ressentais moi aussi un délicieux pincement dans le ventre; j'ai été jusqu'à reconnaître que j'aurais voulu avoir une queue d'homme pour l'enfoncer entre les protubérances rougissantes de mes condisciples. "

Eh bien moi, j'en ai une, et je vais te satisfaire ", répliqua mon jeune mâle devenu tout fringuant, dont la pine désormais longue et dure pointait vers moi comme une flèche vers sa cible. Il m'a fait monter sur le lit, à quatre pattes et la croupe bien relevée. J'étais aussi fébrile que le jour où un pénis avait pour la première fois percé mon hymen. J'allais ouvrir à cet inconnu le passage arrière que ni toi ni aucun homme n'avait jamais franchi. " Je suis vierge du cul ", lui dis-je avec appréhension. " Ne t'en fais pas, salope, répondit-il, je vais te lubrifier à fond; ça va glisser comme dans du beurre. " Joignant l'acte à la parole, il a entrepris de me lécher le postérieur, sa bouche traçant un parcours en spirale aboutissant à l'anus. Lorsque le bout de sa langue a atteint l'orifice serré, une décharge de plaisir m'a fait sursauter et j'ai poussé un petit cri aigu. Encouragé par ma réaction, il a honoré mon cul d'un long baiser mouillé qui a commencé à me détendre.

Détachant sa face de mes fesses, il a plongé le doigt dans un flacon de substance gélatineuse, puis me l'a lentement enfoncé dans le rectum sans que je ressente la moindre douleur. Il l'a agité en moi pour bien dilater l'ouverture, puis en a ajouté un deuxième tout aussi huilé. C'est étrange, mais je ressentais alors un immense bien-être, une impression de plénitude nouvelle pour moi. J'étais rassurée par la douceur du toucher et comblée par son onctuosité. J'aurais aimé que cela dure longtemps encore, mais mon étalon n'en pouvait sans doute plus de se retenir. Constatant que j'étais prête à l'accueillir, il a retiré ses doigts, enfilé une capote elle aussi abondamment lubrifiée, puis posé son gland à l'entrée de ma caverne. Alliant une pression constante à une infinie délicatesse, il a traversé la porte. Son membre a amorcé une lente et inexorable pénétration de mes entrailles, ne s'arrêtant que lorsque ses poils ont touché la peau distendue de mon entre-fesses.

Crois-le ou non, j'ai alors pensé à la tête que feraient nos amis golfeurs à la vue d'un tel trou d'un coup. Distraite par cette idée baroque, j'étais au bord du fou rire lorsque mon enculeur m'a rappelé sa présence par une tape bien sentie. " Fais-toi aller, putain! ", lança-t-il, un peu vexé de ma passivité. Ainsi rendue à mes devoirs, je me suis appliquée à resserrer et relâcher les sphincters au rythme de ses allées et venues en moi. Malgré mon inexpérience, j'ai dû bien faire puisqu'il a accéléré son mouvement en proférant des obscénités qui ont bientôt fait place à des grognements de plus en plus puissants. Tout à coup, j'ai senti son corps se crisper et sa queue s'immobiliser au fond de mon couloir. Un râle étouffé m'a indiqué qu'il venait d'atteindre le ciel.

Un peu plus tard, il était allongé à mes côtés, affichant l'air béat de l'homme qui vient de se vider les couilles. Je serais bien restée là à lui caresser délicatement le torse, mais j'ai ressenti un besoin pressant de la nature. Je lui ai dit que je devais aller aux toilettes. À ma surprise, il m'a suivie et a regardé le jet doré jaillir de ma fontaine intime. Il a ensuite insisté pour essuyer de sa langue les gouttelettes suspendues à mes poils. Je lui ai rendu la pareille, puis nous nous sommes douchés ensemble, lavant à mains nues nos corps rassasiés. Enfin, repus de plaisir et rompus de fatigue, nous nous sommes étendus pour la nuit. Nous nous sommes couchés tête bêche et je me suis endormie, son gland reposant à la commissure de mes lèvres.

Au réveil, ma bouche a spontanément happé cette chair tendre, que je me suis amusée à laper comme une sucette, puis à mordiller avec espièglerie. L'effet a été immédiat, tellement que j'ai cru un instant que mon hôte allait me servir la crème avant le café matinal. Pourtant, il a trouvé la force de retirer son membre avant qu'il explose dans ma gorge. Me couchant sur le dos, il a encapuchonné son pénis puis l'a enfoncé dans l'antre de mon plaisir. Pendant de longues minutes, il m'a limée, ramonée, pistonnée avec force. Plus encore que sa langue la veille, sa bite m'a transportée dans une dimension encore inconnue. Soumise à un labourage profond, je tressaillais, je hurlais violemment. Mes ongles égratignaient la peau de la bête qui me défonçait de vigoureux coups de boutoir. Au bout d'un moment, exténuée par ce corps à corps sauvage, je me suis entièrement abandonnée à la jouissance qui m'envahissait. Emportée par les vagues de l'orgasme, je me suis noyée dans l'océan d'une indicible extase.

Alors que je me rhabillais, mon amant m'a offert de venir m'installer chez lui. Il n'avait jamais connu de femme aussi chaude que moi et nos quelques heures de coït torride l'avaient convaincu que nous pouvions combler ensemble tous nos désirs. Je suis rentrée à la maison en proie à un trouble intense. Tu vois, petit mari adoré, c'est toi que j'aime et c'est avec toi que je voudrais passer le reste de ma vie. Mais mon aventure m'a ouvert la porte d'un univers de sensualité effrénée que j'ai l'intention d'explorer à fond, avec ou sans toi . C'est donc à mon tour de faire une proposition.

Si le récit de mon incartade t'incite à me bouter hors de ta vie, j'irai rejoindre le jeune homme qui m'attend bras et jambes ouverts. Mais si tu veux encore de moi, tu devras accepter mes conditions, que voici. Je me soumettrai avec une résignation complice à la punition la plus dure et la plus humiliante que tu jugeras bon de m'infliger en expiation de ma faute. Et dorénavant, tu pourras user de moi comme bon te semble pour satisfaire tous tes désirs et réaliser tous tes fantasmes. Au lit, je serai ta pute docile, ton esclave obéissante, entièrement soumise à ton plaisir. En revanche, tu devras t'appliquer à me faire atteindre les sommets de jouissance auxquels m'a amenés mon amant d'un jour. Tu seras assujetti à la tyrannie de mon orgasme, avec obligation de résultat, sans quoi je trouverai une étreinte plus satisfaisante. Abandonnant toute pudeur, nous nous prostituerons l'un à l'autre, faisant de nos corps les instruments malléables d'une débauche éhontée. Et pour varier nos plaisirs, nous fréquenterons des clubs où je pourrai folâtrer à ma guise avec des messieurs jeunes et vieux pendant que tu prendras ton pied avec leurs compagnes.

Le choix t'appartient. J'attends ta décision, en espérant que tu répondras favorablement à mon invitation.

Ta femme qui t'aime

 

 

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